Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Walking Dead (2005-2020, Robert Kirkman et al.)

On l'a sans doute déjà oublié, mais il y a quelques années de cela à peine,The Walking Dead a été un phénomène majeur du monde moderne, tant à la télévision, qu'en jeu vidéo ou en bandes dessinées. Même si, ce me semble, les promesses initiales n'ont pas toutes été honorées, il reste quelque chose d'intrigant là-dessous.

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Mathieu Goux

Pierre Bachelet (1944 - 2005)

Il est des artistes qui ont une position particulière dans mon panthéon sensible : je ne connais pas l'intégralité de leur œuvre, voire si j'écoutais la chose in extenso elle me déplairait, mais des pistes restent absolument avec moi et me reviennent comme un boomerang.

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Mathieu Goux

Contes de la Bécasse (1883, Maupassant)

Je ne sais pas si Maupassant est encore bien connu des collégiens et des collégiennes ; mais j'ai comme l'impression d'avoir surtout lu de ses nouvelles en cours de français. J'y suis revenu, pour la première fois, adulte ; il y a encore un charme particulier à tout cela.

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Mathieu Goux

Hollow Knight (2017, Team Cherry)

Je ne sais pas si c'est moi, mais le temps semble passer de plus en plus vite, de plus en plus fort. C'est sans doute ainsi quand on vieillit ; mais il me semblait bien qu'Hollow Knight était plus jeune que son âge réel.

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Mathieu Goux

Mimic (1997, Guillermo del Toro)

Les services de vidéo à la demande, omniprésents aujourd'hui, sont d'un confort extraordinaire, tant et si bien qu'il m'est difficile de revenir en arrière à présent. Cependant, ils réduisent le rôle du hasard et de la chance, des découvertes nuitamment faites qui peuvent influencer votre vie.

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Mathieu Goux

Sakamoto Days (2020 - en cours, Yuto Suzuki)

J'ai beau vieillir, j'apprécie toujours autant les shōnen; il y a sans doute quelque chose du plaisir régressif là-dedans, mais j'aime ces histoires exagérées, ces menaces mondiales, ces accomplissements physiques et magiques démesurées. Plus encore, j'aime ces histoires quand elles se passent dans notre monde, et que personne ne trouve ça bizarre.

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Mathieu Goux

Hellbilly Deluxe (1998, Rob Zombie)

Je ne sais toujours pas précisément pourquoi le rock'n roll et ses nombreuses mouvances me fascinent toujours autant. Son énergie, sans doute ; sa philosophie, peut-être ; sa mythologie, je pense. Hellbilly Deluxe a rempli ma tête d'images incroyables, que j'associe toujours au métal.

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Mathieu Goux

La Promesse de l'aube (1960, Romain Gary)

J'ai souvent une relation synesthésique avec la littérature ; du moins, je me souviens généralement du moment, et du lieu, où je découvris telle ou telle œuvre, et des sensations vécues. Pendant longtemps bien sûr, c'était à l'école ou sur les bancs de l'université ; à présent, je me construis mes propres moments.

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Mathieu Goux

Beyond Good and Evil (2003, Ubisoft)

Des vingt ans après, je ne peux plus vraiment parler d'Ubisoft comme je l'ai eu fait, tant la société, ses dirigeants surtout, se sont rendus coupables de bien des exactions, de harcèlement et de management toxique. Je boycotte, pour ainsi dire, tout ce qu'ils ont fait depuis 2020. J'ai cependant fait une exception pour la version anniversaire de BG&E.

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Mathieu Goux

Chicken Run (2000, Lord & Park)

Je me souviens, bizarrement, assez bien du moment où le film sortit en salles. J'étais au collège, et on en parlait partout au grand dam de notre professeure de français qui trouvait la chose trop populaire à son goût. J'ai alors appris que les adultes se trompaient parfois.

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Mathieu Goux

Le Chœur des Sardinières (2025, Touitou & Lewko)

J'avais entendu, un jour, que la gauche ne savait pas, au contraire de la droite, célébrer ses victoires. Je ne sais pas si cette remarque est fondée ; mais il est certain qu'on gagne à rappeler certains hauts-faits de la lutte ouvrière et populaire.

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Mathieu Goux

A Few of my favorite things (4)

Publié le 18 mai 2025 Musique douce, rude et caressante * Un souvenir de près de vingt ans m'a redonné le nom de Basshunter, un musicien suédois qui a connu un certain nombre de succès. J'écoutais et j'aime encore beaucoup « Boten Anna », une chanson…

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Mathieu Goux

L'Inexpliqué (1997, J. Spencer)

Quand j'étais petit, parmi les choses qui me fascinaient surtout, la parapsychologie, l'ufologie, la cryptozoologie tenaient les meilleures des places. Sans doute ma génération était prédisposée à cela : c'était l'époque de X-Files et des Men in Black. Quelqu'un, ma mère sans doute, m'offrit alors ce livre quand j'avais une dizaine d'années à peine. Il me changea à jamais.

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Mathieu Goux

Donkey Kong Land (1995, RareWare)

Je repense parfois à des jeux de mon enfance, mais pas nécessairement aux grands jeux qui ont forgé mon goût et mes envies. Plutôt, aux petites œuvres, que j'ai possédées et qui m'ont lassé, mais qui ont su pourtant imprimer leur marque sans y paraître.

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Mathieu Goux

Jurassic Park (1993, Steven Spielberg)

Comme le temps progresse, ne sachant faire autre chose, ce qui était d'une nouveauté folle devient nécessairement un mythe plus tard. Il en va du jeu vidéo, et il en va du cinéma comme ce sont des arts, par nature, industriels. J'ai vu Jurassic Park rentrer dans une légende presque mythique, maintenant qu'il a fêté ses trente ans.

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Mathieu Goux

Mickey Parade (1966-2023, divers)

En y repensant, je me rends compte que je lisais tout de même assez quand j'étais enfant. Certes, ce n'était pas de la littérature, ni des livres illustrés, mais de la bande dessinée : mais tout de même, et cela a contribué, je n'en ai nul doute, à mes goûts de lettres.

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Mathieu Goux

Claude François (1939-1978)

Je ne pensais pas écrire un jour un billet sur ce chanteur, qui ne fait pas partie de mes favoris, ni dans son genre, ni dans l'absolu. Les souvenirs, pourtant, m'y ramènent ; et cela est finalement cohérent avec l'évolution de ce journal qui fête, cette année, ses 15 ans.

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Mathieu Goux

Le Colonel Chabert (1832, Honoré de Balzac)

Il y a les grandes œuvres, éternelles et stellaires. Il y a les œuvres cultes, souterraines et telluriques. Et il y a les « petites œuvres  », qui restent avec moi parce qu'elles sont humbles, parce que leur couleur est unique, parce qu'elles respirent comme elles le veulent.

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Mathieu Goux

Isles of Sea and Sky (2024, Cicada Games)

Il y a des genres de jeu, sans doute moins connus que la plate-forme, l'action ou le jeu de rôle, auxquels je reviens constamment. Le sokoban en fait partie : il consiste à pousser des blocs. Isles of Sea and Sky est un des meilleurs du genre, et je voulais en parler un peu.

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Mathieu Goux

Toy Story (1995, John Lasseter)

J'ai occasionnellement été voir un film à plusieurs reprises en salle. C'est assez rare, comme les places sont chères et que je ne suis pas, nécessairement, l'amateur le plus chevronné des salles obscures. Ce film fait cependant partie de ceux-ci.

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