J'ai sans doute eu l'occasion de le dire ailleurs, mais les jeux d'énigmes comptent parmi mes préférés. Quand bien même finirais-je toujours par accéder à une solution et à finalement abandonner mes tempêtes crâniennes, il y a toujours là une intrigue qui beaucoup me plaît.Continue reading...
J'ai parfois évoqué ici les jeux d'aventure Sierra, parlant tantôt de Space Quest ou de Leisure Suit Larry, en m'arrêtant longuement sur Phantasmagoria. Je parlerai à présent de Gabriel Knight, une série découverte après le troisième épisode, sans doute le plus faible, mais que je n'ai commencé à véritablement apprécier qu'avec le parcours du tout premier.Continue reading...
Au contraire d'autres formes d'expression, qui le cinéma, qui le théâtre ou la bande dessinée, le jeu vidéo demande une certaine dextérité, et un certain investissement pour le parcourir. Partant, certains jeux peuvent être inaccessibles pour le grand public, car trop compliqués, car trop élaborés : Kirby''s Dream Land, premier de ce qui est aujourd'hui une belle saga, répond alors à ce besoin.Continue reading...
Du jeu vidéo, je suis plus volontiers amateur du versant « ludique » que du versant « cinématographique ». Ce n'est pas à dire que je n'apprécie pas une scénographie élaborée, mais lorsqu'elle prend le pas sur le plaisir du contrôle, je ne peux qu'être déçu. Another World, ce me semble, évite brillamment cet écueil.Continue reading...
Pour certains enfants, l'aventure, c'est le Capitaine Fracasse, c'est Ulysse ; pour d'autres, c'est Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux. Quand j'étais petit, mon aventure était petite et grande : c'était celle que je suivais avec Twinsen, dans une douceur nostalgique qui ne m'a jamais parfaitement quitté.Continue reading...
Cela fait bien des années que ce blog existe ; et si, au commencement, je me faisais une règle de m'éloigner de l'actualité brûlante, je m'essaie à la palinodie. Return of the Obra Dinn est effectivement mon récent et magistral coup de cœur, et il me fallait en dire un mot.Continue reading...
Pendant plusieurs années, force était à parier que Tetris était le jeu le plus connu de toute l'histoire de ce jeune média. On le trouvait partout, sur tous les micros, toutes les consoles, les calculatrices et les oscilloscopes : invisible et omniprésent. Sa force, aujourd'hui, est sans doute moindre, plutôt, elle est peu visible ; il ne suffit d'un rien, pourtant, pour revenir dans la Tetris Mania.Continue reading...
Il y a des jours, comme ça. L'on parcourt les magasins, les étagères, et l'on rencontre une merveille, une pépite visible par toutes et tous, mais qui brille davantage pour vous seul. Celeste est sans nulle question un jeu rare, extraordinaire : et bien que j'aie, ci et là, des griefs à son encontre, son talent est tel que je ne puis faire autrement que de l'admirer.Continue reading...
La nostalgie me prend, ces jours-ci, en ondes concentriques. C'est peut-être ça, vieillir : se sentir plus sage et plus grand, mais également regretter et sentir qu'on ne peut exporter cette sagesse et cette grandeur dans les temps passés. Allons savoir, je repensais à l'un des premiers jeux de mon enfance, l'un de ceux qui m'éveillèrent le mieux aux grandeurs de ce média : Gobliins 2.Continue reading...
Si l'on m'avait dit, il y a quelques années de cela, que j'écrirais un billet comme celui-ci, je ne l'aurais absolument pas cru. Voilà quelques paragraphes à propos d'un jeu sur téléphone portable, duquel je ne peux ces derniers temps me détacher ; qui est pétri de tous les défauts que l'on peut trouver à ces jeux ; qui m'agace autant qu'il me frustre, et qui me frustre autant qu'il me plaît. J'y vois du génie, ou de l'inconscience.Continue reading...
