Jean Yanne, et d'autres, rappelait à juste titre que « les classiques, ce sont ces livres que tout le monde connaît mais que personne ne veut lire ». Je gage que, parmi les lecteurs de ce blog, peu ont lu cette pièce de Corneille, ou d'autres de lui tant il est tombé en désuétude face à d'autres auteurs, et notamment son éternel successeur, Jean Racine. Or, sans le savoir, tout un chacun connaît Le Cid.Continue reading...
À quoi reconnaît-on le génie ? Qu'est-ce qui fera que, parmi les mille et une manifestations artistiques l'on tiendra pour acquis que celle-ci, et non une autre, est la plus touchée, la meilleure, la plus subtile ? Cela, je ne saurai, hélas ! pas le dire. Mais ce dont je suis sûr, ce dont je suis persuadé, c'est que cette série de bandes dessinées s'est taillée une réputation loin d'être usurpée. Elle deviendra, à n'en point douter, un grand classique, rejoignant le panthéon des Tintin et des Astérix ; mais cela n'est que mon humble avis.Continue reading...
Parmi ces films que je peux voir, revoir, regarder encore à en vomir, parmi ces films que je pourrai sans l'ombre d'un doute emporter sur une île déserte pour les regarder à jamais sans m'en lasser, L'empire contre-attaque serait sans aucun doute le premier sur ma liste.Continue reading...
Dans le fabuleux monde de la bande dessinée, il m'arrive encore aujourd'hui, moi qui suis pourtant très porté sur les « classiques », Gotlib, Uderzo, Peyo et Franquin, de tomber sur des perles rares : sur des auteurs et des œuvres formidables, qui me parlent et plaisent au-delà de toutes attentes.Continue reading...
Dans ma vidéothèque, je possède plusieurs films d'animation. C'est là un genre particulier que j'aime énormément depuis ma plus tendre enfance, et je n'ai jamais réellement quitté ce travers. Et que l'on me mette sur un écran un quelconque Disney ou un joyeux Pixar, et mes yeux se font billes noires et ma bouche anonne les ritournelles que psalmodient ces héros de papier.Continue reading...
Je ne pouvais faire guère autrement que de parler de la pièce que je juge comme étant la plus touchée, la plus juste, la meilleure de toutes ; celle dont la lecture, hallucinée, alors que je n'étais qu'au collège, fit autant pour moi que tous les volumes de calculs différentiels réunis.Continue reading...
Tellement de choses à dire, si peu de temps. Ce jeu porte une place toute particulière dans mon coeur, au même titre que les Beatles ou Bérénice de Racine ; sa découverte, alors que je n'étais qu'au collège, forgea durablement mon âme et mon esprit, et sans nul doute ne serais-je point ce que je suis aujourd'hui si je ne l'avais jamais connu.Continue reading...
Un des bienfaits de l'université, outre le brassage incongru et hétéroclite d'une multitude de personnes plus ou moins intéressantes, plus ou moins aimantes, est de faire découvrir des oeuvres que l'on n'aurait jamais eu la bonne idée de lire, ou bien dans des années immémoriales ; et il y a de cela quelques années à présent, le trésor fut de taille, avec cette œuvre d'un auteur yougoslave qui mérite sincèrement que l'on s'y attarde, ne serait-ce que parce que la traduction est pour le moins élégante et fine, fait suffisamment rare pour le souligner : elle ne se fait absolument pas sentir.Continue reading...
J'aime énormément les jeux dits de « point'n click ». Pour le profane, disons simplement qu'il ne s'agit là en réalité que de jeux d'aventures se déroulant exclusivement à la souris : le joueur sélectionne à l'écran objets et directions, actions parfois, et le personnage de s'exécuter. La majorité de ces titres mettent l'accent sur l'histoire et sur l'ambiance : et Loom ne fera pas exception à cette règle.Continue reading...
On le saura ; j'ai dans ma collection de disques compacts autant d'albums « originaux » que de bandes originales, et notamment de bandes originales de jeux vidéos. Aimant profondément ce « dixième art », je ne pouvais que saluer le talent de ceux qui proposent lors d'une expérience vidéoludique un élément aussi indispensable que peuvent l'être les graphismes, la jouabilité ou l'intrigue.Continue reading...
Il y a des jours, comme ça. Où une rencontre inopinée peut soudainement apporter une joie ineffable, sans qu'on ne sache précisément pourquoi. Je ne me souviens pourtant pas qu'il faisait beau ce jour précis, ni même que j'étais particulièrement de bonne humeur. Je me baladais, nonchalant, dans les rayons d'un quelconque magasin de grande distribution ; je vis un tome posé là, en tête de gondole. Je connaissais Larcenet de loin, j'aimais son style. Je tentai l'aventure. Je me suis avalé tous les tomes en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire.Continue reading...
Je ne suis pas porté sur le genre du Roman, si ce n'est quelques rares oeuvres que je lis perpétuellement, m'étonnant à chaque chapitre de tant d'ingéniosité.Continue reading...
J'ai une amitié toute particulière pour Renaud. Frédéric Dard disait de lui qu'il "fait le boulot de Verlaine avec les mots du bistrot". C'est pertinemment vrai. Je pourrai évoquer son romantisme, son humour, son franc-parler, son humour ; et quand bien même j'aurai été déçu de son dernier double album (Rouge Sang), je ne renierai jamais le travail accompli, notamment sur cet album qui reste un des plus touchés de sa discographie.Continue reading...
J'ai découvert cette bande dessinée par le plus complet des hasards, en lisant le magazine Spirou ; je suis immédiatement tombé sous le charme d'un dessin épuré mais clair et surtout, surtout, d'une histoire fort agréable. Je suis depuis un inconditionnel de la série, et j'attends avec grand plaisir les prochains tomes.Continue reading...
Il est des films dont on entend parler énormément avant qu'on ne se décide enfin à les regarder. Généralement, on se retrouve deçu de ce qu'on nous avait présenté comme un "chef d'oeuvre", et on se demande pourquoi tant de publicité accueillit sa sortie ; si bien que la première fois que je vis Pulp Fiction, j'étais sur mes gardes. Mais la malédiction n'opéra point : et je suis ressorti fort enchanté de cette mise en bouche, qui me fit découvrir le cinéma de Quentin Tarantino.Continue reading...
Cela ne surprendra guère ; mais commençons par un des albums que j'admire le plus dans le monde d'Euterpe. Sans nul doute un des plus influents, et sans nul doute un des plus touchés. À vrai dire, entre celui-ci et le double album suivant, The Beatles (aussi connu sous le nom de White Album), mon coeur balance.Continue reading...
Ce ne sera bientôt plus un secret pour personne : j'aime les jeux vidéos. Depuis tout petit, avant même de commencer à lire, ou conjointement à cet apprentissage, j'avais une manette dans les mains. Cette année-ci, venais-je d'avoir dix ans, je découvris avec malice Super Mario 64. Il ne s'en sera fallu que de quelques jours pour qu'invariablement, mais déjà je le savais, il ne devienne un de mes titres préférés.Continue reading...
L'on peut pester contre les mémoires ou les autobiographies. Il est vrai qu'on accusa Rousseau, ou encore Leiris, de se complaire dans la confession macabre ou scabreuse ; il est vrai qu'on peut rétorquer à certains que l'exercice autobiographique est des plus égoïstes, mais, certes, pas autant que n'importe quel autre exercice littéraire.Continue reading...