Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Donkey Kong Land (1995, RareWare)

Je repense parfois à des jeux de mon enfance, mais pas nécessairement aux grands jeux qui ont forgé mon goût et mes envies. Plutôt, aux petites œuvres, que j'ai possédées et qui m'ont lassé, mais qui ont su pourtant imprimer leur marque sans y paraître.

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Mathieu Goux

Jurassic Park (1993, Steven Spielberg)

Comme le temps progresse, ne sachant faire autre chose, ce qui était d'une nouveauté folle devient nécessairement un mythe plus tard. Il en va du jeu vidéo, et il en va du cinéma comme ce sont des arts, par nature, industriels. J'ai vu Jurassic Park rentrer dans une légende presque mythique, maintenant qu'il a fêté ses trente ans.

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Mathieu Goux

Mickey Parade (1966-2023, divers)

En y repensant, je me rends compte que je lisais tout de même assez quand j'étais enfant. Certes, ce n'était pas de la littérature, ni des livres illustrés, mais de la bande dessinée : mais tout de même, et cela a contribué, je n'en ai nul doute, à mes goûts de lettres.

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Mathieu Goux

Claude François (1939-1978)

Je ne pensais pas écrire un jour un billet sur ce chanteur, qui ne fait pas partie de mes favoris, ni dans son genre, ni dans l'absolu. Les souvenirs, pourtant, m'y ramènent ; et cela est finalement cohérent avec l'évolution de ce journal qui fête, cette année, ses 15 ans.

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Mathieu Goux

Le Colonel Chabert (1832, Honoré de Balzac)

Il y a les grandes œuvres, éternelles et stellaires. Il y a les œuvres cultes, souterraines et telluriques. Et il y a les « petites œuvres  », qui restent avec moi parce qu'elles sont humbles, parce que leur couleur est unique, parce qu'elles respirent comme elles le veulent.

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Mathieu Goux

Isles of Sea and Sky (2024, Cicada Games)

Il y a des genres de jeu, sans doute moins connus que la plate-forme, l'action ou le jeu de rôle, auxquels je reviens constamment. Le sokoban en fait partie : il consiste à pousser des blocs. Isles of Sea and Sky est un des meilleurs du genre, et je voulais en parler un peu.

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Mathieu Goux

Toy Story (1995, John Lasseter)

J'ai occasionnellement été voir un film à plusieurs reprises en salle. C'est assez rare, comme les places sont chères et que je ne suis pas, nécessairement, l'amateur le plus chevronné des salles obscures. Ce film fait cependant partie de ceux-ci.

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Mathieu Goux

Zaï Zaï Zaï Zaï (2015, Fabcaro)

De toutes les grandes familles d'humour, l'absurde est sans doute celle qui me retient le plus. Peut-être, j'y pense à présent, parce que mon métier consiste à trouver du sens et que je me réfugie là où il y en a le moins. Ou peut-être parce que l'absurde sait détruire les hautes et dignes barrières élevées autour de mon crâne.

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Mathieu Goux

Lisa LeBlanc (née en 1990)

Il y a peu, j'ai demandé sur les réseaux sociaux de nouvelles voix féminines pour ma liste de lecture musicale. Je me rendais compte que mon univers était surtout masculin, je voulais m'habituer à autre chose. Parmi toutes les recommandations que l'on me fit, je découvris Lisa LeBlanc, avec un plaisir extraordinaire.

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Mathieu Goux

Mega Man 2 (1988, Capcom)

Les Mega Man font partie des jeux que je connais depuis mon enfance ; on en parlait assez dans les magazines, ils avaient une sacrée réputation, mais gamin, je n'en avais pas. Je les ai donc découverts plus tard, avec la nostalgie qui les accompagne.

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Mathieu Goux

Reservoir Dogs (1992, Quentin Tarantino)

Je me fais un cycle « Tarantino  » ces dernières semaines. Je n'avais pas vu ses films depuis une décade maintenant, et les plus récents, je ne les connais pas. Alors, je refais les choses chronologiquement : et je revois Reservoir Dogs, que j'apprécie peut-être davantage maintenant que jadis.

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Mathieu Goux

Les Psy (1994-2019, Cauvin & Bédu)

Des bandes dessinées sur les professions, Raoul Cauvin s'en était fait une spécialité ; et malgré leur répétition, ces gags me faisaient toujours rire. Les Psy, dont on n'aura aucun mal à comprendre le sujet, était parmi mes préférées jadis.

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Mathieu Goux

Go Simpsonic with The Simpsons (1999, Alf Clausen et autres)

Je me sens, peut-être, d'humeur nostalgique ces derniers jours. Il est vrai que la Noël approche ; et même si je ne fais pas de sapin, et même si je n'ai pas autour de moi d'enfants, je me sens cependant aspiré par l'esprit du temps. Je repense alors à cet album de chansons, et je souris.

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Mathieu Goux

Fables (1668-1694, La Fontaine)

Il y a des textes qui traversent les générations et qui rassemblent, autour d'un feu, les aïeules et les arrière-petits-enfants, les tantes et les cousins, les uns et les autres. On a toujours une anecdote, on se souvient des mêmes vers, il y a des proverbes nés de tout cela ; pour un peu, ça ressemblerait à quelque chose.

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Mathieu Goux

The Talos Principle (2014, Croteam)

De la philosophie, j'aime surtout Montaigne ; je ne lis rien d'autre. Parfois, je tombe sur quelque chose qui me plaît cependant ; et parfois, c'est là où je l'attends le moins. C'est dans une série télévisée ; c'est dans un plat amoureusement cuisiné ; parfois, c'est dans un jeu vidéo.

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Mathieu Goux

Invasion of the Body Snatchers (1978, P. Kaufman)

Halloween approchant, envie me vient de revoir des films d'horreur. Ce n'est pas le genre que je peux préférer, mais j'ai mes classiques ; et en revoyant ce classique de 1978, j'ai cru y lire de nouvelles dimensions, l'âge aidant et mon regard s'aiguisant.

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Mathieu Goux

Les Cahiers d'Esther (2016-2024, Riad Sattouf)

L'évolution dans le temps demeure, sans doute, l'une de mes plus grandes fascinations. J'en ai fait mon métier, mais partout je la recherche : j'aime que les choses s'installent dans la durée. J'aime les voir progresser, changer, se transformer, devenir imperceptiblement différentes, tout comme nous.

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Mathieu Goux

Sequel (2022, Robert Holmes)

J'ai toujours aimé la musique de jeux vidéo. Je lui trouve une énergie, une beauté, une douceur quelque part, que j'ai toujours aimée et qui m'accompagne depuis mon enfance. Mais on peut se demander, je peux me demander : est-ce un genre, peut-on le définir, qu'est-ce que c'est ?

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Mathieu Goux

Nintendo Player / Ultra Player (1991 - 1997, Auteurs multiples)

Je tire peut-être assez la corde en parlant de « littérature  » pour ce qui relève davantage de la presse, bien que nombre de nos auteurs et autrices célèbres aient souvent écrit dans les journaux. Qu'importe : ces magazines ont été, avant les autres livres dont j'ai parlé ici, et après les bandes dessinées, mes premières expériences lettrées.

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