Cinéma, télévision, images mobiles (100)

Ce qui relève du cinéma ou de la télévision en général comme en particulier

Mathieu Goux

Airplane! (1980, Zucker, Abrahams & Zucker)

Quand je reviens sur les oeuvres qui forgèrent mon sens de l'humour, je pense à Achille Talon, je pense aux Robins des Bois ; mais je pense aussi à certains films, notamment américains, qui m'apprirent l'absurde et la parodie, quand bien même serait-elle parfois pesante. Je parlerai bien un jour de Mel Brooks, mais aujourd'hui, évoquons Airplane!, du trio ZAZ.

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Mathieu Goux

The IT Crowd (2006 - 2013, Graham Linehan)

Il y a bien longtemps, j'ai parlé ici de The Big Bang Theory. Je m'en suis éloigné depuis, pour diverses raisons qui d'écriture, qui de propos, qui fleurent bon la misogynie voilée. Je ne le comprenais pas à l'époque, je l'ai appris depuis ; on grandit. Je n'en ai que bien plus apprécie The IT Crowd, qui est non seulement l'origine du premier, mais qui parvient également à s'en détourner magistralement.

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Mathieu Goux

Steven Universe (2013 - en cours, Rebecca Sugar)

Après avoir abondamment consommé nombre de dessins animés pendant mon enfance, je m'en détournai à l'adolescence et lors de mes premières années d'adulte ; j'y reviens à présent, découvrant des perles d'ingéniosité contemporaines qui peuvent même surpasser les anciennes gloires d'alors.

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Mathieu Goux

Looking for Eric (2009, Ken Loach)

On dira, et on pensera, ce que l'on voudra du football : force est de constater que son effet, sur la société et ses amateurices, est aujourd'hui énorme. Si on peut l'associer à nombre de débordements, il peut également être source de joie et d'espérance pour d'autres. Looking for Eric explore peut-être cette ambiguïté tout en offrant des chances de rédemption, à ses personnages comme à ses figures tutélaires.

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Mathieu Goux

The Shining (1980, Stanley Kubrick)

La saison de l'horreur a beau être passée, mon esprit y revient néanmoins, puisqu'il traîne ces jours-ci de noires pensées. De loin en loin, puis de proche en proche, je me suis ressouvenu de The Shining, qui fut l'une de mes premières peurs : elle ne m'a plus jamais quitté depuis.

Mathieu Goux

Bojack Horseman (2014 - en cours, Raphael Bob-Waksberg)

Je sacrifie à l'actualité cette semaine, tandis que la nouvelle saison de cette série vient d'être rendue disponible ; elle méritait pourtant un petit billet, ne serait-ce que parce qu'elle fait partie des rares que j'ai visionné à deux ou trois reprises, en partie ou intégralement, sans m'en lasser. Il y a de belles choses ici, même si le début est assez terne : c'est que l'on joue tant et tant avec nos attentes que le balancier est difficile au commencement, avant de revenir vers une médiocrité que je n'aime que trop bien.

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Mathieu Goux

One Punch Man (2009 - en cours, ONE/Madhouse)

Il y a des trésors partout, évidemment ; et la voix populaire a parfois raison de porter aux nues telle ou telle œuvre. J'ai découvert One Punch Man accidentellement, lors de son adaptation en anime il y a de cela quelques temps ; je suis tombé sous le charme, ne trouvant là aucun réel défaut, ni aucun réel problème, tant tout me semble parfait.

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Mathieu Goux

Last Action Hero (1993, John McTiernan)

J'ai déjà eu l'occasion de parler, ci et là, de phénomènes hollywoodiens, de blockbusters, parodiques ou non ; et on saura aussi, du moins je le rappellerai, qu'il n'y a pas pour moi de « sous-culture  », uniquement de la justesse et de l'intelligence. Last Action Hero n'aura sans doute pas, en son temps, rencontré son public : il n'était pourtant dénué ni de l'une, ni de l'autre.

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Mathieu Goux

Back to the Future (1985, Robert Zemeckis)

La sortie bien récente de Ready Player One me replongea dans une nostalgie populaire dont je ne suis pas encore totalement sortie. Notamment, la bien connue DeLorean de Back to the Future d'y faire une apparition remarquée, et appréciée des amateurs, dont je fais partie. Revenons alors à l'origine, et parlons davantage de ce pourquoi je l'aime, et de ce que pourquoi je l'aime moins.

