Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

The Princess Bride (1987, Rob Reiner)

Il ne faudrait croire que les goûts et les couleurs ne se fixent qu'avant l'adolescence, et que rien ne peut plus nous étonner par la suite. À chaque instant de nos vies, de nouvelles œuvres peuvent devenir des classiques, au point de se demander comment nous avons fait pour survivre sans elles. C'est pour moi le cas de The Princess Bride, que je cite à présent souvent parmi mes films favoris.

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Mathieu Goux

L'Arabe du futur (2014 - en cours, Riad Sattouf)

Si j'ai été, plus jeune, un fin connaisseur de la bande dessinée, suivant l'actualité, lisant ce que je pouvais, discutant et élaborant avec chacun sur ce neuvième art, j'ai, depuis et comme qui dirait, décroché : mais occasionnellement me voilà agrapper ceci ou cela, et rattraper mon retard. L'Arabe du futur vaut sans doute la découverte, et réunit comme magiquement tout ce que j'apprécie dans une œuvre.

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Mathieu Goux

Les Bidochon (1980 - en cours, Binet)

Un caricaturiste et un pamphlétaire peut-il tomber amoureux de ses figures de papier ? Autrement dit, à force de croquer des défauts et des vices, ne finit-on pas par trouver ci et là quelques vertus, et ne s'éprend-on pas de ses personnages ? C'est ce que je crois lire, temps passant, dans Les Bidochon, série-phare de Christian Binet.

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Mathieu Goux

PPPPPP (2010, Magnus Pålsson)

Il y a de cela quelques temps, j'avais fait un article sur un jeu indépendant dont je vantais les qualités, VVVVVV : on pouvait alors s'étonner de mon silence sur la bande-son du jeu. L'injustice est là réparée : voilà PPPPPP, de Magnus Pålsson, artiste mieux connu sous le nom de SoulEye.

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Mathieu Goux

The Neverhood (1996, Douglas TenNapel)

Il y a dans la pâte à modeler un charme propre que l'on ne retrouve nulle part ailleurs, y compris dans les autres techniques d'animation image par image. Que l'on excuse cette semaine le ton fort direct de ce billet, ainsi que le péremptoire de ma déclaration, mais cela restitue bien, ce me semble, le choc sensible que l'on peut ressentir face àThe Neverhood.

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Mathieu Goux

The Fly (1986, David Cronenberg)

Les vacances se terminant, reprenons nos travaux de toile. Pour cette rentrée, intéressons-nous, une fois n'est pas coutume, à un film d'horreur. J'ai déjà évoqué ce genre, et la facilité qu'il peut avoir à aborder de nombreux thèmes sociaux, par l'intermédiaire de la saga des Nightmare on Elm Street : j'y reviens alors avec un autre grand classique, la version de 1986 de The Fly.

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Mathieu Goux

Proêmes (1948, Francis Ponge)

Derrière le mot « poésie  », beaucoup de choses peuvent être entendues. Il en est qui glissent des choses très précises derrière ce terme, des vers et du rythme : mais que faire alors de Chrétien de Troie, que faire de René Char ? Il en est qui ne font pas de distinctions, mais que faire de Zola, que faire de Danilo Kis ? Montaigne peut-être avait raison : il ne faut pas choisir.

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Mathieu Goux

Elvis Presley (1935 - 1977)

La question qu'il faut poser ici est la suivante : comment ai-je pu tenir à jour ce blog depuis si longtemps sans parler, une seule fois, d'Elvis Presley, The King ? Réparons ici les injustices et, de la même façon que pour Brel, The Residents ou Weird Al, parlons de l'artiste et non spécifiquement d'un album ou d'une chanson.

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Mathieu Goux

VVVVVV (2010, Terry Cavanagh)

Pour un certain nombre de raisons, j'ai toujours considéré le jeu de plates-formes « à la Mario » comme le parangon du jeu vidéo. Il y a là comme une évidence de la ligne, des objectifs, du gameplay, qui ne peut que plaire ; et ce n'est donc point un hasard si ce genre est le plus prisé des développeurs indépendants. Après Braid, que je parle un peu de VVVVVV, qui se doit de ne pas être oublié.

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Mathieu Goux

Au Bonheur des Dames (1883, Émile Zola)

Zola fait partie de ces grands auteurs pour lesquels je n'ai jamais eu d'affection particulière. La faute à quoi, la faute à je-ne-sais-quoi ; dans cette quête naturaliste qui était la sienne, il me manquait sans doute l'ironie mordante d'un Flaubert. Et puis, je revins au Bonheur des Dames ; et si mes critiques premières sont encore là, je me suis volontiers apaisé avec le temps.

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Mathieu Goux

Minimal (2006, Manu Larcenet)

Une série de Manu Larcenet fut parmi les premières de la section « BD  » de ce blog ; je n'ai pas depuis reparlé de lui. Pourtant, et sans en être un fanatique absolu, je suis régulièrement ses projets, que ce soit ceux menés seuls (Blast) ou avec un compère (Les Cosmonautes du futur, Le Retour à la terre...). C'est cependant de Minimal dont je veux ici parler, « one-shot  » qui ne doit pas être des mieux connus.

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Mathieu Goux

Citizen Kane (1941, Orson Welles)

Sur ce blog, je traite d'œuvres connues, et d'autres sans doute plus anonymes. Aujourd'hui, je m'en viens aborder, sans doute, la plus populaire de toutes en matière de cinéma : j'avais déjà cité ce mot de Jean Yanne, qui disait que « les classiques, ce sont des œuvres que tout le monde connaît et que personne ne veut lire  »... Peut-être.

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Mathieu Goux

Monty Python's Life of Brian (1979, Monty Python)

Il est de ces films qui font partie, dans une communauté donnée, d'une forme de culture commune. L'on ne peut plus réellement parler de « culte  », c'est comme s'ils devenaient une deuxième peau. Et parmi ceux-ci, les films des Monty Python sont sans doute les plus agréables.

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Mathieu Goux

Watchmen (1987, Alan Moore, Dave Gibbons & John Higgins)

On le saura : ma connaissance du neuvième art passe surtout par l'Europe, moins par l'Asie et l'Amérique et ce malgré les quelques billets que j'ai pu faire ici et . Aussi, à tout seigneur, tout honneur : et puisque je parle ici, réellement, de mon premier « comics  », autant faire un détour par le nom le plus cité du média.

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Mathieu Goux

King Lear (1606, William Shakespeare)

Tiens ? Je ne crois pas avoir déjà ici parlé de Shakespeare. C'est un tort. Mais, avouons-le, ce n'est pas un auteur que l'on côtoie souvent en France : l'histoire littéraire est, ici et avant tout, l'histoire littéraire française. À tort, bien entendu, mais nul n'est besoin ici de le montrer.

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Mathieu Goux

Benny Golson (né en 1929)

J'ai lu sur une affiche, quelque part, que le jazz était « la musique classique du vingtième siècle  ». Je ne peux que me ranger à cet avis éclairé ; si j'ai d'immenses lacunes touchant les grands compositeurs, je puis me dire plus connaisseur des choses du jazz.

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Mathieu Goux

Jacques Brel (1929 - 1978)

Oui, cela faisait longtemps que je n'avais pas fait de mises à jour. Plusieurs raisons à cela : l'ennui, la solitude, un peu de déprime sans doute, le travail, les doutes... La vie, pour le résumer en un mot. Je crois me sentir surgir de la pénombre, le soleil y aide sans doute ; l'écriture y contribue ; mais Brel l'a initié.

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