Cinéma, télévision, images mobiles (100)

Ce qui relève du cinéma ou de la télévision en général comme en particulier

Mathieu Goux

Bob's Burgers (2011 - en cours, Loren Bouchard)

Il faut le dire, la chute des Simpsons avait quelque peu laissé un vide en moi, qui n'attendait qu'à se remplir d'une nouvelle sitcom d'animation. Il y avait bien d'autres séries, mais elles n'étaient pas assez proches en esprit, elles ne rendaient pas les mêmes sentiments, quelque chose manquait. On me fit découvrir Bob's Burgers et, enfin, tout devint meilleur.

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Mathieu Goux

The Office (2005-2013, Gervais & Merchant)

Par différents hasards de l'existence, le monde de l'entreprise ne m'est connu ni de ma personne, ni de ma famille : je viens d'une lignée d'ouvriers, de paysans et de fonctionnaires. Aussi, je n'en connais que des échos lointains et des images d'Épinal.The Office est sans doute loin de la réalité, et c'est dommage encore.

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Mathieu Goux

The Breakfast Club (1985, John Hughes)

J'ai souvent pensé que l'on découvrait les œuvres, de quelque nature qu'elles soient, toujours au moment idoine ; qu'il faut être disposé pour les voir et les entendre. The Breakfast Club, que je ne connus que bien tard, est peut-être ma seule exception, car le film aurait pu me sauver jadis.

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Mathieu Goux

Shrek (2001, Adamson & Jenson)

Quelque vingt ans plus tard, je suis toujours étonné de voir la place qu'a pu prendre cet ogre vert dans le paysage de l'internet contemporain. Le film était bon, il est l'est encore ; la critique porte encore, mais c'est ailleurs que j'ai toujours regardé.

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Le Cerveau (1969, Gérard Oury)

La camarde m'enlève, nous enlève, des personnalités marquantes. Dans deux domaines distincts, c'était Cauvin jadis, c'est Belmondo aujourd'hui. J'ai alors revu l'un de mes films favoris, qui me suit depuis mon enfance : Le Cerveau.

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Columbo (1968 - 2003, Levinson & Link)

De mon amour pour le policier, le polar et les histoires de meurtre, j'ai assez parlé, je crois, dans ce journal. Parmi les premières œuvres qui modelèrent ma passion pour ces choses, il y eut la série télévisée Columbo, que je redécouvre ces temps-ci, porté par l'air du temps.

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Mathieu Goux

Babe (1995, Chris Noonan)

Depuis quelques années, je m'essaie et tâche de diminuer mon alimentation carnée et m'attache à multiplier les repas végétariens, voire végétaliens, autant que faire se peut. C'est un parcours long, à la croisée de la réflexion personnelle, du goût intime, de l'engagement moral ; mais si je devais lui donner un point de départ, Babe en serait un parmi deux ou trois autres.

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Mathieu Goux

Constantine (2005, Francis Lawrence)

Il est toujours surprenant de voir qu'une œuvre, un film, un livre, un jeu, gagne avec le temps de l'importance dans son panthéon personnel. De Constantine, je n'avais que de vagues souvenirs jusqu'alors, je l'avais vu jadis à sa sortie ; mais sa revisite récente a comme réactivé des choses enfouies dans mon âme, et mon regard sur lui a changé.

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Mathieu Goux

Zodiac (2007, David Fincher)

J'ai eu l'occasion de le dire à quelques reprises : j'ai comme une fascination morbide pour les histoires de meurtres, de tueurs en série, d'enquêtes policières de longue haleine. Il y a comme une perversion malsaine dans ces histoires, je suis le premier à le reconnaître : mais tout comme le papillon vers la lampe, j'y reviens et m'y brûle. Récemment, je redonnai une chance à Zodiac, qui me plut démesurément la fois seconde.

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Mathieu Goux

Catch Me If You Can (2002, Steven Spielberg)

Fut un temps, cela semble antique !, où je dévorais les DVD sans même y penser. Avant leur disparition, ils étaient peu chers, tout le monde les bradait ; je les achetais au kilo. C'est donc par hasard que je découvris Catch Me If You Can, historiette sans doute médiocre dans la filmographie des concernés, mais plaisir sincère me concernant.

