Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Yotsuba&! (2003 - en cours, Kiyohiko Azuma)

Dans mon premier billet consacré à un manga, le bien-nommé Dragon Ball, j'avais fait un véritable plaidoyer pour la naïveté que je croyais y deviner. Mais s'il est un manga qui érige ce principe à son paroxysme, le fait avec bonne humeur et l'assume jusqu'au bout des ongles, c'est bel et bien Yotsuba&!

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Mathieu Goux

Pikmin (2001, Shigeru Miyamoto)

Je ne suis pas un grand fanatique des jeux de stratégie, qu'ils soient au tour par tour ou en temps réel. Même si j'ai pu parler ici de Warcraft III, j'indiquais en incipit mon désamour pour ce genre qui a ses fanatiques et ses admirateurs. Pourtant, il en est un qui, par son univers, son ambiance et son parti-pris, a failli me réconcilier définitivement avec ce genre majeur du média, Pikmin.

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Mathieu Goux

La société du spectacle (1967, Guy Debord)

J'ai dans l'intime conviction qu'il est toujours possible de réduire, et pour ainsi dire de résoudre, l'énigme que serait la Littérature à une seule et unique conception, décrite avec génie par ailleurs dans 1984 : « Les meilleurs livres sont ceux qui vous apprennent ce que vous savez déjà  » (The best books... are those that tell you what you know already). Et je ne peux m'empêcher, en relisant pour la deuxième ou troisième fois La société du spectacle, qu'Orwell avait décidément raison.

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Mathieu Goux

Les Aventures de Simon et Gunther... (1977, Daniel Balavoine)

Si l'on connaît volontiers Daniel Balavoine pour quelques chansons fortes comme Le Chanteur, Frappe avec la tête ou S.O.S. d'un terrien en détresse, on passe rapidement sous silence ses deux premiers albums, De vous à elle en passant par moi et celui de ce billet, Les aventures de Simon et Gunther. Il faut dire qu'avant le « tube  » que fut Le Chanteur, Daniel Balavoine était relativement méconnu si ce n'est des habitués du métier, Michel Berger en premier lieu. C'est pourtant de ce « concept-album  » dont je voudrais ici parler, car il reste l'un des plus beaux représentants du travail de cet artiste, souvent classé à tort dans la catégorie « chanteur pour midinettes  ».

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Mathieu Goux

Les Essais (1580 - 1588, Montaigne)

J'ai toujours pensé que l'objet de la Littérature n'était jamais que de parler de soi ; et sans aller jusqu'aux études de Sainte-Beuve, l'on peut toujours se rabattre, toutes proportions gardées bien entendu, sur des considérations autobiographiques pour mieux pénétrer un texte quelconque. Mais lorsque ce texte ne propose rien de plus que l'analyse et la pesée d'une âme, il faut, pirouette impossible, s'ouvrir à l'univers pour pouvoir le comprendre.

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Mathieu Goux

Les Schtroumpfs (1958 - en cours, Peyo et fils)

Voici, peut-être, le premier billet véritablement engagé de ce blog. Je ne suis pourtant pas vraiment investi dans une cause en particulier ou, du moins, je n'aime pas nécessairement me battre contre les moulins à vent. Mais, pourtant, Les Schtroumpfs, je pense, méritent un peu de combat. Conspués, dénigrés, considérés comme inintéressants voire puérils, ils ont été reniés par la plupart des lecteurs mais pour de mauvaises raisons. Aussi m'en vais-je déclarer un cri d'amour à cette série fantastique, bien plus profonde que l'on ne pense.

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Mathieu Goux

Daria (1997 - 2002, Glenn Eichler)

Récemment, je me suis replongé corps et âme dans la série animée américaine Daria. Bien que bénéficiant d'un culte certain outre-Atlantique, la série n'a pas été des plus connues en France, non à cause de ces mystères du goût des peuples, mais du fait de sa diffusion sur le câble et une certaine chaîne cryptée dont je tairai le nom. Découverte à l'adolescence, je me suis surpris à revoir cette série à l'âge adulte presque dix ans plus tard, et Dieu, elle n'a aucunement vieilli, se bonifiant même avec le temps.

