Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Baba is You (2019, Arvi Teikari)

J'aime les jeux d'énigme et de réflexion, depuis toujours ; et ce même si je ne suis pas toujours doué à ceux-ci. Le jeu vidéo a cependant cet avantage, que les solutions et les guides aident même les plus incertains à progresser et à profiter finalement de l'œuvre.

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Mathieu Goux

Brave New World (2000, Iron Maiden)

Cela va faire onze ans que je tiens ce journal des choses qui me sont bonnes, avec la plus grande des régularités, et en onze ans, je n'aurais jamais parlé d'Iron Maiden. Trop évident peut-être, trop simple : et pourtant, car ils me sont bons, il me fallait un jour en parler.

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Mathieu Goux

Juliette (née en 1962)

La chanson française, s'entend, la chanson à textes française, va et vient dans mes oreilles, selon mon goût et mes envies du moment. Grâce à mon amie, j'ai redécouvert et approfondi ma connaissance de l'œuvre de cette grande artiste, qui est rapidement devenue de mes favorites.

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Mathieu Goux

Super Mario Bros. 3 (1988, Nintendo)

 
Super Mario Bros. 3 est, dans mon parcours de joueur, l'une de ces œuvres fondatrices qui enta définitivement mon amour pour la chose. J'y reviens souvent, toujours attentif : et j'en ressors toujours conquis.

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Mathieu Goux

Shrek (2001, Adamson & Jenson)

Quelque vingt ans plus tard, je suis toujours étonné de voir la place qu'a pu prendre cet ogre vert dans le paysage de l'internet contemporain. Le film était bon, il est l'est encore ; la critique porte encore, mais c'est ailleurs que j'ai toujours regardé.

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Mathieu Goux

L'Homme aux phylactères (1965-1986, Gennaux et al.)

Comme cela m'arrive parfois, je me souviens distinctement du jour où ma mère m'acheta ce bel album, qui s'avéra l'intégrale d'une série ancienne ; enfin, plus ancienne que moi. C'était en vacances, il y a vingt ans à présent. Je pense qu'elle est peu connue ; elle n'est pas sans qualités pourtant.

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Mathieu Goux

No Disc (1998, Yoko Kanno & SEATBELTS)

J'ai eu à dire à plus d'une reprise mon amour immodéré pour le jazz et toute la galaxie de musiques l'entourant, du bluegrass au lounge, au swing ou que sais-je. Parmi les premières sources de cet amour, Cowboy Bebop, Yoko Kanno et les SEATBELTS.

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Mathieu Goux

Mickey Mania (1994, Traveller's Tale)

Les gens de ma génération ont souvent rêvé, en lisant les magazines, d'essayer des jeux qui leur étaient inaccessibles. L'avenir est arrivé, les consoles virtuelles et l'émulation sont venues ; Mickey Mania est un jeu qui présentait mieux qu'il ne l'était, malgré ses détours.

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Mathieu Goux

Wario Land (1994, Nintendo)

S'il est une révolution, encore une, que connut le jeu vidéo ses dernières années, c'est la fin de cette démarcation majeure entre jeux de salon, et jeux portables. À présent, tout ou presque peut se jouer dans sa poche ou dans le métro ; mais jadis, il était les icônes du canapé, et celle de la cour de récréation. Wario a, pour moi, l'odeur de la marelle et des billes.

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Mathieu Goux

La Mare au diable (1846, George Sand)

Du monde paysan, je ne connais rien, sinon des histoires lointaines : mes grands-parents avaient déjà quitté ce monde pour d'autres activités, les meules et les socs prenaient la poussière dans la grange transformée en garage. La Mare au diable fut comme une leçon de choses, entre le roman et le réel.

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Mathieu Goux

Le Cerveau (1969, Gérard Oury)

La camarde m'enlève, nous enlève, des personnalités marquantes. Dans deux domaines distincts, c'était Cauvin jadis, c'est Belmondo aujourd'hui. J'ai alors revu l'un de mes films favoris, qui me suit depuis mon enfance : Le Cerveau.

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Mathieu Goux

Columbo (1968 - 2003, Levinson & Link)

De mon amour pour le policier, le polar et les histoires de meurtre, j'ai assez parlé, je crois, dans ce journal. Parmi les premières œuvres qui modelèrent ma passion pour ces choses, il y eut la série télévisée Columbo, que je redécouvre ces temps-ci, porté par l'air du temps.

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Mathieu Goux

Les Femmes en blanc (1986 - en cours, Cauvin & Bercovici)

Parmi les bandes dessinées de mon enfance, de celles que je suivais quand j'étais petit, Les Femmes en blanc furent les premières dont je me rappelle véritablement acheter un album de compilation, après les avoir suivies dans Le Journal de Spirou. Les relisant, le ton me semble évoluer, en mieux cependant.

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Mathieu Goux

I Love Rock'n Roll (1981, Joan Jett & the Blackhearts)

Mon histoire avec le rock'n roll a connu des étapes déterminantes, que j'ai souvent racontées dans ce journal. Il y a eu les Beatles, qui furent les premiers ; Frank Zappa, qui suivit ; The Residents, qui bouleversèrent tout ; Dio, qui ne sera jamais dépassé. Mais il y eut également Joan Jett et cet album, au titre qui sonne comme un manifeste.

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