Il y a des jeux vidéo qui marquent profondément le média. Qu'ils possèdent une ambiance particulière, un gameplay novateur, des graphismes ahurissants ou une histoire impressionnante, ce sont des jeux dont on parle très régulièrement et auxquels l'on fait référence dans nombre d'articles. Ils ont atteint ce que l'on pourrait appeller un statut de culte. Rares sont les jeux ou les séries qui parviennent à ce statut ; et parmi eux, seuls Metal Gear Solid et ses suites « canoniques » parvinrent à une forme d'immortalité.Continue reading...
Difficile, quand il s'agit d'évoquer la bande dessinée franco-belge, de ne pas citer avant et surtout le fameux reporter de Georges Rémi. Un succès mérité et qui, du reste, n'a jamais faibli ; un univers qui a émerveillé petits et grands des années durant, des personnages hauts en couleur, des répliques qui continuent à faire mouche : tout a déjà été dit sur Tintin. Tout, aussi je suis en terrain connu : et ainsi vais-je vous raconter mon histoire d'amour avec ce monument, amour tardif il faut l'avouer...Continue reading...
J'agis énormément par mode. Pendant une semaine, un mois, un semestre entier parfois, je vais me replonger corps et biens dans l'une de mes vieilles amours, qu'il s'agisse de gastronomie, de musique, de cinéma ou, le cas échéant, de bandes dessinées. Et pendant ce temps précis je ne vais manger, écouter, voir, lire que cela et cela seul. Récemment, je me suis rappelé de Marcel Gotlib ; et récemment, je me suis replongé dans la Rubrique-à-Brac. De déménagements en déménagements, elle fait partie des rares séries que je n'oublie jamais sur mon chemin, sachant avec pertinence que tôt ou tard, j'y reviendrai.Continue reading...
Je ne suis pas un afficionado de Victor Hugo. Je le dis sans honte : après avoir lu tous ses romans, toutes ses pièces de théâtre, tous ses recueils (et seulement une petite partie de ses autres travaux, essais et journaux), je peine à le ranger parmi mes auteurs français favoris. Je ne lui enlève rien de son mérite, de sa clairvoyance ; je remercie son engagement politique ; je recommande son style. Mais rien n'y fait, je ne vois en lui qu'un brillant auteur et non un génie comme je peux considérer Chateaubriand.Continue reading...
L'internet est une chose étrange. De temps à autres, propulsées par des sites comme 4chan, Somethingawful et consorts, des phrases deviennent ce que l'on appelle des « memes », soit des gimmicks repris à l'infini par tout un réseau, parfois en oubliant précisément d'où ils proviennent. Des tous premiers all your base are belong to us jusqu'aux récents troll faces, ils sont maintenant repris en cœur, y compris par la presse et la télévision où ils s'invitent parfois en première page. L'un d'entre eux, qui apparut en 2007, est toujours aussi fameux : « The cake is a lie »...Continue reading...
Vous êtes vous déjà amusés à établir, avec des amis ou des proches, des « classements de préférence » ? Vous savez, l'on vous demande quels sont les trois livres, les trois films, les trois albums de musique que vous emporteriez sur une île déserte pour en profiter jusqu'à la fin des temps, et ce sans pouvoir en changer. Bien entendu, ces classements sont stupides et péremptoires et évoluent souvent d'une année sur l'autre. Pourtant, dans le domaine des Lettres, il est un ouvrage (ou plutôt deux) que je cite systématiquement en tête de liste : Alice's Adventure in Wonderland et Through the Looking-Glass, and What Alice Found There de Lewis Carroll.Continue reading...
Je suis peut-être un rien opportuniste de faire un billet sur la trilogie Scream alors que le quatrième opus va bientôt être dans les salles. Mais j'avoue les avoir regardés à nouveau sans arrière-pensée : je les avais vu à l'époque, soit il y a plus de dix, et mes souvenirs étaient relativement flous. C'est donc avec un certain plaisir que je me suis replongé dans les meurtres de Woodsboro et dans le destin chaotique de Sydney qui, décidément, n'a pas de chance dans la vie.Continue reading...
J'avais déjà parlé ici de l'album des Beatles Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band. J'aurai pu en vérité faire un billet sur chacun des albums de ce groupe légendaire que je porte plus qu'aucun autre dans mon cœur. Ma lubie me pousse même à rechercher toutes les variantes, reprises, hommages qui leur ont été faits. J'en ai plusieurs, de qualité variable ; mais si je devais n'en retenir qu'un, ce serait la bande originale du documentaire All this and World War II. Le film en lui-même n'est pas des plus connus : il ne sera resté qu'une semaine à l'affiche dans les salles britanniques, et n'a jamais été édité en VHS ou en DVD, même si des copies pirates circulent sur la toile.Continue reading...
Il y a des noms qui traversent les âges de la bande dessinée. René Goscinny, Hergé, Marcel Gotlib. Et il y a des noms qui sont à jamais gravés dans le marbre. André Franquin est de ceux-là, sans aucun doute. J'ai déjà évoqué de loin son travail sur la série des Spirou et Fantasio, que son génie a marqué d'un trait indélibile ; mais ce serait là restreindre tout son talent à une seule et unique série dans laquelle, de son propre aveu, il se sentait un tantinet « à l'étroit ».Continue reading...
