Je n'ai commencé à regarder et à m'intéresser aux films d'horreur qu'aux débuts de l'âge adulte. Je n'ai jamais réellement ressenti, à mon adolescence, ce besoin primesautier « de me faire peur » : j'étais davantage porté vers l'aventure, vers les Star Wars et les Indiana Jones. Je connaissais les noms les plus célèbres, bien entendu, les Chucky, les Freddy et autres Jason, mais je les considérais souvent comme des œuvres médiocres ou, encore, de la « sous-culture ». J'étais encore très con, il faut le dire, à cette époque.Continue reading...
Je me souviens précisément de la première fois que j'ai pu voir Old Boy. Je m'étais lié d'amitié, à l'époque, avec un étudiant habitant Paris et, à l'occasion d'une montée à la capitale, j'en avais profité pour le visiter. Un soir, tandis que nous devisions sur la façon de mener les prochaines heures, il eut un petit sourire que je ne sus analyser et me demanda si je connaissais ce film : je répondis par la négative et il m'invita alors dans son salon.Continue reading...
Je ne peux faire autrement ici que de rappeler l'une des phrases-clé de Calvin & Hobbes : « Il y a des trésors partout. » Et effectivement : je n'aurai jamais pensé qu'un dessin animé destiné, nous dit-on, à des enfants entre dix ou douze ans puisse avoir autant de qualités et autant d'intelligence, d'autant plus quand il s'agit d'une série diffusée, initialement, sur la chaîne américaine Nickelodeon dont les séries animées ou en prises de vue réelles sont d'ordinaire tant décriées.Continue reading...
Si je devais retenir, devant l'éternel, un seul et unique réalisateur, je ne dirais pas « Hitchcock », je ne dirais pas « Welles », je ne dirais pas « Kubrick » mais je chanterais bel et bien « Steven Spielberg ». S'il est vrai que les noms cités ont largement révolutionné leur art et que leurs films comptent encore aujourd'hui parmi les plus reconnus de tous, j'ai malgré tout une amitié toute particulière pour celui qui ne fait, nous dit-on, que des « amusettes populaires ».Continue reading...
J'avais déjà eu l'occasion, en parlant du film Eh mec ! Elle est où ma caisse ? d'évoquer mon affection pour « l'humour con ». Il est une troupe de comédiens qui représenterait on ne peut mieux, pour ma génération, ce type d'écriture composée surtout de calembours stupides, de blagues surréalistes et d'absences caractérisées de chutes : Les Robins des Bois.Continue reading...
J'aime à me piquer de politique. Après tout, quoi de plus logique ? Je suis citoyen de la cité, j'erre dans ses rues, je fréquente ses places publiques, ses institutions, ses bibliothèques ; aussi, il est bien logique que je m'intéresse à son administration, pour l'instant non en action mais en pensées, espérant par là me faire une banque de concepts clairs que je pourrai défendre et démontrer lorsque le moment sera venu.Continue reading...
J'ai un peu délaissé ce blog depuis quelques semaines, mais j'avais plusieurs bonnes raisons pour cela : la principale, c'est que je ne m'étais pas « nourri » d'œuvres culturelles intéressantes depuis quelques temps. L'été arrivant, le besoin que je ressentais de me retrouver... De là, je ne pouvais décemment alimenter ce blog. Du reste, ce billet risque d'être le dernier avant le mois de septembre, puisque je serai absent le reste de la période estivale.Continue reading...
Alors que Ridley Scott revient à ses amours futuristes avec Prometheus, actuellement en salles, je me suis moi-même injecté une piqûre de nostalgie en regardant, quelques années après mon dernier visionnage, Alien premier du nom. Bien que l'adorant toujours, je me suis surpris à y voir quelque chose que je n'avais, alors, jamais remarqué.Continue reading...
Récemment, je me suis replongé corps et âme dans la série animée américaine Daria. Bien que bénéficiant d'un culte certain outre-Atlantique, la série n'a pas été des plus connues en France, non à cause de ces mystères du goût des peuples, mais du fait de sa diffusion sur le câble et une certaine chaîne cryptée dont je tairai le nom. Découverte à l'adolescence, je me suis surpris à revoir cette série à l'âge adulte presque dix ans plus tard, et Dieu, elle n'a aucunement vieilli, se bonifiant même avec le temps.Continue reading...
Dans la grande famille des longues séries d'animation américaines, Les Simpson tenaient le haut de l'affiche depuis des temps immémoriaux. Et puis, vers la fin des années 1990 surgit un objet animé non-identifié, condensé d'irrévérence, de blagues salaces et de méchancetés. South Park, série parfaitement déjantée écrite par deux auteurs sous acide qui, depuis, ont multiplié les coups d'éclat (de Cannibal! the Musical au Captain Orgasmo), était né. Cependant, contrairement à cette première série qui s'est depuis enlisée dans une monotonie douloureuse - du moins pour moi -, elle a su se renouveler et sortir même de son image initiale pour atteindre de meilleurs cieux.Continue reading...
