Jeux vidéo et cigarettes (101)

Tout ce qui regarde le jeu vidéo, des séries à des titres particuliers, sur console comme sur micro

Mathieu Goux

Inscryption (2021, Daniel Mullins Games)

Parmi les types de jeu auxquels je joue rarement, voire jamais, les deck builders me sont largement inconnus. C'est une logique ludique dans laquelle j'ai du mal à rentrer, je ne parviens à rien ; aussi me faut-il un univers qui me parle beaucoup pour me retenir.

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Mathieu Goux

The Legend of Zelda: Link's Awakening (1993, Nintendo)

Depuis mon enfance, The Legend of Zelda est, sans doute aucun, ma série de jeux vidéo favorite. On pourra bien dire que ce n'est pas très original, mais je n'ai jamais cherché l'originalité. Une autre preuve : Link's Awakening est sans doute mon épisode préféré, pour des raisons bien connues.

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Mathieu Goux

Hades II (2025, Supergiant Games)

Je raisonne souvent par obsession avec ce que j'aime, que ce soit pour la littérature, pour le cinéma ou comme ici, le jeu vidéo. Hades II a beau être sorti il y a un mois à peine dans sa version complète, j'y ai passé déjà presque 70 heures et encore, sans m'en lasser, ce qui est un miracle.

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Mathieu Goux

Hollow Knight (2017, Team Cherry)

Je ne sais pas si c'est moi, mais le temps semble passer de plus en plus vite, de plus en plus fort. C'est sans doute ainsi quand on vieillit ; mais il me semblait bien qu'Hollow Knight était plus jeune que son âge réel.

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Mathieu Goux

Beyond Good and Evil (2003, Ubisoft)

Des vingt ans après, je ne peux plus vraiment parler d'Ubisoft comme je l'ai eu fait, tant la société, ses dirigeants surtout, se sont rendus coupables de bien des exactions, de harcèlement et de management toxique. Je boycotte, pour ainsi dire, tout ce qu'ils ont fait depuis 2020. J'ai cependant fait une exception pour la version anniversaire de BG&E.

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Mathieu Goux

Donkey Kong Land (1995, RareWare)

Je repense parfois à des jeux de mon enfance, mais pas nécessairement aux grands jeux qui ont forgé mon goût et mes envies. Plutôt, aux petites œuvres, que j'ai possédées et qui m'ont lassé, mais qui ont su pourtant imprimer leur marque sans y paraître.

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Mathieu Goux

Isles of Sea and Sky (2024, Cicada Games)

Il y a des genres de jeu, sans doute moins connus que la plate-forme, l'action ou le jeu de rôle, auxquels je reviens constamment. Le sokoban en fait partie : il consiste à pousser des blocs. Isles of Sea and Sky est un des meilleurs du genre, et je voulais en parler un peu.

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Mathieu Goux

Mega Man 2 (1988, Capcom)

Les Mega Man font partie des jeux que je connais depuis mon enfance ; on en parlait assez dans les magazines, ils avaient une sacrée réputation, mais gamin, je n'en avais pas. Je les ai donc découverts plus tard, avec la nostalgie qui les accompagne.

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Mathieu Goux

The Talos Principle (2014, Croteam)

De la philosophie, j'aime surtout Montaigne ; je ne lis rien d'autre. Parfois, je tombe sur quelque chose qui me plaît cependant ; et parfois, c'est là où je l'attends le moins. C'est dans une série télévisée ; c'est dans un plat amoureusement cuisiné ; parfois, c'est dans un jeu vidéo.

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Mathieu Goux

Le Roi Lion (1994, Westwood Studios)

En traînant, comme je le fais souvent, sur Youtube et autres, je tombe parfois sur des parties complètes des jeux vidéo de mon enfance. Parfois, ce sont des jeux que je n'ai jamais finis, parce qu'ils étaient trop difficiles ; ou encore, parce que j'étais trop jeune.

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Mathieu Goux

Space Quest IV: Roger Wilco and the Time Rippers (1991, Two Guys from Andromeda)

J'ai davantage grandi avec les jeux LucasArts qu'avec les jeux Sierra : quand je les découvrais, notamment avec Gabriel Knight 3, leur esthétique fort différente m'avait surpris, voire déplu. J'y suis depuis revenu, comme je considérais que cela manquait à ma culture générale ; à raison, car il y a des trésors partout.

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Mathieu Goux

Fear & Hunger (2018, Miro Haverinen)

Il y a des obsessions saines et d'autres, malsaines. Des œuvres auxquelles je reviens incessamment, convaincu qu'il y a encore des mystères à comprendre et à trouver ; qui me hantent et me grignotent, qui m'enlèvent des parts de moi pour les remplacer autrement. Fear & Hunger est ici, et ma vie sera à présent différente.

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Mathieu Goux

Oxygen Not Included (2017/2019, Klei Entertainment)

Les jeux de simulation et de construction m'attirent et me repoussent. Je les aime beaucoup, et je m'amuse, mais je ne parviens pas à être bon : je n'ai pas l'esprit géométrique. Oxygen Not Included est l'un des mes favoris, et celui auquel je préfère échouer.

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Mathieu Goux

Super Mario RPG: Legend of the Seven Stars (1996, Squaresoft)

On s'en rappellera, mais fut un temps où l'import était une activité peu accessible au grand nombre. Il fallait le matériel, connaître les bonnes personnes, parler anglais ou japonais : ce n'était pas pour moi, quand j'avais 10 ou 12 ans. Super Mario RPG a encore pour moi cet aura de l'interdit, et de l'acte manqué.

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Mathieu Goux

Fallout 2 (1998, Black Isle Studios)

Il y a peu, je me suis demandé, après des années à en essayer, quel était mon jeu de rôle occidental favori. Après y avoir réfléchi un peu, je me suis arrêté sur Fallout 2, que je connais finalement depuis peu : c'est qu'il a su m'impressionner absolument.

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