Que ce soit dans la littérature, le cinéma, la peinture, la musique ou encore la télévision, il y a des œuvres positives. Ce sont des films, des livres, des mélodies qui donnent du bonheur et de la joie de vivre, sans pour autant soulever en nous de profondes émotions même si, l'un entraînant l'autre, on peut en rire ou en pleurer.Continue reading...
Il est possible de répartir les sitcoms en deux catégories distinctes. Les premières nous permettent de suivre, sur un nombre fixé de saisons, les aventures d'un ou de plusieurs personnages selon un fil narratif plus ou moins continu, le tout formant une histoire ayant un début et une fin. On peut de là penser à des séries comme Friends ou encore Lost : non que tous les épisodes participent à l'élaboration de ce fil narratif, mais elle est toujours prégnante. Dans Friends par exemple, l'histoire chapeautant toutes les saisons est la relation entre Ross et Rachel, et tôt ou tard tout y revient toujours.Continue reading...
Braid fait partie de ces jeux qui laissent une place indélibile dans le cœur et dans l'esprit. Il représente à mes yeux un choc, à la fois esthétique, intellectuel et éthique. Choc esthétique, car les graphismes et les musiques sont particulièrement enchanteurs ; choc intellectuel, car il s'agit d'un jeu aux énigmes particulièrement retorses et qui demandent une grande sagacité pour leur résolution ; choc éthique, car le jeu soulève de nombreses questions sur la vie de couple et la vie en général, thèmes finalement peu abordés dans le média.Continue reading...
Plus que Tintin, plus qu'Astérix, s'il est un héros de la bande dessinée franco-belge que j'adule au-delà de tout, c'est bien Spirou. Je ne saurais faire ici l'historique de ce héros connu de tous et qui a célébré il y a peu son soixante-dixième anniversaire ; les choses sont connues de longues dates et aisément accessibles pour celui qui s'y intéresse. Je me contenterai ainsi d'en parler avec amour.Continue reading...
Ces derniers mois, je me suis offert totalement à Dark Souls, l'original, que je n'avais pas eu l'occasion de faire depuis sa sortie il y a maintenant dix ans. Je m'étais fendu après son parcours d'un texte sur Grospixels : je le partage à présent dans ce journal.Continue reading...
J'ai une amitié toute particulière pour les Daft Punk. Depuis la découverte de leur album Discovery, je suis un fan de leurs compositions, des mondes étranges qu'ils dépeignent et de leurs costumes.Continue reading...
Petit, je vouais une admiration sans bornes à la série télévisée Les Simpson. Puis, progressivement, je m'en suis détaché, moins parce que mes goûts avaient changé que parce que la qualité globale de la série s'amenuisit, et aujourd'hui, lorsque je tombe par accident sur un épisode des saisons récentes, j'ai un mal de ventre horrible devant leur médiocrité. Pourtant, ce n'est pas Matt Groening que je pointe du doigt, car il m'a prouvé, en 1999 et jusqu'à ce jour, qu'il était un créateur de séries de qualité.Continue reading...
Les jeux de stratégie en temps réel, ou RTS ne font pas spécialement partie de mes genres de jeux favoris. Je leur préfère volontiers les jeux en tour par tour, à l'instar de Civilization dont je reparlerai tôt ou tard je pense ; j'ai en effet du mal à élaborer des stratégies sur l'instant, et préfère avoir une vision à long terme. Il est connu, du reste, que ces jeux nécessitent beaucoup de réflexes : en témoignent ces joueurs coréens qui parviennent à réaliser plus de dix actions par secondes à l'aide du clavier et de la souris... et cela me reste inaccessible.Continue reading...
Même si mon amour de la musique, et en particulier du rock'n roll m'amène à considérer d'un œil plus indulgent les groupes et chanteurs des années soixante à quatre-vingts, que je considère The Beatles comme le plus grand groupe qu'il n'y ait jamais eu et qu'il n'y aura jamais plus ; même si mon amour de l'expérimental m'entraîne souvent sur les chemins balisés des Residents, des King Crimson et des Magma, je ne suis pas insensible au contemporain. Et j'ai, parmi mes marottes, Bat for Lashes en bonne position dans mon top 10 des meilleurs groupes de tous les temps.Continue reading...
J'aime les super-héros. Depuis toujours en réalité : et que ce soit ceux de Marvel ou ceux de DC, j'ai une affection particulière pour ces chevaliers des temps modernes, habités de pouvoirs fantastiques, capables d'une grande intelligence, faisant face à des dangers toujours plus menaçants. Mais au fil du temps, et sans renier mes amours passées, je me suis aperçu que ce que j'aimais en eux s'était légèrement déplacé : et si, étant plus jeune, j'aimais surtout leurs aventures, à présent j'apprécie davantage ce qu'ils sont réellement.Continue reading...
Tout comme il a pu exister un « degré zéro » de l'écriture, il existe un « degré zéro » du jeu vidéo. Ce dernier était surtout rencontré à ses débuts, et notamment dans les salles d'arcade : il s'agit de considérer un principe fondateur phare, et de construire tout le jeu autour de lui. De nos jours malheureusement, cela tend à se perdre : les dialogues ont envahi les jeux de combat, le scénario les jeux d'action ; si cela n'est pas nécessairement un mal, l'on ne peut, hélas ! que regretter cet état de fait. Du moins, je le regrette.Continue reading...