Cinéma, télévision, images mobiles (100)

Ce qui relève du cinéma ou de la télévision en général comme en particulier

Mathieu Goux

Orgazmo (1997, Trey Parker)

Nostalgie aidant, je reviens vers ce que je regardais il y a une trentaine d'années de ça, entre le collège et le lycée. Un hasard m'a fait me ressouvenir de ce film pour lequel je garde une grande sympathie.

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Mathieu Goux

Les Guignols de l'Info (1988-2018, Alain De Greef & Alain Duverne, auteurs divers)

Même sans y paraître, nous avons toutes et tous reçus une éducation politique. Parfois explicitement, on a milité, on a lu un ou une telle, on est philosophe ; parfois incidemment, en vivant simplement et en comprenant comment le monde fonctionne, et notre place dans celui-ci. Et pour moi, et pour ma génération, ce fut en regardant Les Guignols.

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Mathieu Goux

Evil Dead 2: Dead by Dawn (1987, Sam Raimi)

C'était récemment la saison de l'horreur, Halloween et le reste ; et nous en profitons pour regarder des films d'épouvante, c'est là une tradition que j'aime bien, c'est peut-être même ma préférée de toutes. J'ai pu ainsi faire découvrir ce classique à mon épouse, et on a encore bien rigolé.

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Mathieu Goux

Mimic (1997, Guillermo del Toro)

Les services de vidéo à la demande, omniprésents aujourd'hui, sont d'un confort extraordinaire, tant et si bien qu'il m'est difficile de revenir en arrière à présent. Cependant, ils réduisent le rôle du hasard et de la chance, des découvertes nuitamment faites qui peuvent influencer votre vie.

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Mathieu Goux

Chicken Run (2000, Lord & Park)

Je me souviens, bizarrement, assez bien du moment où le film sortit en salles. J'étais au collège, et on en parlait partout au grand dam de notre professeure de français qui trouvait la chose trop populaire à son goût. J'ai alors appris que les adultes se trompaient parfois.

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Mathieu Goux

Jurassic Park (1993, Steven Spielberg)

Comme le temps progresse, ne sachant faire autre chose, ce qui était d'une nouveauté folle devient nécessairement un mythe plus tard. Il en va du jeu vidéo, et il en va du cinéma comme ce sont des arts, par nature, industriels. J'ai vu Jurassic Park rentrer dans une légende presque mythique, maintenant qu'il a fêté ses trente ans.

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Toy Story (1995, John Lasseter)

J'ai occasionnellement été voir un film à plusieurs reprises en salle. C'est assez rare, comme les places sont chères et que je ne suis pas, nécessairement, l'amateur le plus chevronné des salles obscures. Ce film fait cependant partie de ceux-ci.

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Mathieu Goux

Reservoir Dogs (1992, Quentin Tarantino)

Je me fais un cycle « Tarantino  » ces dernières semaines. Je n'avais pas vu ses films depuis une décade maintenant, et les plus récents, je ne les connais pas. Alors, je refais les choses chronologiquement : et je revois Reservoir Dogs, que j'apprécie peut-être davantage maintenant que jadis.

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Invasion of the Body Snatchers (1978, P. Kaufman)

Halloween approchant, envie me vient de revoir des films d'horreur. Ce n'est pas le genre que je peux préférer, mais j'ai mes classiques ; et en revoyant ce classique de 1978, j'ai cru y lire de nouvelles dimensions, l'âge aidant et mon regard s'aiguisant.

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Mathieu Goux

L'Âge de Glace (2002, Chris Wedge)

J'ai grandi avec la révolution de l'imagerie 3D dans la culture populaire : je me rappelle être allé voir Toy Story deux fois, au cinéma. L'Âge de Glace était impressionnant à l'époque ; je lui trouve encore du charme et du chien.

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Mathieu Goux

Die Hard (1988, John McTiernan)

Les films d'action, et notamment les films d'action américain, ont fait partie de mon éducation au cinéma grâce à une mère peu scrupuleuse des recommandations d'âge des magazines télévisés. Après avoir parlé de Predator et de Last Action Hero, je reviens encore une fois à J. McTiernan et à l'un de ses chefs d'œuvre.

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World Record Progressions (v. 2017, Summoning Salt)

Depuis longtemps, je pense le jeu vidéo moins comme un média ou une forme artistique, que comme une activité étendue, un ensemble de pratiques, de postures, d'identités qui, se complétant et s'influençant, le forme totalement. Le speedrun, notamment, me passionne beaucoup.

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Mathieu Goux

Predator (1987, John McTiernan)

En termes de cinéma, j'ai été élevé tant aux comédies françaises qu'aux films d'action américains. Si ma culture cinématographique s'est depuis étendue, je n'ai jamais renié ces premières amours, et je leur trouve toujours quelque chose, davantage souvent qu'alors.

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Mathieu Goux

The Grand Budapest Hotel (2014, Wes Anderson)

Je connais peu la filmographie de Wes Anderson. Je connais surtout son style, parodié et cité surtout, ces couleurs vives et écarlates, cette ambiance irréelle qui fait interroger ce qui nous entoure. The Grand Budapest Hotel est le seul film du réalisateur que je vis au cinéma : je ne l'oublierai jamais.

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Mathieu Goux

Freakazoid! (1995-1997, Bruce Timm & Paul Dini)

Comme j'ai eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises, je suis un enfant de la télévision : c'était, dans ma famille, notre source de distraction et de culture privilégiée. Je m'en suis éloigné depuis, mais ces années de formation m'ont fait connaître nombre de curiosités, dont ce Freakazoid!, aussi court qu'intense.

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Mathieu Goux

La Chèvre (1981, Francis Veber)

J'ai déjà parlé à quelques reprises de Pierre Richard et de son jeu lunaire, et de l'influence qu'il a eu sur mon enfance. J'y reviens encore avec La Chêvre, qui a un dépaysement fou et qui reste encore avec moi, bien des années plus tard.

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