Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Zaï Zaï Zaï Zaï (2015, Fabcaro)

De toutes les grandes familles d'humour, l'absurde est sans doute celle qui me retient le plus. Peut-être, j'y pense à présent, parce que mon métier consiste à trouver du sens et que je me réfugie là où il y en a le moins. Ou peut-être parce que l'absurde sait détruire les hautes et dignes barrières élevées autour de mon crâne.

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Mathieu Goux

Lisa LeBlanc (née en 1990)

Il y a peu, j'ai demandé sur les réseaux sociaux de nouvelles voix féminines pour ma liste de lecture musicale. Je me rendais compte que mon univers était surtout masculin, je voulais m'habituer à autre chose. Parmi toutes les recommandations que l'on me fit, je découvris Lisa LeBlanc, avec un plaisir extraordinaire.

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Mathieu Goux

Mega Man 2 (1988, Capcom)

Les Mega Man font partie des jeux que je connais depuis mon enfance ; on en parlait assez dans les magazines, ils avaient une sacrée réputation, mais gamin, je n'en avais pas. Je les ai donc découverts plus tard, avec la nostalgie qui les accompagne.

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Mathieu Goux

Reservoir Dogs (1992, Quentin Tarantino)

Je me fais un cycle « Tarantino  » ces dernières semaines. Je n'avais pas vu ses films depuis une décade maintenant, et les plus récents, je ne les connais pas. Alors, je refais les choses chronologiquement : et je revois Reservoir Dogs, que j'apprécie peut-être davantage maintenant que jadis.

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Mathieu Goux

Les Psy (1994-2019, Cauvin & Bédu)

Des bandes dessinées sur les professions, Raoul Cauvin s'en était fait une spécialité ; et malgré leur répétition, ces gags me faisaient toujours rire. Les Psy, dont on n'aura aucun mal à comprendre le sujet, était parmi mes préférées jadis.

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Mathieu Goux

Go Simpsonic with The Simpsons (1999, Alf Clausen et autres)

Je me sens, peut-être, d'humeur nostalgique ces derniers jours. Il est vrai que la Noël approche ; et même si je ne fais pas de sapin, et même si je n'ai pas autour de moi d'enfants, je me sens cependant aspiré par l'esprit du temps. Je repense alors à cet album de chansons, et je souris.

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Mathieu Goux

Fables (1668-1694, La Fontaine)

Il y a des textes qui traversent les générations et qui rassemblent, autour d'un feu, les aïeules et les arrière-petits-enfants, les tantes et les cousins, les uns et les autres. On a toujours une anecdote, on se souvient des mêmes vers, il y a des proverbes nés de tout cela ; pour un peu, ça ressemblerait à quelque chose.

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Mathieu Goux

The Talos Principle (2014, Croteam)

De la philosophie, j'aime surtout Montaigne ; je ne lis rien d'autre. Parfois, je tombe sur quelque chose qui me plaît cependant ; et parfois, c'est là où je l'attends le moins. C'est dans une série télévisée ; c'est dans un plat amoureusement cuisiné ; parfois, c'est dans un jeu vidéo.

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Mathieu Goux

Invasion of the Body Snatchers (1978, P. Kaufman)

Halloween approchant, envie me vient de revoir des films d'horreur. Ce n'est pas le genre que je peux préférer, mais j'ai mes classiques ; et en revoyant ce classique de 1978, j'ai cru y lire de nouvelles dimensions, l'âge aidant et mon regard s'aiguisant.

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Mathieu Goux

Les Cahiers d'Esther (2016-2024, Riad Sattouf)

L'évolution dans le temps demeure, sans doute, l'une de mes plus grandes fascinations. J'en ai fait mon métier, mais partout je la recherche : j'aime que les choses s'installent dans la durée. J'aime les voir progresser, changer, se transformer, devenir imperceptiblement différentes, tout comme nous.

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Mathieu Goux

Sequel (2022, Robert Holmes)

J'ai toujours aimé la musique de jeux vidéo. Je lui trouve une énergie, une beauté, une douceur quelque part, que j'ai toujours aimée et qui m'accompagne depuis mon enfance. Mais on peut se demander, je peux me demander : est-ce un genre, peut-on le définir, qu'est-ce que c'est ?

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Mathieu Goux

Nintendo Player / Ultra Player (1991 - 1997, Auteurs multiples)

Je tire peut-être assez la corde en parlant de « littérature  » pour ce qui relève davantage de la presse, bien que nombre de nos auteurs et autrices célèbres aient souvent écrit dans les journaux. Qu'importe : ces magazines ont été, avant les autres livres dont j'ai parlé ici, et après les bandes dessinées, mes premières expériences lettrées.

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Mathieu Goux

Le Roi Lion (1994, Westwood Studios)

En traînant, comme je le fais souvent, sur Youtube et autres, je tombe parfois sur des parties complètes des jeux vidéo de mon enfance. Parfois, ce sont des jeux que je n'ai jamais finis, parce qu'ils étaient trop difficiles ; ou encore, parce que j'étais trop jeune.

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Mathieu Goux

L'Âge de Glace (2002, Chris Wedge)

J'ai grandi avec la révolution de l'imagerie 3D dans la culture populaire : je me rappelle être allé voir Toy Story deux fois, au cinéma. L'Âge de Glace était impressionnant à l'époque ; je lui trouve encore du charme et du chien.

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Mathieu Goux

Killing Joke (1989, Alan Moore & Brian Bolland)

Comme nombre, la mythologie de Batman m'a particulièrement fascinée depuis mes plus jeunes années. Je m'en suis détourné depuis — du moins, je me suis détourné de certaines de ses expressions — mais je mentirais si je disais que je n'y pense pas parfois. Killing Joke est célèbre : sans doute à raison.

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Mathieu Goux

Abbey Road (1969, The Beatles)

Tout a une fin, à ce qu'on dit ; mais pour les Beatles, rien n'est moins sûr. Je suis toujours surpris de voir à quel point leur carrière fut brève, toutes choses égales par ailleurs : plus ou moins dix ans, selon la façon dont vous comptez ceci et cela. Et pourtant, pour moi, pour d'autres, c'est comme s'ils ne s'étaient jamais quittés.

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Mathieu Goux

Germinal (1885, Émile Zola)

Plus je vieillis, plus je penche à gauche. J'avais déjà commencé assez loin ; mais la pente m'accélère. Zola, sans doute aucun, a participé dans mes années adolescentes à ce mouvement même si je ne l'exprimais pas ainsi. C'est une belle histoire, voilà ce que je voyais tout d'abord.

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Mathieu Goux

Space Quest IV: Roger Wilco and the Time Rippers (1991, Two Guys from Andromeda)

J'ai davantage grandi avec les jeux LucasArts qu'avec les jeux Sierra : quand je les découvrais, notamment avec Gabriel Knight 3, leur esthétique fort différente m'avait surpris, voire déplu. J'y suis depuis revenu, comme je considérais que cela manquait à ma culture générale ; à raison, car il y a des trésors partout.

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Mathieu Goux

Die Hard (1988, John McTiernan)

Les films d'action, et notamment les films d'action américain, ont fait partie de mon éducation au cinéma grâce à une mère peu scrupuleuse des recommandations d'âge des magazines télévisés. Après avoir parlé de Predator et de Last Action Hero, je reviens encore une fois à J. McTiernan et à l'un de ses chefs d'œuvre.

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