Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Saw (2004, J. Wan & L. Whannell)

Comme j'ai eu l'occasion de le dire ailleurs, ce n'est qu'à l'âge adulte que j'ai commencé à regarder les films d'horreur. C'est, maintenant, un rituel que j'observe avec mon épouse, lorsqu'arrivent octobre et la fête des saints ; et c'était alors l'occasion de lui faire découvrir Saw, et le phénomène culturel qu'il représenta alors.

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Mathieu Goux

Sarah's Scribbles (2011 - en cours, Sarah Andersen)

Comme nombre d'enfants, j'ai violemment souhaité devenir adulte, pour ne plus être mené contre mon gré, pour que ma voix porte, pour avoir enfin ma propre liberté. Je ne regrette absolument pas ce souhait ; mais si je suis devenu adulte légalement, je me défends de rester, quelque part, un enfant parfaitement.

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Mathieu Goux

Nouvelles histoires extraordinaires (1857, Edgar Allan Poe [trad. Ch. Baudelaire])

Comme d'autres, et comme beaucoup, j'ai connu Poe au collège. Il y avait jadis, c'est peut-être le cas encore maintenant, toute une séquence sur le fantastique, et on donnait donc à lire cette matière. Le recueil que j'ai dans ma bibliothèque, je crois, date de cette période : je le relis avec délice, bien entendu.

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Mathieu Goux

Donkey Kong 64 (1999, RareWare)

Il y a des jeux si représentatifs d'une période, d'une console, d'un genre, que mon esprit peine à aller voir au-delà. Tout y ramène nécessairement, comme si rien n'avait existé auparavant, comme si rien n'avait existé auparaprès. Certains vont cependant si loin dans leur concept qu'ils écrasent tout le reste, et deviennent une sorte de caricature bizarre.

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Mathieu Goux

Le Voyage de Chihiro (2001, Hayao Miyazaki)

J'ai parlé de Miyazaki, et de Ghibli, la dernière fois en 2015, c'était avec Porco Rosso qui reste, encore maintenant, l'un de mes favoris. C'est pourtant Chihiro que je revis le plus, encore tout récemment au cinéma, pour ses vingt-cinq ans. C'est le film qui m'intrigua le plus et dont les leçons, encore aujourd'hui, me servent toujours.

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Mathieu Goux

Retour, et déménagement

C'est sans doute l'année des déménagements : nous nous sommes installés dans une nouvelle maison avec mon épouse ; j'ai aidé une collègue à faire de même ; et je change d'hébergeur pour ce journal que je tiens depuis plus de dix ans à présent.

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Mathieu Goux

Spy X Family (2019 - en cours, Tatsuya Endō)

Je ne cherche pas, ou plus, à me distinguer de la masse, du moins pas culturellement. Je cultive évidemment mon jardin secret, mais lorsque j'entends parler d'un nouveau succès, je ne désire pas volontairement m'en détourner. Souvent le succès est mérité ; parfois, vous le trouvez même faible.

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Mathieu Goux

Traveling Wilburys Vol.1 (1988, Traveling Wilburys)

Il me surprend toujours de découvrir bien tard des choses qui ont connu pourtant un succès démentiel en leur temps, et qui ne sont pas obscures ou cachées ; tout au plus, et peut-être, sont-elles moins citées que d'autres. Traveling Wilburys devait nécessairement me plaire ; et il me plaît effectivement.

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Mathieu Goux

Wyrd Sisters (1988, Terry Pratchett)

Toutes choses égales par ailleurs, je suis venu tardivement aux romans de Terry Pratchett. Je connaissais son univers, notamment par l'intermédiaire de ses adaptations en jeu vidéo ; mais c'est bien des années plus tard que je revins aux origines.

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Mathieu Goux

Inscryption (2021, Daniel Mullins Games)

Parmi les types de jeu auxquels je joue rarement, voire jamais, les deck builders me sont largement inconnus. C'est une logique ludique dans laquelle j'ai du mal à rentrer, je ne parviens à rien ; aussi me faut-il un univers qui me parle beaucoup pour me retenir.

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Mathieu Goux

Orgazmo (1997, Trey Parker)

Nostalgie aidant, je reviens vers ce que je regardais il y a une trentaine d'années de ça, entre le collège et le lycée. Un hasard m'a fait me ressouvenir de ce film pour lequel je garde une grande sympathie.

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Mathieu Goux

Jacquou le Croquant (1899, Eugène Le Roy)

Le roman social me ramène toujours à lui, incontestablement ; il faut dire que Victor Hugo a été l'un de mes pères littéraires. Je connaissais Jacquou par un feuilleton télévisé dont me parlait ma mère, et qu'elle suivait quand elle était enfante. Je n'ai pas encore vu la série, mais j'ai depuis lu le roman ; et j'y ai trouvé de très belles choses.

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Mathieu Goux

Les Guignols de l'Info (1988-2018, Alain De Greef & Alain Duverne, auteurs divers)

Même sans y paraître, nous avons toutes et tous reçus une éducation politique. Parfois explicitement, on a milité, on a lu un ou une telle, on est philosophe ; parfois incidemment, en vivant simplement et en comprenant comment le monde fonctionne, et notre place dans celui-ci. Et pour moi, et pour ma génération, ce fut en regardant Les Guignols.

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Mathieu Goux

Kador (1978-1982, Binet)

Je suis parfois surpris de la longévité de ce journal, puisque j'ai parlé des Bidochon il y a plus de dix ans à présent. Si je reviens plus facilement à la série phare, j'aime également ce spin-off génial bien que plus laborieux.

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Mathieu Goux

Little Shop of Horrors (1982, H. Ashman & A. Menken)

Je connais finalement peu cet univers des comédies musicales et de Broadway, si ce n'est par le truchement de tel ou tel film américain, ou d'une série, comme la chose semble plus répandue ailleurs qu'en France. Des quelques que je puis connaître, Little Shop of Horrors est sans doute ma préférée.

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Mathieu Goux

Le Petit Chose (1868, Alphonse Daudet)

J'ai finalement peu lu de romans d'apprentissage quand j'étais enfant ou adolescent, je ne les ai découverts qu'adultes, étrangement. En les lisant, je me revois cependant quelques années en arrière ; et celui-ci est plutôt proche de qui je fus, plutôt que de qui je devins.

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