De Little Computer People à Spore en passant par les Sims, j'ai pour le genre dit des « simulateurs de vie » un intérêt poli, mais guère développé cependant. J'y joue quelques jours, puis me lasse rapidement ; c'est ainsi. Pourtant, Animal Crossing, premier du nom, m'aura jadis fort bien occupé et c'est sans doute le seul que je retiendrai encore.Continue reading...
Du jeu vidéo, j'aime beaucoup de choses, et j'aime beaucoup de genres. C'est néanmoins à la plate-forme que je reviens le plus régulièrement : il y a une immédiateté dans cette forme, une légèreté dans son concept, qui me plaît beaucoup. Je connais les grands noms, j'en ai parlé ici ; mais j'ai aussi beaucoup pratiqué des jeux plus obscurs, dont celui-ci.Continue reading...
Certains souvenirs sont difficiles à effacer. Ils restent avec nous le temps durant, sans que l'on ne sache exactement pourquoi ; et j'y reviens régulièrement, comme en une chambre secrète détenant mes moments les plus précieux. Shadow of the Beast n'est pas, à proprement parler, un jeu de mon enfance ; je ne le découvris que bien plus tard. Pourtant, il fait partie des titres que j'associe le plus volontiers à mes primes années.Continue reading...
Je rejoue régulièrement aux platformers Mario, que j'ai déjà évoqué ici ou là. Leur bonhomie, leurs couleurs, leur insouciance générale construisent une sorte de « zone de confort » me renvoyant à ces paradis de l'enfance et du joujou, me rassurant et m'ensoleillant d'une gentille lumière.Continue reading...
Même si j'ai toujours tâché d'être, dans mes choix de jeu vidéo, le plus éclectique possible et de découvrir toujours davantage pour me faire une vue complète de ce média, certaines grandes séries me sont moins familières que d'autres. Mega Man est de cet ordre : si j'ai depuis découvert le robot bleu, je ne m'en prétends qu'amateur et non spécialiste.Continue reading...
Sans être particulièrement original, je donne souvent The Legend of Zelda lorsque l'on me demanda ma série de jeux favorite, et plus particulièrement A Link to the Past, évoqué il y a bien, bien longtemps ici, comme jeu favori. Je ne voulais en parler davantage ici, d'abord parce que je l'eus fait sur Grospixels jadis, ensuite parce que je n'avais rien de neuf à écrire.Continue reading...
Je ne serai guère original : étant né dans la seconde moitié des années 1980, étant attiré par la culture populaire et le jeu vidéo, je ne pouvais qu'être qu'un Pokémaniac. Peu sont ceux de ma génération à ne pas l'avoir été, même fugacement ; mais contrairement à d'autres peut-être, je le suis encore.Continue reading...
À l'image de la littérature ou du cinéma, le jeu vidéo a son lot de chefs d'œuvre et certains d'entre eux d'avoir été présentés ici, mais il présente également des œuvres majeures dans leur minorité, c'est-à-dire excellents dans une sous-catégorie, ou un genre secondaire, peu connue des habitués. Parlons un peu de Bubble Bobble et des « comical action platformer », comme on se plaît à présent à les appeler.Continue reading...
J'ai toujours aimé travailler, réfléchir, me détendre en série: comme notre culture est ainsi faite, de reprises en refontes et de refontesen réécritures ; comme j'aime énormément ces exercices d'autre part ; et comme la culture populaire, enfin, aime à poursuivre plutôt qu'à commencer ; je reparle ici de Leisure Suit Larry après, il est vrai, une petite ellipse.Continue reading...
J'avais parlé jadis de Phantasmagoria, représentant étrange, mais fascinant, du jeu d'aventure micro et j'en profitais pour parler de Roberta Williams, de Sierra On-Line, de la genèse du genre : je reviens ici avec un autre de ses grands succès, la troisième aventure d'un concierge de l'espace aux prises, ici, avec un développeur de jeu vidéo tyrannique.Continue reading...