Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Marzi (2005 - en cours, Sylvain Sovaia et Marzena Sowa)

J'ai découvert cette bande dessinée par le plus complet des hasards, en lisant le magazine Spirou ; je suis immédiatement tombé sous le charme d'un dessin épuré mais clair et surtout, surtout, d'une histoire fort agréable. Je suis depuis un inconditionnel de la série, et j'attends avec grand plaisir les prochains tomes.

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Mathieu Goux

Pulp Fiction (1994, Quentin Tarantino)

Il est des films dont on entend parler énormément avant qu'on ne se décide enfin à les regarder. Généralement, on se retrouve deçu de ce qu'on nous avait présenté comme un "chef d'oeuvre", et on se demande pourquoi tant de publicité accueillit sa sortie ; si bien que la première fois que je vis Pulp Fiction, j'étais sur mes gardes. Mais la malédiction n'opéra point : et je suis ressorti fort enchanté de cette mise en bouche, qui me fit découvrir le cinéma de Quentin Tarantino.

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Mathieu Goux

Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (1967, The Beatles)

Cela ne surprendra guère ; mais commençons par un des albums que j'admire le plus dans le monde d'Euterpe. Sans nul doute un des plus influents, et sans nul doute un des plus touchés. À vrai dire, entre celui-ci et le double album suivant, The Beatles (aussi connu sous le nom de White Album), mon coeur balance.

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Mathieu Goux

Super Mario 64 (1996, Nintendo)

Ce ne sera bientôt plus un secret pour personne : j'aime les jeux vidéos. Depuis tout petit, avant même de commencer à lire, ou conjointement à cet apprentissage, j'avais une manette dans les mains. Cette année-ci, venais-je d'avoir dix ans, je découvris avec malice Super Mario 64. Il ne s'en sera fallu que de quelques jours pour qu'invariablement, mais déjà je le savais, il ne devienne un de mes titres préférés.

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Mathieu Goux

Les mémoires d'Outre-Tombe (1848, François-René de Chateaubriand)

L'on peut pester contre les mémoires ou les autobiographies. Il est vrai qu'on accusa Rousseau, ou encore Leiris, de se complaire dans la confession macabre ou scabreuse ; il est vrai qu'on peut rétorquer à certains que l'exercice autobiographique est des plus égoïstes, mais, certes, pas autant que n'importe quel autre exercice littéraire.

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