Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Cinna, ou la Clémence d'Auguste (1640, Corneille)

Pendant bien des années, il n'y avait pour moi de tragédie que de racinienne. Comme j'eus à le raconter, ma rencontre avec Bérénice fut pour moi primordiale, et elle influença l'ensemble de mes goûts. Ce n'est que plus tard que je lus Corneille, et Le Cid, déjà, m'avait contenté ; mais survint un jour Cinna, et rien ne fut plus certain.

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Mathieu Goux

Donkey Kong Country 2: Diddy's Kong Quest (1995, RareWare)

Comme les certains suivant ce blog ont pu s'en apercevoir peut-être, il n'y a pas eu de nouvel article ici la semaine dernière. C'est que j'étais occupé à éprouver un nouveau jeu sorti, dont j'ai fait un compte-rendu ici ; et tout occupé à ce que je faisais, j'en ai oublié le reste. Cela me permet cependant, cette semaine, de revenir vers l'un des aïeux dudit titre, Donkey Kong Country 2: Diddy's Kong Quest.

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Mathieu Goux

Lucky Luke (1946 - en cours, Morris & divers)

Comme j'ai eu l'occasion de le dire plusieurs fois, et comme les articles de cette section peuvent vous en convaincre, je reste irrémédiablement fanatique de la bande dessinée franco-belge et de ce qu'on aura appelé « l'école de Marcinelle  ». Après Spirou, après Gaston, après les Schtroumpfs, voici venir Lucky Luke, l'homme qui tire plus vite que son ombre.

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Mathieu Goux

Serge Gainsbourg (1928 - 1991)

Comme je l'avais fait jadis pour Georges Brassens, je m'en vais consacrer un billet non pas à un album en particulier mais bien à la carrière d'un artiste. Je me suis effectivement replongé récemment dans la discographie de « l'homme à tête de chou  », et je ne pouvais faire autrement que d'en parler en longueur.

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Mathieu Goux

Picsou (1947 - aujourd'hui, Carl Barks/Don Rosa)

Lorsque j'étais plus jeune, les aventures de Mickey ne me plaisaient guère. Je lui préférais largement Donald, bien plus vicelard, colérique et amusant, du moins en ce qui concernait les dessins animés. En matière de comics, du moins ceux que l'on pouvait trouver alors dans Le Magazine de Mickey, Mickey Parade, Super Picsou Géant et autres, je ne jurais guère que par l'intermédiaire des aventures de l'homme le plus riche du monde (eh non, ce n'est pas une erreur de ma part), Scrooge McDuck, mieux connu sous nos contrées sous le nom de Balthazar Picsou.

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Mathieu Goux

Tremors (1990 - 2004, divers)

J'avais parlé, jadis, de mon amour pour « l'humour con  ». Au-delà de cela, j'apprécie particulièrement la frange, de plus en plus connue, des « nanars  », ces films qui, parce qu'ils sont intensément mauvais, en deviennent paradoxalement bons. Si le premier Tremors appartenait volontiers à cette catégorie, les suivants décidèrent de parfaitement se jouer des étiquettes et de devenir des parodies superbes.

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Mathieu Goux

Illusions perdues (1843, Honoré de Balzac)

Il est de grands auteurs, ou présentés comme tels, qui m'ont toujours laissé plus ou moins froid. Aussi, Victor Hugo (à quelques exceptions notables, dont L'homme qui rit), Zola, Diderot, et Honoré de Balzac. Du moins, pour avoir lu toute son œuvre, je peine à dire que tout me plaît ; mais paradoxalement, je suivrai l'avis de chacun et je considérerai que de tout, Illusions perdues est sans doute l'un de mes romans favoris.

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Mathieu Goux

A Nightmare on Elm Street (1984, Wes Craven)

Je n'ai commencé à regarder et à m'intéresser aux films d'horreur qu'aux débuts de l'âge adulte. Je n'ai jamais réellement ressenti, à mon adolescence, ce besoin primesautier « de me faire peur  » : j'étais davantage porté vers l'aventure, vers les Star Wars et les Indiana Jones. Je connaissais les noms les plus célèbres, bien entendu, les Chucky, les Freddy et autres Jason, mais je les considérais souvent comme des œuvres médiocres ou, encore, de la « sous-culture  ». J'étais encore très con, il faut le dire, à cette époque.

