En parallèle du Journal de Spirou, ma mère m'achetait toujours le Journal de Mickey. Les deux sortaient le mercredi, c'était ma récréation de la semaine d'école ; et même si je préférais Spirou, je lisais assez la souris et les canards, avec grand plaisir.Continue reading...
Lorsque j'étais étudiant, un certain nombre de groupes que l'on associait au « rock musette » était parmi les favoris de mes camarades. Je ne les goûtais guère. Étrangement cependant, les Rita Mitsouko faisaient également partis de ces favoris. Je les connaissais déjà, je ne les aimais que davantage.Continue reading...
J'ai occasionnellement parlé de grammaires dans ce blog ; et je n'ai aucun scrupule à les considérer ici comme des œuvres littéraires. L'ouvrage dont je parle aujourd'hui est une grande et belle somme, et son parcours est incontournable pour qui aime à lire et à comprendre la langue française.Continue reading...
Les jeux de simulation et de construction m'attirent et me repoussent. Je les aime beaucoup, et je m'amuse, mais je ne parviens pas à être bon : je n'ai pas l'esprit géométrique. Oxygen Not Included est l'un des mes favoris, et celui auquel je préfère échouer.Continue reading...
Comme j'ai eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises, je suis un enfant de la télévision : c'était, dans ma famille, notre source de distraction et de culture privilégiée. Je m'en suis éloigné depuis, mais ces années de formation m'ont fait connaître nombre de curiosités, dont ce Freakazoid!, aussi court qu'intense.Continue reading...
Je suis finalement peu au fait de l'actualité du manga : je regarde distraitement ce qui se fait, mais c'est surtout par hasard que je découvre les nouveautés. C'est comme cela, aidé par son grand succès, que je découvris Chainsaw Man, avec un plaisir inégalé.Continue reading...
Après l'avoir assez boudé, pour diverses raisons, je reviens à Renaud. De toute sa discographie, Le P'tit bal... m'a toujours interpellé, et je lui dois certaines de mes amours musicales.Continue reading...
La littérature médiévale est venue tardivement à moi, mais je ne l'ai jamais quittée depuis. Il a fallu, bien entendu, que j'apprenne la langue pour l'apprécier totalement, les intrigues me plaisaient, mais ne me fascinaient pas. Il en fut autrement de la poésie, qui m'agrappa totalement, et infiniment.Continue reading...
On s'en rappellera, mais fut un temps où l'import était une activité peu accessible au grand nombre. Il fallait le matériel, connaître les bonnes personnes, parler anglais ou japonais : ce n'était pas pour moi, quand j'avais 10 ou 12 ans. Super Mario RPG a encore pour moi cet aura de l'interdit, et de l'acte manqué.Continue reading...
J'ai déjà parlé à quelques reprises de Pierre Richard et de son jeu lunaire, et de l'influence qu'il a eu sur mon enfance. J'y reviens encore avec La Chêvre, qui a un dépaysement fou et qui reste encore avec moi, bien des années plus tard.Continue reading...
Quand j'étais petit, et même si j'étais fan inconditionnel de l'hebdomadaire Spirou, les journaux Disney faisaient incontestablement partie de mon horizon. Mickey's Craziest Adventures m'a proposé une relecture fascinante de cet univers, et de ce que j'y trouvais.Continue reading...
Je suis un enfant de la télévision. Au-delà des jeux vidéo, et avant l'Internet, je passais la plupart de mon temps, les week-end et les soirées, avec mes parents, devant la télévision, et souvent d'ailleurs devant quatre chaînes, comme on ne recevait pas M6, et que l'on n'avait pas le câble ou de décodeur. Les Minikeums étaient mon émission favorite : et leurs chansons sont restées en moi.Continue reading...
Je lis peu de littérature contemporaine, et je lis peu de poésie en règle générale. Peut-être parce que je suis diachronicien, mais je préfère l'ancienne langue, et l'ancienne façon ; et mes amours sont prosaïques, plutôt que versifiées. Pourtant, À la ligne a su attirer mon attention, et je ne regrette pas le voyage.Continue reading...
Il y a peu, je me suis demandé, après des années à en essayer, quel était mon jeu de rôle occidental favori. Après y avoir réfléchi un peu, je me suis arrêté sur Fallout 2, que je connais finalement depuis peu : c'est qu'il a su m'impressionner absolument.Continue reading...
J'ai parlé jadis des Malheurs d'Alfred, qui a été l'un de mes films d'enfance favoris. Mais en ce qui concerne la filmographie de Pierre Richard, je ne cesse de réciter et de rire aux répliques du Grand blond, qui m'accompagne jusque là.Continue reading...
Le paysage culturel a bien changé, de mon enfance à maintenant, et la façon dont le jeu vidéo est considéré en témoigne. Quand j'étais plus jeune, et avant l'arrivée de la Playstation, voire peu après, il était vu comme un abrutissement, ou un divertissement de niche. On en parlait avec dédain ; Kid Paddle, pourtant, laissait voir autre chose.Continue reading...
Je quitte et je reviens à la chanson française périodiquement. Elle demeure indissociable de mon enfance, comme mes parents et mon frères n'écoutaient que cela ou presque ; y retourner, pour moi, c'est être pris d'une bouffée nostalgique. L'une des plus lointaines, c'est cet album de Daniel Balavoine.Continue reading...
Jadis, à l'université, on m'avait présenté L'Avare comme une « comédie mineure » de Molière, au regard du Misanthropeou du Tartuffe. Peut-être ; c'est cependant par là que je connus l'auteur, et le théâtre.Continue reading...
Alors que, plus de quinze ans après, ressortait en haute-définition cet épisode fascinant de la série de Capcom, je revenais à l'original sur Game Cube. On a oublié, peut-être, ce qu'il a représenté en son temps.Continue reading...
Je reviens à Carpenter, ces derniers temps. Il ne m'a jamais vraiment quitté, qu'il s'agisse d'invasion extraterrestre ou d'une opération de sauvetage, aussi cela n'est-il pas surprenant que périodiquement, son œuvre se rappelle à moi. The Thing a gagné des places, dans mon cœur.Continue reading...