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Mathieu Goux

Les Malheurs d'Alfred (1972, Pierre Richard)

Des idoles du cinéma populaire, quand j'étais enfant, j'en avais quelques unes : des récentes et des moins récentes, et comme les dimanches étaient longs, j'usais les bandes magnétiques des cassettes de mes parents. Si je ne devais garder cependant qu'une personne, qu'un comédien, ce serait peut-être PIerre Richard, dont le jeu lunaire et désarticulé m'a toujours fasciné.

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Mathieu Goux

Duck Soup (1933, The Marx Brothers)

Comme je l'évoquais quelques fois dans ce journal, il est des œuvres marquantes dans tel et tel pays, qui pour plusieurs raisons ne parvinrent point à pénétrer nos frontières. J'évoquais cela pour Dragon Quest, dans le jeu vidéo ; ou pour Weird Al, pour la musique. Pour le cinéma, rien ne me semble plus propice que les Marx Brothers, qui modelèrent un esprit dont on connaît les descendants, mais rarement les originaux.

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Mathieu Goux

The Naked Gun: From the Files of the Police Squad! (1988, Zucker, Abrahams & Zucker)

Il y a des anniversaires adventices : alors, qu'en préparation de ce billet, je relisais celui fait jadis sur Airplane! des mêmes réalisateurs, je m'aperçus qu'un peu moins d'un an les séparaient. C'est peut-être ainsi que je peux le mieux m'apercevoir de l'influence qu'eurent ces œuvres multiples sur ma pscyhé : ils reviennent de proche en proche, sans que je ne m'en aperçoive vraiment.

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Mathieu Goux

The Brokenwood Mysteries (2014 - en cours, Tim Balme et al.)

Je parle encore d'une série policière, il m'a semblé le faire récemment encore ; c'est ma façon pourtant. Bien entendu, je pourrais rappeler que, de Racine à Gide ou Agatha Christie, le prétexte de l'enquête policière, de la confession et du témoignage, a toujours charpenté la création artistique et est comme le terreau sur lequel poussent ces belles plantes. Je le pourrais ; mais je dirais simplement que j'aime le genre, et que j'aime Brokenwood Mysteries.

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Mathieu Goux

Aliens (1986, James Cameron)

Il y a quelque chose de fascinant dans Aliens, à bien des niveaux : dans son départ forcené avec son épisode antécédent ; dans son message ; dans son style. Il demeure, quoi qu'il en soit, l'un de mes films favoris, dont les qualités grandissent même avec mes visionnages successifs.

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Mathieu Goux

Criminal Minds (2005 - en cours, Jeff Davis)

Je l'ai dit par le passé, mais j'ai une corde sensible pour les faits divers, les chiens écrasés, et particulièrement pour les histoires de crimes et de passion. Je ne chercherai pas même à philosopher davantage ici : cela puise dans une sorte de voyeurisme que j'assume précisément. Quand, cependant, ce voyeurisme se pique, même grossièrement, de mes marottes comportementalistes, je ne peux que l'apprécier davantage encore.

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Mathieu Goux

The Simpsons (1989 - 1997, Matt Groening et al.)

Il fallait bien en discuter un jour ; et puisque la série a été importante pour moi comme elle le fut, à dire vrai, pour la télévision en général, et que je m'y replonge ces jours-ci, parlons-en. Comme nombre, je ne serai qui je suis à présent sans les Simpson ; et même si d'autres séries d'animation, depuis, ont pris la suite, les Simpson demeurent.

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Mathieu Goux

Brooklyn Nine-Nine (2013 - en cours, Dan Goor & Michael Schur)

Il y a quelque chose, dans l'art de la sitcom, qui m'aimante particulièrement. Ce ne sera pourtant ni la complexité des caractères, ni l'ingéniosité des scénarios : mais il y a comme une formule magique qui produit toujours un résultat plaisant, voire, me concernant, me fait sincèrement rire.Brooklyn Nine-Nine n'est ni détestable, ni fulgurant, mais c'est encore dans sa moyenne qu'il est le plus brillant.

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