Toutes choses égales par ailleurs, je suis venu tardivement aux romans de Terry Pratchett. Je connaissais son univers, notamment par l'intermédiaire de ses adaptations en jeu vidéo ; mais c'est bien des années plus tard que je revins aux origines.Continue reading...
Le roman social me ramène toujours à lui, incontestablement ; il faut dire que Victor Hugo a été l'un de mes pères littéraires. Je connaissais Jacquou par un feuilleton télévisé dont me parlait ma mère, et qu'elle suivait quand elle était enfante. Je n'ai pas encore vu la série, mais j'ai depuis lu le roman ; et j'y ai trouvé de très belles choses.Continue reading...
J'ai finalement peu lu de romans d'apprentissage quand j'étais enfant ou adolescent, je ne les ai découverts qu'adultes, étrangement. En les lisant, je me revois cependant quelques années en arrière ; et celui-ci est plutôt proche de qui je fus, plutôt que de qui je devins.Continue reading...
Je parle une fois encore d'actualité, dans ce journal ; c'est quelque chose de rare mais ce livre méritait bien un billet comme son parcours m'a véritablement enchanté, et qu'il combinait plusieurs de mes intérêts premiers : le jeu vidéo, la métafiction, la presse vidéoludique.Continue reading...
Je ne sais pas si Maupassant est encore bien connu des collégiens et des collégiennes ; mais j'ai comme l'impression d'avoir surtout lu de ses nouvelles en cours de français. J'y suis revenu, pour la première fois, adulte ; il y a encore un charme particulier à tout cela.Continue reading...
J'ai souvent une relation synesthésique avec la littérature ; du moins, je me souviens généralement du moment, et du lieu, où je découvris telle ou telle œuvre, et des sensations vécues. Pendant longtemps bien sûr, c'était à l'école ou sur les bancs de l'université ; à présent, je me construis mes propres moments.Continue reading...
Quand j'étais petit, parmi les choses qui me fascinaient surtout, la parapsychologie, l'ufologie, la cryptozoologie tenaient les meilleures des places. Sans doute ma génération était prédisposée à cela : c'était l'époque de X-Files et des Men in Black. Quelqu'un, ma mère sans doute, m'offrit alors ce livre quand j'avais une dizaine d'années à peine. Il me changea à jamais.Continue reading...
Il y a les grandes œuvres, éternelles et stellaires. Il y a les œuvres cultes, souterraines et telluriques. Et il y a les « petites œuvres », qui restent avec moi parce qu'elles sont humbles, parce que leur couleur est unique, parce qu'elles respirent comme elles le veulent.Continue reading...
Comme nombre sans doute, les records de tout ordre m'ont longtemps fasciné. Quel est l'oiseau le plus rapide, le cyclone le plus grand, qui a fait le plus long saut en parachute ? Cela donnait le tournis. On m'offrait parfois, quand j'étais petit, le fameux Guinness Book qui recensait ces records. Je les ai gardés.Continue reading...
Il y a des textes qui traversent les générations et qui rassemblent, autour d'un feu, les aïeules et les arrière-petits-enfants, les tantes et les cousins, les uns et les autres. On a toujours une anecdote, on se souvient des mêmes vers, il y a des proverbes nés de tout cela ; pour un peu, ça ressemblerait à quelque chose.Continue reading...
Je tire peut-être assez la corde en parlant de « littérature » pour ce qui relève davantage de la presse, bien que nombre de nos auteurs et autrices célèbres aient souvent écrit dans les journaux. Qu'importe : ces magazines ont été, avant les autres livres dont j'ai parlé ici, et après les bandes dessinées, mes premières expériences lettrées.Continue reading...
Plus je vieillis, plus je penche à gauche. J'avais déjà commencé assez loin ; mais la pente m'accélère. Zola, sans doute aucun, a participé dans mes années adolescentes à ce mouvement même si je ne l'exprimais pas ainsi. C'est une belle histoire, voilà ce que je voyais tout d'abord.Continue reading...
Une tragédie racinienne, ma préférée, s'illustrait aux tout débuts de ce journal. Des quinze ans plus tard, je reviens au théâtre avec Mithridate qui est, et ce n'est pas une erreur, ma tragédie racinienne préférée.Continue reading...
Il m'est toujours curieux de lire du Shakespeare. Je connais l'auteur, son importance, je vois son génie ; mais j'en lis peu, et mal, la langue anglaise du temps m'étant encore compliquée. Et puis, parfois, je repense à Titus Andronicus, et je frémis de peur et de fureur.Continue reading...
On a toutes et tous ces anecdotes sur les textes lus en cours de français, au collège ou au lycée, souvent d'ailleurs avec de sévères critiques sur la sélection proposée. Je suis plutôt d'accord ou, du moins, d'accord sur certains endroits ; mais cette nouvelle, pourtant, a forgé assez ma sensibilité.Continue reading...
Le temps avance, et les choses changent. Jadis, j'aurais lu ce roman pour préparer un concours ; à présent, je le lis pour aider les autres à le préparer. J'en suis aussi plutôt content, car c'est une découverte agréable, que j'apprécie aujourd'hui davantage que je ne l'aurais fait jadis.Continue reading...
J'ai occasionnellement parlé de grammaires dans ce blog ; et je n'ai aucun scrupule à les considérer ici comme des œuvres littéraires. L'ouvrage dont je parle aujourd'hui est une grande et belle somme, et son parcours est incontournable pour qui aime à lire et à comprendre la langue française.Continue reading...
La littérature médiévale est venue tardivement à moi, mais je ne l'ai jamais quittée depuis. Il a fallu, bien entendu, que j'apprenne la langue pour l'apprécier totalement, les intrigues me plaisaient, mais ne me fascinaient pas. Il en fut autrement de la poésie, qui m'agrappa totalement, et infiniment.Continue reading...
Je lis peu de littérature contemporaine, et je lis peu de poésie en règle générale. Peut-être parce que je suis diachronicien, mais je préfère l'ancienne langue, et l'ancienne façon ; et mes amours sont prosaïques, plutôt que versifiées. Pourtant, À la ligne a su attirer mon attention, et je ne regrette pas le voyage.Continue reading...
Jadis, à l'université, on m'avait présenté L'Avare comme une « comédie mineure » de Molière, au regard du Misanthropeou du Tartuffe. Peut-être ; c'est cependant par là que je connus l'auteur, et le théâtre.Continue reading...