Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Retour, et déménagement

C'est sans doute l'année des déménagements : nous nous sommes installés dans une nouvelle maison avec mon épouse ; j'ai aidé une collègue à faire de même ; et je change d'hébergeur pour ce journal que je tiens depuis plus de dix ans à présent.

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Mathieu Goux

Spy X Family (2019 - en cours, Tatsuya Endō)

Je ne cherche pas, ou plus, à me distinguer de la masse, du moins pas culturellement. Je cultive évidemment mon jardin secret, mais lorsque j'entends parler d'un nouveau succès, je ne désire pas volontairement m'en détourner. Souvent le succès est mérité ; parfois, vous le trouvez même faible.

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Mathieu Goux

Traveling Wilburys Vol.1 (1988, Traveling Wilburys)

Il me surprend toujours de découvrir bien tard des choses qui ont connu pourtant un succès démentiel en leur temps, et qui ne sont pas obscures ou cachées ; tout au plus, et peut-être, sont-elles moins citées que d'autres. Traveling Wilburys devait nécessairement me plaire ; et il me plaît effectivement.

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Mathieu Goux

Wyrd Sisters (1988, Terry Pratchett)

Toutes choses égales par ailleurs, je suis venu tardivement aux romans de Terry Pratchett. Je connaissais son univers, notamment par l'intermédiaire de ses adaptations en jeu vidéo ; mais c'est bien des années plus tard que je revins aux origines.

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Mathieu Goux

Inscryption (2021, Daniel Mullins Games)

Parmi les types de jeu auxquels je joue rarement, voire jamais, les deck builders me sont largement inconnus. C'est une logique ludique dans laquelle j'ai du mal à rentrer, je ne parviens à rien ; aussi me faut-il un univers qui me parle beaucoup pour me retenir.

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Mathieu Goux

Orgazmo (1997, Trey Parker)

Nostalgie aidant, je reviens vers ce que je regardais il y a une trentaine d'années de ça, entre le collège et le lycée. Un hasard m'a fait me ressouvenir de ce film pour lequel je garde une grande sympathie.

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Mathieu Goux

Jacquou le Croquant (1899, Eugène Le Roy)

Le roman social me ramène toujours à lui, incontestablement ; il faut dire que Victor Hugo a été l'un de mes pères littéraires. Je connaissais Jacquou par un feuilleton télévisé dont me parlait ma mère, et qu'elle suivait quand elle était enfante. Je n'ai pas encore vu la série, mais j'ai depuis lu le roman ; et j'y ai trouvé de très belles choses.

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Mathieu Goux

Les Guignols de l'Info (1988-2018, Alain De Greef & Alain Duverne, auteurs divers)

Même sans y paraître, nous avons toutes et tous reçus une éducation politique. Parfois explicitement, on a milité, on a lu un ou une telle, on est philosophe ; parfois incidemment, en vivant simplement et en comprenant comment le monde fonctionne, et notre place dans celui-ci. Et pour moi, et pour ma génération, ce fut en regardant Les Guignols.

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Mathieu Goux

Kador (1978-1982, Binet)

Je suis parfois surpris de la longévité de ce journal, puisque j'ai parlé des Bidochon il y a plus de dix ans à présent. Si je reviens plus facilement à la série phare, j'aime également ce spin-off génial bien que plus laborieux.

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Mathieu Goux

Little Shop of Horrors (1982, H. Ashman & A. Menken)

Je connais finalement peu cet univers des comédies musicales et de Broadway, si ce n'est par le truchement de tel ou tel film américain, ou d'une série, comme la chose semble plus répandue ailleurs qu'en France. Des quelques que je puis connaître, Little Shop of Horrors est sans doute ma préférée.

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Mathieu Goux

Le Petit Chose (1868, Alphonse Daudet)

J'ai finalement peu lu de romans d'apprentissage quand j'étais enfant ou adolescent, je ne les ai découverts qu'adultes, étrangement. En les lisant, je me revois cependant quelques années en arrière ; et celui-ci est plutôt proche de qui je fus, plutôt que de qui je devins.

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Mathieu Goux

The Legend of Zelda: Link's Awakening (1993, Nintendo)

Depuis mon enfance, The Legend of Zelda est, sans doute aucun, ma série de jeux vidéo favorite. On pourra bien dire que ce n'est pas très original, mais je n'ai jamais cherché l'originalité. Une autre preuve : Link's Awakening est sans doute mon épisode préféré, pour des raisons bien connues.

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Mathieu Goux

Cédric (1986 - en cours, Cauvin & Laudec)

J'ai été surpris de voir que Cédric et moi, nous avions le même âge. La bande dessinée, bien entendu, comme le gamin l'était déjà dans le tout premier album. Même si je m'en suis éloigné, j'y repense souvent, avec une tendresse mêlée de nostalgie.

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Mathieu Goux

Renaud cante el' Nord (1993, Renaud)

Renaud est sans doute le chanteur dont j'aurai le plus parlé dans ce journal. Comment en serait-il autrement ? C'est par lui que j'ai connu la chanson à texte, voire la poésie, et malgré tout, j'y reviens toujours, comme un ramponneau que l'on aurait basculé et qui se redresse finalement.

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Mathieu Goux

Hades II (2025, Supergiant Games)

Je raisonne souvent par obsession avec ce que j'aime, que ce soit pour la littérature, pour le cinéma ou comme ici, le jeu vidéo. Hades II a beau être sorti il y a un mois à peine dans sa version complète, j'y ai passé déjà presque 70 heures et encore, sans m'en lasser, ce qui est un miracle.

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