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Mathieu Goux

The Angry Video Game Nerd (2004 - en cours, James Rolfe)

Je n'ai nul besoin de revenir sur mon intérêt poussé pour le jeu vidéo : les curieux iront se plonger d'eux-mêmes dans tout ce que j'ai pu produire à ce sujet. Mais cet intérêt ne s'arrête pas à ma propre action et je prends plaisir à profiter du travail d'autrui, dont celui de James Rolfe, notablement connu pour la série dont je parle ici, mais qui a bien des cordes à son arc.

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Mathieu Goux

Escape from L.A. (1996, John Carpenter)

J'avais parlé, jadis, de They Live, l'un des chefs d'œuvre de John Carpenter ; mais dans mon histoire personnelle, c'est par Escape from L.A. que je commençais l'exploration du réalisateur. J'étais encore à l'école primaire à l'époque ; sans doute ma mère aurait-elle dû être mieux regardante des recommandations étatiques. Mais je gagnais quelques galons d'analyse politique, et je me trouvais un nouveau héros.

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Mathieu Goux

Le Gendarme de Saint-Tropez (1964, Jean Girault)

Sans doute suis-je dans cette période où l'enfance s'éloignant, je la regarde comme une sorte de paradis lointain, idéalisant tout et minorant ses défauts. Je ne ferai pas cela ici ; je veux néanmoins parler d'un film qui m'aura beaucoup amusé en son temps, mais qui m'aura également décontenancé, et à plusieurs niveaux.

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Mathieu Goux

The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring (2001, Peter Jackson)

Je n'ai jamais été un grand fanatique du Seigneur des Anneaux, des livres ou des films, ne serait-ce. En cinéma, je préfère des univers plus futuristes ; en littérature, je préfère encore le merveilleux au Moyen-Âge. Loin de moi l'idée d'ôter le moindre mérite à ces œuvres, magistrales sur bien des plans : et avant de parler, un jour, de Tolkien, parlons de la plus récente des adaptations filmiques.

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Mathieu Goux

Le Nom des gens (2010, Baya Kasmi & Michel Leclerc)

Bon an, mal an, j'ai finalement peu parlé de cinéma français ici. Pas que je le déteste, ni que je lui reproche, en masse, quelque chose de particulier ; mais mes amours, anciennes comme actuelles, n'y convergent point. Il est, pourtant, de ces productions que j'apprécie beaucoup, parce qu'elles associent la qualité de leur art à la culture dans laquelle je suis né.

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Mathieu Goux

Rick and Morty (2013 - en cours, Justin Rolland & Dan Harmon)

J'ai souvent dit ici que je tâchais de ne pas faire dans l'actualité : qui peut connaître les chemins étranges du succès, confortablement installé dans le fauteuil de son temps, et dire ceci sera intéressant, ceci ne le sera plus ; cela est un effet de mode, ceci est du marbre fait pour durer ?Maisla série dont je parle aujourd'hui me plaît beaucoup ; et malgré sa jeunesse, c'est pour moi une raison suffisante pour écrire.

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Mathieu Goux

Faites entrer l'accusé (2000 - en cours, Bernard Faroux)

L'atavisme culturel existe vraisemblablement ; du moins, je retrouve dans mes plaisirs ceux de mes parents, qui ont sans doute influencé mes goûts et mes couleurs. Parmi ceux-ci, une curiosité pour le sulfureux et le criminel : les romans policiers certes, mais également les « histoires vraies  », les faits divers et les sordides vengeances judiciaires.

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Mathieu Goux

Twin Peaks (1990 - 1991, Mark Frost & David Lynch)

Lorsque je commençais ce journal, il y a de cela quelques années, je voulais éviter tout arrivisme et éviter de parler d'actualité. Même si je n'ai pu parfois, par excitation, respecter cet engagement, j'ai tâché de m'y tenir. Malheureusement, il est parfois des causes exogènes qui m'empêchent de tenir cette promesse, surtout quand les créateurs, de leur côté, les tiennent de même.

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Mathieu Goux

Samurai Jack (2001 - 2004, 2017, Genndy Tartakovsky)

Je me défends généralement d'être un arriviste ; je parle des choses comme elles me viennent, sans arrière-pensées. Pourtant, c'est bien l'actualité qui m'amène à parler ici de cette série animée ; c'est elle encore qui m'a invité à méthodiquement retrouver les anciens épisodes, à les dévorer, et à en comprendre davantage l'attrait. Soyons arriviste alors, et parlons de Samurai Jack.

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