Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

In-a-gadda-da-vida (1968, Iron Butterfly)

Ah, le rock des années 60... Une période marquée par la guerre au Viet-Nam, l'âge d'or de l'exploration spatiale, le mouvement hippie et beaucoup, beaucoup de substances illicites. J'ai un amour tout particulier pour la musique de cette période, pour les Beatles, bien évidemment, mais aussi The Birds, Jefferson Airplane et, bien entendu Iron Butterfly.

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Mathieu Goux

Chicou-Chicou (2008, divers)

Il est toujours étonnant de voir que la bande dessinée a su s'approprier, d'une façon ou d'une autre, des jeux et des codes issus du monde de la Littérature. La bande dessinée que je vais évoquer aujourd'hui tire profit d'un jeu bien connu, le « cadavre exquis  », en l'exploitant sur ce support du neuvième art.

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Mathieu Goux

Oddworld: Abe's Oddysee (1997, Lorne Lanning)

Un homme d'esprit, dont j'ai oublié le nom, prétendait qu'il est possible de classer les livres en deux catégories : les moralistes et les moralisateurs. L'on pourrait arguer pendant des heures sur cette assertion - la discussion s'achevant au premier disant « mais, l'absence de morale n'est-elle pas une position morale ? » -, mais je préfère la considérer comme non dénuée de toute vérité. Je ferai, pour ma part, une autre distinction : il y a les livres qui cachent leurs morales, et ceux qui vous l'assènent.

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Mathieu Goux

L'homme révolté (1951, Albert Camus)

Les vacances que j'ai pu passer au soleil me furent doublement profitables : tout d'abord, le repos apporté m'a permis de commencer sereinement cette nouvelle année « scolaire  », si l'on peut dire ; ensuite, elles m'ont permis de me plonger dans une œuvre connue mais que je n'avais jusqu'à présent jamais eu le temps de lire, L'homme révolté, essai philosophique d'Albert Camus.

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Mathieu Goux

The Twilight Zone (1959 - 1964, Rod Serling)

J'ai un peu délaissé ce blog depuis quelques semaines, mais j'avais plusieurs bonnes raisons pour cela : la principale, c'est que je ne m'étais pas « nourri  » d'œuvres culturelles intéressantes depuis quelques temps. L'été arrivant, le besoin que je ressentais de me retrouver... De là, je ne pouvais décemment alimenter ce blog. Du reste, ce billet risque d'être le dernier avant le mois de septembre, puisque je serai absent le reste de la période estivale.

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Mathieu Goux

Georges Brassens (1921 - 1981)

 

Pour une fois, je m'en vais dédier une page de la section « Musique  » non pas à un album, mais bien à un artiste en particulier. C'est, en réalité, qu'il m'est tellement difficile, mais je dois dire que je suis loin d'être un spécialiste en la matière, de distinguer plusieurs « cycles  » dans la carrière de ce chansonnier. Aussi, je préfère considérer la chose comme un bloc, même si l'on pourra facilement arguer que je me leurre.

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Mathieu Goux

Alien (1979, Ridley Scott)

Alors que Ridley Scott revient à ses amours futuristes avec Prometheus, actuellement en salles, je me suis moi-même injecté une piqûre de nostalgie en regardant, quelques années après mon dernier visionnage, Alien premier du nom. Bien que l'adorant toujours, je me suis surpris à y voir quelque chose que je n'avais, alors, jamais remarqué.

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Mathieu Goux

Yotsuba&! (2003 - en cours, Kiyohiko Azuma)

Dans mon premier billet consacré à un manga, le bien-nommé Dragon Ball, j'avais fait un véritable plaidoyer pour la naïveté que je croyais y deviner. Mais s'il est un manga qui érige ce principe à son paroxysme, le fait avec bonne humeur et l'assume jusqu'au bout des ongles, c'est bel et bien Yotsuba&!

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Mathieu Goux

Pikmin (2001, Shigeru Miyamoto)

Je ne suis pas un grand fanatique des jeux de stratégie, qu'ils soient au tour par tour ou en temps réel. Même si j'ai pu parler ici de Warcraft III, j'indiquais en incipit mon désamour pour ce genre qui a ses fanatiques et ses admirateurs. Pourtant, il en est un qui, par son univers, son ambiance et son parti-pris, a failli me réconcilier définitivement avec ce genre majeur du média, Pikmin.

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Mathieu Goux

La société du spectacle (1967, Guy Debord)

J'ai dans l'intime conviction qu'il est toujours possible de réduire, et pour ainsi dire de résoudre, l'énigme que serait la Littérature à une seule et unique conception, décrite avec génie par ailleurs dans 1984 : « Les meilleurs livres sont ceux qui vous apprennent ce que vous savez déjà  » (The best books... are those that tell you what you know already). Et je ne peux m'empêcher, en relisant pour la deuxième ou troisième fois La société du spectacle, qu'Orwell avait décidément raison.

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Mathieu Goux

Les Aventures de Simon et Gunther... (1977, Daniel Balavoine)

Si l'on connaît volontiers Daniel Balavoine pour quelques chansons fortes comme Le Chanteur, Frappe avec la tête ou S.O.S. d'un terrien en détresse, on passe rapidement sous silence ses deux premiers albums, De vous à elle en passant par moi et celui de ce billet, Les aventures de Simon et Gunther. Il faut dire qu'avant le « tube  » que fut Le Chanteur, Daniel Balavoine était relativement méconnu si ce n'est des habitués du métier, Michel Berger en premier lieu. C'est pourtant de ce « concept-album  » dont je voudrais ici parler, car il reste l'un des plus beaux représentants du travail de cet artiste, souvent classé à tort dans la catégorie « chanteur pour midinettes  ».