Je ne sais pas trop quelle image de moi je peux renvoyer au travers de mes textes, que ce soit sur mon blog, dans mes activités d'écriture ou encore sur Grospixels ou Zeplayer. Sans doute, à lire des mots sérieux sur des choses sérieuses et des phrases graves sur des choses légères s'imagine-t-on que je suis une façon d'intellectuel coincé du fondement ou approchant. Ce serait mal me connaître. Car s'il est une chose que j'aime plus que tout, ce n'est ni la philosophie antique ni la poésie baroque : c'est l'humour con.Continue reading...
J'ai toujours aimé, en télévision, le principe de l'anthologie. J'avais évoqué jadis la Quatrième Dimension, et son importance magistrale pour la télévision en tant qu'art : Black Mirror, que j'ai découvert récemment, n'aura peut-être pas une influence aussi colossale certes, mais il est sans doute ce que je puis connaître de contemporain qui s'en approche le plus.Continue reading...
Je suis peut-être un rien opportuniste de faire un billet sur la trilogie Scream alors que le quatrième opus va bientôt être dans les salles. Mais j'avoue les avoir regardés à nouveau sans arrière-pensée : je les avais vu à l'époque, soit il y a plus de dix, et mes souvenirs étaient relativement flous. C'est donc avec un certain plaisir que je me suis replongé dans les meurtres de Woodsboro et dans le destin chaotique de Sydney qui, décidément, n'a pas de chance dans la vie.Continue reading...
Que ce soit dans la littérature, le cinéma, la peinture, la musique ou encore la télévision, il y a des œuvres positives. Ce sont des films, des livres, des mélodies qui donnent du bonheur et de la joie de vivre, sans pour autant soulever en nous de profondes émotions même si, l'un entraînant l'autre, on peut en rire ou en pleurer.Continue reading...
Il est possible de répartir les sitcoms en deux catégories distinctes. Les premières nous permettent de suivre, sur un nombre fixé de saisons, les aventures d'un ou de plusieurs personnages selon un fil narratif plus ou moins continu, le tout formant une histoire ayant un début et une fin. On peut de là penser à des séries comme Friends ou encore Lost : non que tous les épisodes participent à l'élaboration de ce fil narratif, mais elle est toujours prégnante. Dans Friends par exemple, l'histoire chapeautant toutes les saisons est la relation entre Ross et Rachel, et tôt ou tard tout y revient toujours.Continue reading...
Petit, je vouais une admiration sans bornes à la série télévisée Les Simpson. Puis, progressivement, je m'en suis détaché, moins parce que mes goûts avaient changé que parce que la qualité globale de la série s'amenuisit, et aujourd'hui, lorsque je tombe par accident sur un épisode des saisons récentes, j'ai un mal de ventre horrible devant leur médiocrité. Pourtant, ce n'est pas Matt Groening que je pointe du doigt, car il m'a prouvé, en 1999 et jusqu'à ce jour, qu'il était un créateur de séries de qualité.Continue reading...
J'aime les super-héros. Depuis toujours en réalité : et que ce soit ceux de Marvel ou ceux de DC, j'ai une affection particulière pour ces chevaliers des temps modernes, habités de pouvoirs fantastiques, capables d'une grande intelligence, faisant face à des dangers toujours plus menaçants. Mais au fil du temps, et sans renier mes amours passées, je me suis aperçu que ce que j'aimais en eux s'était légèrement déplacé : et si, étant plus jeune, j'aimais surtout leurs aventures, à présent j'apprécie davantage ce qu'ils sont réellement.Continue reading...
Parmi ces films que je peux voir, revoir, regarder encore à en vomir, parmi ces films que je pourrai sans l'ombre d'un doute emporter sur une île déserte pour les regarder à jamais sans m'en lasser, L'empire contre-attaque serait sans aucun doute le premier sur ma liste.Continue reading...
Dans ma vidéothèque, je possède plusieurs films d'animation. C'est là un genre particulier que j'aime énormément depuis ma plus tendre enfance, et je n'ai jamais réellement quitté ce travers. Et que l'on me mette sur un écran un quelconque Disney ou un joyeux Pixar, et mes yeux se font billes noires et ma bouche anonne les ritournelles que psalmodient ces héros de papier.Continue reading...
Il est des films dont on entend parler énormément avant qu'on ne se décide enfin à les regarder. Généralement, on se retrouve deçu de ce qu'on nous avait présenté comme un "chef d'oeuvre", et on se demande pourquoi tant de publicité accueillit sa sortie ; si bien que la première fois que je vis Pulp Fiction, j'étais sur mes gardes. Mais la malédiction n'opéra point : et je suis ressorti fort enchanté de cette mise en bouche, qui me fit découvrir le cinéma de Quentin Tarantino.Continue reading...