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Mathieu Goux

Ludographie Comparée (Radio01.net)

Je vais sans doute me haïr mais, j'avoue, pour plusieurs raisons, ne pas avoir l'énergie ici et maintenant pour mener une analyse particulière sur une œuvre comme je le fais d'ordinaire. De fait, je vais en profiter pour promouvoir l'un de mes travaux personnels traitant de jeu vidéo, Ludographie Comparée sur le site de podcast libre Radio01.net (MàJ 07/26 : sur le CalvinBall Consortium à présent).

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Mathieu Goux

Gaspard de la Nuit (1842, Aloysius Bertrand)

J'avais parlé il y a peu d'un « petit décadent  », Jean Lorrain ; je m'en vais à présent parler d'un « petit romantique  » découvert lors de mes études. S'il est en effet une qualité que je prêterai toujours à l'Université, c'est bien celle-ci : pouvoir découvrir des œuvres et des auteurs qui, sans cela, seraient restés en-dessous de notre radar à jamais.

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Mathieu Goux

Old Boy (2003, Park Chan-wook)

Je me souviens précisément de la première fois que j'ai pu voir Old Boy. Je m'étais lié d'amitié, à l'époque, avec un étudiant habitant Paris et, à l'occasion d'une montée à la capitale, j'en avais profité pour le visiter. Un soir, tandis que nous devisions sur la façon de mener les prochaines heures, il eut un petit sourire que je ne sus analyser et me demanda si je connaissais ce film : je répondis par la négative et il m'invita alors dans son salon.

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Mathieu Goux

Kether (1993, Philips)

L'objet de ce billet est, pour ainsi dire, double. S'il s'agit comme de coutume et comme le sous-titre de ce blog l'indique de parler d'une chose que j'aime « car elle m'est bonne  », il s'agira également de faire un cours accéléré d'histoire vidéoludique et, de là, de plonger davantage dans mes souvenirs d'enfance. Kether, sur Philips CD-I est une pièce curieuse que j'ai la chance de posséder et qui nous renvoie, comme toutes les bonnes choses, à notre propre étrangeté.

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Mathieu Goux

The Residents (1969 - en cours)

En matière de musique, je crois que l'on peut dire que je possède des goûts relativement éclectiques, comme la rubrique consacrée de ce blog peut vous l'apprendre : chanson française, rock'n roll, mais aussi airs populaires et j-pop, je mange à tous les rateliers : ce n'est pas tant que j'écoute la musique que j'aime, mais plutôt que j'aime la musique que j'écoute. Aujourd'hui, laissez-moi vous parler d'un de mes groupes favoris : The Residents.

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Mathieu Goux

Monsieur de Bougrelon (1897, Jean Lorrain)

De la même façon qu'il existe des « petits romantiques  », des auteurs qui sont bien moins connus que les Hugo, que les Chateaubriand ou les Vigny, il est des « petits décadents  », des écrivains ayant fait l'essentiel de leur carrière à la fin du dix-neuvième siècle et que les pensums des chercheurs ont, depuis, oublié. Bien moins cité dans les anthologies qu'Huysmans, Jean Lorrain mérite bien que l'on s'y arrête, ici par l'intermédiaire de ce que je juge être son chef d'œuvre, Monsieur de Bougrelon.

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Mathieu Goux

Figures III (1972, Gérard Genette)

Jusqu'à quel point doit-on s'imprégner de théorie pour apprécier un art ? Doit-on se plonger corps et âme dans tel universitaire nous parlant de peinture pour apprécier Le Caravage ou de tel autre pour être transporté par Liszt ou Zappa ? Doit-on avoir parcouru Figures III pour aimer la Littérature ?

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Mathieu Goux

Runaway: A Road Adventure (2003, Péndulo Studios)

J'aime les « jeux d'aventure ». Derrière ce terme très générique se cache une foultitude de titres très distincts à tous niveaux ; je vais donc resserer légèrement cette appelation en disant « j'aime les jeux d'aventure de type point'n click ». Et Runaway: A Road Adventure est sans doute l'un des plus réussis en son genre.

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Mathieu Goux

"Weird Al" Yankovic (né en 1959)

On peut se demander, parfois, quels chemins empruntent les œuvres culturelles pour nous parvenir, ou pour ne pas nous parvenir. Cela m'a toujours surpris : il est des choses que nous tenons en haute estime et qui ne dépassent jamais nos frontières et d'autres que nous goûtons guère qui ont une deuxième vie à l'étranger. Il paraît difficile de prévoir à l'avance le succès international de tel livre, de telle musique ou de tel film : et cela rend le plaisir de la découverte plus délicieux encore.

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