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The Secret of Monkey Island (1990, Ron Gilbert)

J'avais déjà évoqué plus en amont ce fabuleux jeu de LucasArts, Loom, dans un précédent billet. Je reviens ici sur un autre jeu de la compagnie Lucas Arts, peut-être le plus connu de tous : The Secret of Monkey Island. Cependant, vous aurez remarqué que je ne pointe pas dans le titre de ce billet le nom de la compagnie, mais bien celui de son créateur, Ron Gilbert, pour une raison assez simple que je développerai en fin d'article.

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Mathieu Goux

Serious Monkey Business (2010, divers)

La musique reste de la musique. C'est quelque chose qui ressemble à un truisme, mais qu'il est bon de rappeler de temps à autres : je répète souvent qu'il n'y a pas de « sous-culture  » ; cela ne veut pas dire que tout se vaut et qu'il n'y a donc pas d'œuvres meilleures que d'autres, mais simplement que tout peut s'écouter, s'analyser et se comparer sans regarder en amont la provenance ou la cible voulue par le travail en question, et l'on sait très bien qu'il ait des œuvres dites « populaires  » qui valent, sinon dépassent, en force et en intelligence d'autres qui se veulent plus « élitistes  ».

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Mathieu Goux

Le Nom de la Rose (1980, Umberto Eco)

Publié le 06 février 2012 Littérature et café chaud De là, je pense que l'histoire de « polar médiéval » est relativement connu de tous. Afin de résoudre une série de meurtres mystérieux qui prirent place dans une abbaye bénédictine de Provence, un ancien inquisiteur, Guillaume…

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Mathieu Goux

Saturday Morning Breakfast Cereal (2002 - en cours, Zack Weiner)

Dans notre nouvelle série, dont j'ignore si elle sera suivie d'autres épisodes ou non, « ce n'est pas le prix de vente d'une œuvre qui dicte sa qualité  », je voulais vous présenter ici Saturday Morning Breakfast Cereal, autrement connu par ses initiales SMBC. Les attentifs auront sans doute remarqué qu'il y a dans la colonne de droite un lien menant vers le site dont il est question ici mais je vais ici profiter de ce blog pour en parler un peu plus longuement.

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Mathieu Goux

South Park (1997 - en cours, Trey Parker et Matt Stone)

Dans la grande famille des longues séries d'animation américaines, Les Simpson tenaient le haut de l'affiche depuis des temps immémoriaux. Et puis, vers la fin des années 1990 surgit un objet animé non-identifié, condensé d'irrévérence, de blagues salaces et de méchancetés. South Park, série parfaitement déjantée écrite par deux auteurs sous acide qui, depuis, ont multiplié les coups d'éclat (de Cannibal! the Musical au Captain Orgasmo), était né. Cependant, contrairement à cette première série qui s'est depuis enlisée dans une monotonie douloureuse - du moins pour moi -, elle a su se renouveler et sortir même de son image initiale pour atteindre de meilleurs cieux.

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Mathieu Goux

Rayman Origins (2011, UbiSoft)

Sur ce blog, je traite rarement d'actualité concernant les objets culturels. Je suis de ceux qui, bien que s'enthousiasmant sur l'instant lorsque quelque chose le mérite, préfère laisser les années faire leur œuvre avant de me prononcer : nombre de choses que l'on croyait intemporelles sur l'instant ne résistent guère aux modes et aux générations, personne ne me contredira. Cependant, il est une grande exception à cette règle pleine de bon sens : la prévention de la disparition précoce d'une œuvre qui ne le mérite pas. Et Rayman Origins, si rien n'est fait, va foncièrement connaître ce sort.

