Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Predator (1987, John McTiernan)

En termes de cinéma, j'ai été élevé tant aux comédies françaises qu'aux films d'action américains. Si ma culture cinématographique s'est depuis étendue, je n'ai jamais renié ces premières amours, et je leur trouve toujours quelque chose, davantage souvent qu'alors.

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Mathieu Goux

Jojo (1987 - 2010, André Geerts)

Cela peut sembler un cliché, mais j'ai un rapport compliqué avec mon enfance. Cela ne fut pas un moment agréable de ma vie, mais plutôt un très long moment, qu'il me tardait d'achever. Je n'ai pas été frappé ni molesté, qu'on ne se fasse pas d'idées : mais j'étais seul, je déprimais et je m'ennuyais, et je n'attendais qu'on me laisse tranquille.

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Mathieu Goux

Congratulations (2010, MGMT)

Je vais peu aux concerts, cela ne fait pas partie de mon identité culturelle. Plusieurs raisons à à cela : le coût prohibitif souvent, la densité populaire ensuite. Je préfère écouter de chez moi, tranquillement, sans soucis. Aussi, si je vais voir un artiste sur scène, c'est qu'il doit beaucoup me plaire. MGMT fait partie de ces exceptions.

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Mathieu Goux

Histoire d'une Grecque moderne (1740, Abbé Prévost)

Le temps avance, et les choses changent. Jadis, j'aurais lu ce roman pour préparer un concours ; à présent, je le lis pour aider les autres à le préparer. J'en suis aussi plutôt content, car c'est une découverte agréable, que j'apprécie aujourd'hui davantage que je ne l'aurais fait jadis.

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Mathieu Goux

The Grand Budapest Hotel (2014, Wes Anderson)

Je connais peu la filmographie de Wes Anderson. Je connais surtout son style, parodié et cité surtout, ces couleurs vives et écarlates, cette ambiance irréelle qui fait interroger ce qui nous entoure. The Grand Budapest Hotel est le seul film du réalisateur que je vis au cinéma : je ne l'oublierai jamais.

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Mathieu Goux

The No Comprendo (1986, Les Rita Mitsouko)

Lorsque j'étais étudiant, un certain nombre de groupes que l'on associait au « rock musette  » était parmi les favoris de mes camarades. Je ne les goûtais guère. Étrangement cependant, les Rita Mitsouko faisaient également partis de ces favoris. Je les connaissais déjà, je ne les aimais que davantage.

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Mathieu Goux

Oxygen Not Included (2017/2019, Klei Entertainment)

Les jeux de simulation et de construction m'attirent et me repoussent. Je les aime beaucoup, et je m'amuse, mais je ne parviens pas à être bon : je n'ai pas l'esprit géométrique. Oxygen Not Included est l'un des mes favoris, et celui auquel je préfère échouer.

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Mathieu Goux

Freakazoid! (1995-1997, Bruce Timm & Paul Dini)

Comme j'ai eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises, je suis un enfant de la télévision : c'était, dans ma famille, notre source de distraction et de culture privilégiée. Je m'en suis éloigné depuis, mais ces années de formation m'ont fait connaître nombre de curiosités, dont ce Freakazoid!, aussi court qu'intense.

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Mathieu Goux

Chainsaw Man (2018 - en cours, Tatsuki Fujimoto)

Je suis finalement peu au fait de l'actualité du manga : je regarde distraitement ce qui se fait, mais c'est surtout par hasard que je découvre les nouveautés. C'est comme cela, aidé par son grand succès, que je découvris Chainsaw Man, avec un plaisir inégalé.

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Mathieu Goux

Charles d'Orléans (1394-1465)

La littérature médiévale est venue tardivement à moi, mais je ne l'ai jamais quittée depuis. Il a fallu, bien entendu, que j'apprenne la langue pour l'apprécier totalement, les intrigues me plaisaient, mais ne me fascinaient pas. Il en fut autrement de la poésie, qui m'agrappa totalement, et infiniment.

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Mathieu Goux

Super Mario RPG: Legend of the Seven Stars (1996, Squaresoft)

On s'en rappellera, mais fut un temps où l'import était une activité peu accessible au grand nombre. Il fallait le matériel, connaître les bonnes personnes, parler anglais ou japonais : ce n'était pas pour moi, quand j'avais 10 ou 12 ans. Super Mario RPG a encore pour moi cet aura de l'interdit, et de l'acte manqué.

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Mathieu Goux

La Chèvre (1981, Francis Veber)

J'ai déjà parlé à quelques reprises de Pierre Richard et de son jeu lunaire, et de l'influence qu'il a eu sur mon enfance. J'y reviens encore avec La Chêvre, qui a un dépaysement fou et qui reste encore avec moi, bien des années plus tard.

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Mathieu Goux

L'alBOUM ! (1998, Roddy Julienne et al.)

Je suis un enfant de la télévision. Au-delà des jeux vidéo, et avant l'Internet, je passais la plupart de mon temps, les week-end et les soirées, avec mes parents, devant la télévision, et souvent d'ailleurs devant quatre chaînes, comme on ne recevait pas M6, et que l'on n'avait pas le câble ou de décodeur. Les Minikeums étaient mon émission favorite : et leurs chansons sont restées en moi.

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Mathieu Goux

À la ligne (2019, Joseph Pontus)

Je lis peu de littérature contemporaine, et je lis peu de poésie en règle générale. Peut-être parce que je suis diachronicien, mais je préfère l'ancienne langue, et l'ancienne façon ; et mes amours sont prosaïques, plutôt que versifiées. Pourtant, À la ligne a su attirer mon attention, et je ne regrette pas le voyage.

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