Les fêtes s'en sont venues, les fêtes sont parties ; elles ont été calmes, tranquilles, sereines : je vieillis, pour ainsi dire. Cela n'empêche point de revenir en arrière cependant, vers ces œuvres qui ont traversé la jeunesse de l'un ou de l'autre. Comme souvent, ce retour rassure : Gremlins ne m'effraie plus, il m'amuse surtout et me fait réfléchir, étrangement.Continue reading...
Pour un petit retour - car suivi d'une prochaine absence estivale -, faisons quelque chose de nouveau. J'ai surtout parlé ici, concernant les septième et huitième art, du grand écran et du petit ; abordons une troisième catégorie d'images mouvantes, l'Internet, par l'intermédiaire d'une saga de courts-métrages dérangeants et délicieusement polémiques : Don't Hug Me I'm Scared.Continue reading...
Fut un temps, que j'espère encore pas si lointain, où une chaîne de télévision publique, du canal hertzien, passait en première partie de soirée un dessin animé de grande qualité. C'était France 3, et c'était Batman : et ce fut mon plus beau contact avec l'univers des comics.Continue reading...
Il me semble avoir lu, un jour, que la parodie était, de tous les genres, le plus difficile à parfaire. Comme d'autres, je peux pleurer sur commande tant mon cœur est près de l'estomac ; faire rire, de même, ne demande qu'à activer ce certain interrupteur ; mais la parodie, qui doit à la fois être originale et montrer, sans y paraître, ses influences nombreuses, demande un équilibre bien difficile à atteindre.Continue reading...
En matière d'art, j'ai élaboré avec le tempsdeux principes fondamentaux auxquels je tiens particulièrement. Premièrement : le quotidien est d'un ennui prodigieux, et on ne devrait jamais en parler sans le sublimer. Deuxièmement : l'exceptionnel est tout aussi ennuyeux, si ce n'est lorsqu'il devient ordinaire.Continue reading...
Il n'est guère besoin d'escalader une montagne pour être essoufflé : l'apercevoir au loin, immense, démesurée, blanche, grise et noire, peut décourager déjà. J'en étais là il y a peu encore devant ce colosse qu'est Doctor Who ; mais une amie de me prendre la main, de se faire sherpa et de me guider sur ces sentiers des temps nouveaux.Continue reading...
Les Hommes ont la mémoire courte. Un truisme peut-être, mais c'est bien là ce que je ressens : voici un film qui, il y a quinze ans à peine, était sur toutes les bouches, dans tous les yeux, créait une révolution ; le voilà oublié et moqué, vilipendé. Je ne suis pas comptable, je ne ferai donc point de bilan : je veux juste évoquer, comme à mon habitude, ce que fut Matrix pour moi, et ce qu'il est encore.Continue reading...
Si je me souviens bien, il existait au Moyen-Âge quelque chose comme « la théorie des âges ». Grossièrement, l'on se figurait la vie d'une personne comme un voyage que l'on effectuait dans un pays inconnu. Il était alors possible d'associer un endroit à un temps : la naissance et le début du trajet, l'enfance et l'exploration des alentours, l'âge adulte et les pérégrinations aventureuses, la vieillesse et le retour au bercail. J'aime à associer, à cette exploration géographique, une exploration culturelle : je l'ai dit auparavant, il est des œuvres d'enfant, il est des œuvres d'adulte. Scrubs me serait, ici, une œuvre d'adolescence et de transition.Continue reading...
Il est des amours d'enfant, et il est des amours d'adulte ; et souvent, la beauté ne nous frappe qu'à un moment donné de notre existence, et non ailleurs. Trop tôt, ou trop tard, et tout s'enfuit : le goût est autant affaire de sens que de temps.Parfois, les bonheurs enfantins vieillissent mal ; parfois, les amours sereines se renforcent. Ran s'assourdit en moi, encore et encore, comme un écho violent qui ne cesse de rebondir et de parvenir à mes oreilles.Continue reading...
Il est des absences qui ressemblent à des aveux. Depuis des cinq ans que ce blog existe, je n'avais jusqu'à présent jamais parlé de film d'animation Disney. Certes, j'ai évoqué Pixar ici, et j'ai parlé de Picsou par là ; mais rien concernant les « Grands Classiques ». Ils m'ont suivi toute mon enfance pourtant et, même s'ils sont plus loin de moi à présent, ils m'attendrissent encore par un mélange savant de chansons, de nostalgie et de manichéisme. De tous, parlons d'Aladdin, qui se paie le luxe d'avoir été le premier.Continue reading...