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Mathieu Goux

Le sens de la gravité (2009, Les Fatals Picards)

Un peu de musique française, car je me suis aperçu que j'ai souvent vogué outre-atlantique ces derniers temps. Étant en pleine cure « française  », me regardant des films de Lautner, m'extasiant devant Lino Ventura ou Gabin, mangeant du cassoulet. Et, en matière de musique également : Gainsbourg, Bashung, Renaud... Des valeurs sûres que j'avais mises de côté, pour ne je ne sais quelle raison. Mais, je me pose cependant en faux contre ceux qui disent, des trémolos dans la voix, que rien de bien ne s'est fait en chanson à textes depuis trente ans. Il y a, du moins pour moi, les Fatals Picards.

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Mathieu Goux

Eh mec ! Elle est où ma caisse ? (2000, Danny Leiner)

Je ne sais pas trop quelle image de moi je peux renvoyer au travers de mes textes, que ce soit sur mon blog, dans mes activités d'écriture ou encore sur Grospixels ou Zeplayer. Sans doute, à lire des mots sérieux sur des choses sérieuses et des phrases graves sur des choses légères s'imagine-t-on que je suis une façon d'intellectuel coincé du fondement ou approchant. Ce serait mal me connaître. Car s'il est une chose que j'aime plus que tout, ce n'est ni la philosophie antique ni la poésie baroque : c'est l'humour con.

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Mathieu Goux

Super Metroid (1994, Nintendo)

J'avais parlé plus tôt ici même de Mario, j'avais parlé plus tôt de Zelda. Il me restait à évoquer ce qui est pour beaucoup la troisième série « phare  » de Nintendo, je veux bien entendu parler de Metroid. Jeux vibrants de claustrophobie et de solitude, sentiments hélas ! sacrifiés sur l'autel de la narration à outrance avec les derniers épisodes, les trois premiers épisodes représentent cependant une vision très particulière du jeu d'exploration, à mi-chemin entre Alien et les romans de Kafka. Et Super Metroid, ou Metroid 3, d'en être peut-être le parangon.

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Mathieu Goux

Black Mirror (2011 - en cours, Charlie Brooker)

J'ai toujours aimé, en télévision, le principe de l'anthologie. J'avais évoqué jadis la Quatrième Dimension, et son importance magistrale pour la télévision en tant qu'art : Black Mirror, que j'ai découvert récemment, n'aura peut-être pas une influence aussi colossale certes, mais il est sans doute ce que je puis connaître de contemporain qui s'en approche le plus.

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Mathieu Goux

Le bilan de l'intelligence (1935, Paul Valéry)

Petit billet aujourd'hui consacré à un petit texte, ce qui du reste n'enlève rien à la puissance de celui-ci. Je crois que c'est Orwell qui, dans 1984, statuait qu'un bon auteur était celui capable de vous apprendre ce que vous savez déjà. C'est un peu cette impression que j'ai eue en lisant cette conférence de Paul Valéry, sobrement intitulé Le bilan de l'intelligence.

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Mathieu Goux

Apostrophe (') (1974, Frank Zappa)

Dans tous les arts, il y a les auteurs connus et reconnus de tous, et il y a les auteurs connus et reconnus de certains. Il y a ceux qui sont connus même par ceux qui ne connaissent que de très loin le média, et ceux qui ne sont connus que par les passionnés. Il est difficile de s'expliquer pourquoi : cela n'a rien à voir avec la qualité des œuvres en question, l'énergie déployée pour les produire ou encore le nombre de ces œuvres. Ce n'est peut-être que de la chance ou du hasard. Dans le domaine de la musique, Frank Zappa est de ceux-là.

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Mathieu Goux

Dragon Ball (1984 - 1995, Akira Toriyama)

Moment historique s'il en est, mais c'est la première mention d'une bande dessinée japonaise, autrement appelé « manga  » au sein de ce blog. S'il est vrai que j'ai plus l'habitude des codes et des auteurs franco-belges, je ne rechigne pas, de temps à autre, à la lecture d'un manga ou encore d'un comics même si, bien évidemment, je connais bien moins ces domaines que les terres de Tintin ou de Spirou. Et quoi de mieux pour inaugurer ceci qu'un des mangas les plus connus au monde, Dragon Ball ?

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