J'ai toujours eu une relation mêlée d'amour et de haine envers les jeux de gestion et de stratégie, comme j'eus à l'indiquer par ailleurs. Ils m'attirent, je ne réussis pas à être bon en y jouant. Civilization, quelque part, me plaît davantage.Continue reading...
Il est de ces films qui font partie, dans une communauté donnée, d'une forme de culture commune. L'on ne peut plus réellement parler de « culte », c'est comme s'ils devenaient une deuxième peau. Et parmi ceux-ci, les films des Monty Python sont sans doute les plus agréables.Continue reading...
On le saura : ma connaissance du neuvième art passe surtout par l'Europe, moins par l'Asie et l'Amérique et ce malgré les quelquesbillets que j'ai pu faire ici et là. Aussi, à tout seigneur, tout honneur : et puisque je parle ici, réellement, de mon premier « comics », autant faire un détour par le nom le plus cité du média.Continue reading...
Tiens ? Je ne crois pas avoir déjà ici parlé de Shakespeare. C'est un tort. Mais, avouons-le, ce n'est pas un auteur que l'on côtoie souvent en France : l'histoire littéraire est, ici et avant tout, l'histoire littéraire française. À tort, bien entendu, mais nul n'est besoin ici de le montrer.Continue reading...
J'ai lu sur une affiche, quelque part, que le jazz était « la musique classique du vingtième siècle ». Je ne peux que me ranger à cet avis éclairé ; si j'ai d'immenses lacunes touchant les grands compositeurs, je puis me dire plus connaisseur des choses du jazz.Continue reading...
Oui, cela faisait longtemps que je n'avais pas fait de mises à jour.Plusieurs raisons à cela : l'ennui, la solitude, un peu de déprime sans doute, le travail, les doutes... La vie, pour le résumer en un mot. Je crois me sentir surgir de la pénombre, le soleil y aide sans doute ; l'écriture y contribue ; mais Brel l'a initié.
Pendant bien des années, il n'y avait pour moi de tragédie que de racinienne. Comme j'eus à le raconter, ma rencontre avec Bérénice fut pour moi primordiale, et elle influença l'ensemble de mes goûts. Ce n'est que plus tard que je lus Corneille, et Le Cid, déjà, m'avait contenté ; mais survint un jour Cinna, et rien ne fut plus certain.Continue reading...
Comme les certains suivant ce blog ont pu s'en apercevoir peut-être, il n'y a pas eu de nouvel article ici la semaine dernière. C'est que j'étais occupé à éprouver un nouveau jeu sorti, dont j'ai fait un compte-rendu ici ; et tout occupé à ce que je faisais, j'en ai oublié le reste. Cela me permet cependant, cette semaine, de revenir vers l'un des aïeux dudit titre, Donkey Kong Country 2: Diddy's Kong Quest.Continue reading...
Comme j'ai eu l'occasion de le dire plusieurs fois, et comme les articles de cette section peuvent vous en convaincre, je reste irrémédiablement fanatique de la bande dessinée franco-belge et de ce qu'on aura appelé « l'école de Marcinelle ». Après Spirou, après Gaston, après les Schtroumpfs, voici venir Lucky Luke, l'homme qui tire plus vite que son ombre.Continue reading...
Comme je l'avais fait jadis pour Georges Brassens, je m'en vais consacrer un billet non pas à un album en particulier mais bien à la carrière d'un artiste. Je me suis effectivement replongé récemment dans la discographie de « l'homme à tête de chou », et je ne pouvais faire autrement que d'en parler en longueur.Continue reading...
Lorsque j'étais plus jeune, les aventures de Mickey ne me plaisaient guère. Je lui préférais largement Donald, bien plus vicelard, colérique et amusant, du moins en ce qui concernait les dessins animés. En matière de comics, du moins ceux que l'on pouvait trouver alors dans Le Magazine de Mickey, Mickey Parade, Super Picsou Géant et autres, je ne jurais guère que par l'intermédiaire des aventures de l'homme le plus riche du monde (eh non, ce n'est pas une erreur de ma part), Scrooge McDuck, mieux connu sous nos contrées sous le nom de Balthazar Picsou.Continue reading...
J'avais parlé, jadis, de mon amour pour « l'humour con ». Au-delà de cela, j'apprécie particulièrement la frange, de plus en plus connue, des « nanars », ces films qui, parce qu'ils sont intensément mauvais, en deviennent paradoxalement bons. Si le premier Tremors appartenait volontiers à cette catégorie, les suivants décidèrent de parfaitement se jouer des étiquettes et de devenir des parodies superbes.Continue reading...
Il est de grands auteurs, ou présentés comme tels, qui m'ont toujours laissé plus ou moins froid. Aussi, Victor Hugo (à quelques exceptions notables, dont L'homme qui rit), Zola, Diderot, et Honoré de Balzac. Du moins, pour avoir lu toute son œuvre, je peine à dire que tout me plaît ; mais paradoxalement, je suivrai l'avis de chacun et je considérerai que de tout, Illusions perdues est sans doute l'un de mes romans favoris.
Je n'ai commencé à regarder et à m'intéresser aux films d'horreur qu'aux débuts de l'âge adulte. Je n'ai jamais réellement ressenti, à mon adolescence, ce besoin primesautier « de me faire peur » : j'étais davantage porté vers l'aventure, vers les Star Wars et les Indiana Jones. Je connaissais les noms les plus célèbres, bien entendu, les Chucky, les Freddy et autres Jason, mais je les considérais souvent comme des œuvres médiocres ou, encore, de la « sous-culture ». J'étais encore très con, il faut le dire, à cette époque.Continue reading...
J'avais parlé, il y a fort, fort longtemps, d'un de mes albums de Renaud favoris, Morgane de toi ; mais si je devais finalement élire, devant l'éternel, celui qu'entre tous je préfère dans l'absolu, je choisirai celui-ci : À la belle de mai.Continue reading...
Je vais sans doute me haïr mais, j'avoue, pour plusieurs raisons, ne pas avoir l'énergie ici et maintenant pour mener une analyse particulière sur une œuvre comme je le fais d'ordinaire. De fait, je vais en profiter pour promouvoir l'un de mes travaux personnels traitant de jeu vidéo, Ludographie Comparée sur le site de podcast libre Radio01.net (MàJ 07/26 : sur le CalvinBall Consortium à présent).Continue reading...
Oui, je m'en vais être un rien chafouin et, plutôt que d'évoquer, comme je le fais d'ordinaire dans cette catégorie, une série entière, je m'en vais me concentrer ici sur un album d'une série fort connue, Blacksad. Artic-Nation, effectivement, est pour moi le plus réussi jusqu'à présent, et celui vers lequel je reviens constamment.Continue reading...
J'avais parlé il y a peu d'un « petit décadent », Jean Lorrain ; je m'en vais à présent parler d'un « petit romantique » découvert lors de mes études. S'il est en effet une qualité que je prêterai toujours à l'Université, c'est bien celle-ci : pouvoir découvrir des œuvres et des auteurs qui, sans cela, seraient restés en-dessous de notre radar à jamais.Continue reading...
Je me souviens précisément de la première fois que j'ai pu voir Old Boy. Je m'étais lié d'amitié, à l'époque, avec un étudiant habitant Paris et, à l'occasion d'une montée à la capitale, j'en avais profité pour le visiter. Un soir, tandis que nous devisions sur la façon de mener les prochaines heures, il eut un petit sourire que je ne sus analyser et me demanda si je connaissais ce film : je répondis par la négative et il m'invita alors dans son salon.