Il y a de cela longtemps, assez longtemps même, j'avais parlé de Mon Voisin Totoro, chef d'œuvre du studio Ghibli et qui reste sans doute l'un de mes films favoris, tous genres confondus. Au sein de cette « constellation », si je me surprends à me citer, il est un autre film d'animation qui sait me transporter on ne peut plus loin et ce bien que son style, son propos, ses ambitions soient profondément distincts de ce dernier : ce film, c'est Porco Rosso, dont jamais je ne me lasse.Continue reading...
Je ne suis pas un grand amateur de télévision. Je l'ai été, plus jeune, avec assiduité ; le temps passant, je m'en suis détourné, ne trouvant pas sur les ondes ce que je recherchais. Et puis, l'âge d'Internet m'a permis de m'ouvrir à d'autres émissions, notamment anglo-saxonnes, ma connaissance de la langue augmentant. C'est alors que je tombais amoureux de Whose Line Is It Anyway?Continue reading...
Reprenons nos activités de toile en cette rentrée et parlons d'un film découvert joyeusement pendant les fêtes. Ode burlesque et absurde qui aura influencé, je me plais à le croire, le cinéma et la télévision à travers les lieux, du trio Zucker/Abraham/Zucker aux Robins des Bois,Hellzapoppin' est une farce qui ne fait pas son âge, et qui fait rire aujourd'hui comme il faisait rire jadis.Continue reading...
Lorsque j'étais enfant et que décembre venait, l'un de mes grands plaisirs était de regarder à la télévision les dessins animés que les chaînes ne manquaient jamais de diffuser à l'approche des fêtes. Parmi ceux-ci, les Astérix, adaptés de la BD du même nom, tenaient la dragée haute ; et parmi eux encore, Les Douze Travaux est sans doute le meilleur.Continue reading...
Parmi les réalisateurs qui se sont faits une spécialité des films d'horreur ou d'épouvante, John Carpenter tient sans doute une place toute particulière dans mon cœur. Est-ce pour le thème de ses films, entre satire, fantastique et science-fiction, ou encore pour son côté « poète maudit » ? Je l'ignore, mais je sais que l'on peut reconnaître au premier coup d'œil sa patte. De toute sa filmographie, parlons alors ici de They Live, l'un de mes favoris.Continue reading...
Il ne faudrait croire que les goûts et les couleurs ne se fixent qu'avant l'adolescence, et que rien ne peut plus nous étonner par la suite. À chaque instant de nos vies, de nouvelles œuvres peuvent devenir des classiques, au point de se demander comment nous avons fait pour survivre sans elles. C'est pour moi le cas de The Princess Bride, que je cite à présent souvent parmi mes films favoris.Continue reading...
Les vacances se terminant, reprenons nos travaux de toile. Pour cette rentrée, intéressons-nous, une fois n'est pas coutume, à un film d'horreur. J'ai déjà évoqué ce genre, et la facilité qu'il peut avoir à aborder de nombreux thèmes sociaux, par l'intermédiaire de la saga des Nightmare on Elm Street : j'y reviens alors avec un autre grand classique, la version de 1986 de The Fly.Continue reading...
Sur ce blog, je traite d'œuvres connues, et d'autres sans doute plus anonymes. Aujourd'hui, je m'en viens aborder, sans doute, la plus populaire de toutes en matière de cinéma : j'avais déjà cité ce mot de Jean Yanne, qui disait que « les classiques, ce sont des œuvres que tout le monde connaît et que personne ne veut lire »... Peut-être.Continue reading...
Il est de ces films qui font partie, dans une communauté donnée, d'une forme de culture commune. L'on ne peut plus réellement parler de « culte », c'est comme s'ils devenaient une deuxième peau. Et parmi ceux-ci, les films des Monty Python sont sans doute les plus agréables.Continue reading...
J'avais parlé, jadis, de mon amour pour « l'humour con ». Au-delà de cela, j'apprécie particulièrement la frange, de plus en plus connue, des « nanars », ces films qui, parce qu'ils sont intensément mauvais, en deviennent paradoxalement bons. Si le premier Tremors appartenait volontiers à cette catégorie, les suivants décidèrent de parfaitement se jouer des étiquettes et de devenir des parodies superbes.Continue reading...