Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Baki (1991 - en cours, Kaisuke Itagaki)

Les mangas de combat font partie de mes favoris, j'ai d'ailleurs eu l'occasion d'en parler ici ou là. Il y a quelque chose de fascinant à voir ces sur-humains, aux musculatures improbables, consacrer leur vie à perfectionner leur art et tout perdre, ou tout gagner, en un coup stratégique, savamment porté.

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Mathieu Goux

Starmania (1979, Luc Plamondon & Michel Berger)

Les opéras, tout comme les comédies musicales, ne m'ont jamais franchement bouleversé. C'est une affaire de goût, je pense, d'éducation peut-être : mais encore maintenant, cela me laisse plutôt froid. Starmania est alors une exception pour moi, sans que je ne prétende qu'il soit le meilleur, ni le pire : c'est celui que j'aime, cependant.

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Mathieu Goux

The Breakfast Club (1985, John Hughes)

J'ai souvent pensé que l'on découvrait les œuvres, de quelque nature qu'elles soient, toujours au moment idoine ; qu'il faut être disposé pour les voir et les entendre. The Breakfast Club, que je ne connus que bien tard, est peut-être ma seule exception, car le film aurait pu me sauver jadis.

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Mathieu Goux

La Ribambelle (1965 - 2012, Roba et divers)

J'ai toujours eu cette impression que le genre de « l'aventure de la bande de potes  » a connu son plus haut période lors des années 60. Ces œuvres, qui mettent en scènes une ligue de bonnes et de bons amis au gré de diverses péripéties, m'ont toujours plu : et La Ribambelle est peut-être, en bande dessinée, ce que je connais de mieux.

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Mathieu Goux

Baba is You (2019, Arvi Teikari)

J'aime les jeux d'énigme et de réflexion, depuis toujours ; et ce même si je ne suis pas toujours doué à ceux-ci. Le jeu vidéo a cependant cet avantage, que les solutions et les guides aident même les plus incertains à progresser et à profiter finalement de l'œuvre.

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Mathieu Goux

Brave New World (2000, Iron Maiden)

Cela va faire onze ans que je tiens ce journal des choses qui me sont bonnes, avec la plus grande des régularités, et en onze ans, je n'aurais jamais parlé d'Iron Maiden. Trop évident peut-être, trop simple : et pourtant, car ils me sont bons, il me fallait un jour en parler.

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Mathieu Goux

Juliette (née en 1962)

La chanson française, s'entend, la chanson à textes française, va et vient dans mes oreilles, selon mon goût et mes envies du moment. Grâce à mon amie, j'ai redécouvert et approfondi ma connaissance de l'œuvre de cette grande artiste, qui est rapidement devenue de mes favorites.

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Mathieu Goux

Super Mario Bros. 3 (1988, Nintendo)

 

Super Mario Bros. 3 est, dans mon parcours de joueur, l'une de ces œuvres fondatrices qui enta définitivement mon amour pour la chose. J'y reviens souvent, toujours attentif : et j'en ressors toujours conquis.

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Mathieu Goux

Shrek (2001, Adamson & Jenson)

Quelque vingt ans plus tard, je suis toujours étonné de voir la place qu'a pu prendre cet ogre vert dans le paysage de l'internet contemporain. Le film était bon, il est l'est encore ; la critique porte encore, mais c'est ailleurs que j'ai toujours regardé.

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Mathieu Goux

L'Homme aux phylactères (1965-1986, Gennaux et al.)

Comme cela m'arrive parfois, je me souviens distinctement du jour où ma mère m'acheta ce bel album, qui s'avéra l'intégrale d'une série ancienne ; enfin, plus ancienne que moi. C'était en vacances, il y a vingt ans à présent. Je pense qu'elle est peu connue ; elle n'est pas sans qualités pourtant.

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Mathieu Goux

No Disc (1998, Yoko Kanno & SEATBELTS)

J'ai eu à dire à plus d'une reprise mon amour immodéré pour le jazz et toute la galaxie de musiques l'entourant, du bluegrass au lounge, au swing ou que sais-je. Parmi les premières sources de cet amour, Cowboy Bebop, Yoko Kanno et les SEATBELTS.

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