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Mathieu Goux

Les Essais (1580 - 1588, Montaigne)

J'ai toujours pensé que l'objet de la Littérature n'était jamais que de parler de soi ; et sans aller jusqu'aux études de Sainte-Beuve, l'on peut toujours se rabattre, toutes proportions gardées bien entendu, sur des considérations autobiographiques pour mieux pénétrer un texte quelconque. Mais lorsque ce texte ne propose rien de plus que l'analyse et la pesée d'une âme, il faut, pirouette impossible, s'ouvrir à l'univers pour pouvoir le comprendre.

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Mathieu Goux

Les Schtroumpfs (1958 - en cours, Peyo et fils)

Voici, peut-être, le premier billet véritablement engagé de ce blog. Je ne suis pourtant pas vraiment investi dans une cause en particulier ou, du moins, je n'aime pas nécessairement me battre contre les moulins à vent. Mais, pourtant, Les Schtroumpfs, je pense, méritent un peu de combat. Conspués, dénigrés, considérés comme inintéressants voire puérils, ils ont été reniés par la plupart des lecteurs mais pour de mauvaises raisons. Aussi m'en vais-je déclarer un cri d'amour à cette série fantastique, bien plus profonde que l'on ne pense.

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Mathieu Goux

Daria (1997 - 2002, Glenn Eichler)

Récemment, je me suis replongé corps et âme dans la série animée américaine Daria. Bien que bénéficiant d'un culte certain outre-Atlantique, la série n'a pas été des plus connues en France, non à cause de ces mystères du goût des peuples, mais du fait de sa diffusion sur le câble et une certaine chaîne cryptée dont je tairai le nom. Découverte à l'adolescence, je me suis surpris à revoir cette série à l'âge adulte presque dix ans plus tard, et Dieu, elle n'a aucunement vieilli, se bonifiant même avec le temps.

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Mathieu Goux

The Secret of Monkey Island (1990, Ron Gilbert)

J'avais déjà évoqué plus en amont ce fabuleux jeu de LucasArts, Loom, dans un précédent billet. Je reviens ici sur un autre jeu de la compagnie Lucas Arts, peut-être le plus connu de tous : The Secret of Monkey Island. Cependant, vous aurez remarqué que je ne pointe pas dans le titre de ce billet le nom de la compagnie, mais bien celui de son créateur, Ron Gilbert, pour une raison assez simple que je développerai en fin d'article.

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Mathieu Goux

Serious Monkey Business (2010, divers)

La musique reste de la musique. C'est quelque chose qui ressemble à un truisme, mais qu'il est bon de rappeler de temps à autres : je répète souvent qu'il n'y a pas de « sous-culture  » ; cela ne veut pas dire que tout se vaut et qu'il n'y a donc pas d'œuvres meilleures que d'autres, mais simplement que tout peut s'écouter, s'analyser et se comparer sans regarder en amont la provenance ou la cible voulue par le travail en question, et l'on sait très bien qu'il ait des œuvres dites « populaires  » qui valent, sinon dépassent, en force et en intelligence d'autres qui se veulent plus « élitistes  ».

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Mathieu Goux

Le Nom de la Rose (1980, Umberto Eco)

Publié le 06 février 2012 Littérature et café chaud J'aime énormément Umberto Eco. Bien que n'ayant pas lu tout ce que ce prolixe auteur et chercheur a pu écrire, j'ai su apprécier certains de ces livres, nommément Le Pendule de Foucault ou encore L'île du…

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Mathieu Goux

Saturday Morning Breakfast Cereal (2002 - en cours, Zack Weiner)

Dans notre nouvelle série, dont j'ignore si elle sera suivie d'autres épisodes ou non, « ce n'est pas le prix de vente d'une œuvre qui dicte sa qualité  », je voulais vous présenter ici Saturday Morning Breakfast Cereal, autrement connu par ses initiales SMBC. Les attentifs auront sans doute remarqué qu'il y a dans la colonne de droite un lien menant vers le site dont il est question ici mais je vais ici profiter de ce blog pour en parler un peu plus longuement.

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Mathieu Goux

South Park (1997 - en cours, Trey Parker et Matt Stone)

Dans la grande famille des longues séries d'animation américaines, Les Simpson tenaient le haut de l'affiche depuis des temps immémoriaux. Et puis, vers la fin des années 1990 surgit un objet animé non-identifié, condensé d'irrévérence, de blagues salaces et de méchancetés. South Park, série parfaitement déjantée écrite par deux auteurs sous acide qui, depuis, ont multiplié les coups d'éclat (de Cannibal! the Musical au Captain Orgasmo), était né. Cependant, contrairement à cette première série qui s'est depuis enlisée dans une monotonie douloureuse - du moins pour moi -, elle a su se renouveler et sortir même de son image initiale pour atteindre de meilleurs cieux.

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Mathieu Goux

Rayman Origins (2011, UbiSoft)

Sur ce blog, je traite rarement d'actualité concernant les objets culturels. Je suis de ceux qui, bien que s'enthousiasmant sur l'instant lorsque quelque chose le mérite, préfère laisser les années faire leur œuvre avant de me prononcer : nombre de choses que l'on croyait intemporelles sur l'instant ne résistent guère aux modes et aux générations, personne ne me contredira. Cependant, il est une grande exception à cette règle pleine de bon sens : la prévention de la disparition précoce d'une œuvre qui ne le mérite pas. Et Rayman Origins, si rien n'est fait, va foncièrement connaître ce sort.

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