Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

20th Century Boys (1999 - 2007, Naoki Urasawa)

J'ai souvent pensé que le genre et le support influençaient, tout autant que la sensibilité d'un auteur, son éducation, ses lectures, la conduite d'une œuvre. Est-ce parce que le manga est ainsi diffusé en feuilletons, et qu'il faut toujours approvisionner les lecteurs, que ses intrigues me semblent plus complexes que dans la bande dessinée traditionnelle ? Je n'en ai aucune preuve, mais je ne vois guère comment 20th Century Boys aurait pu voir le jour autrement.

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Mathieu Goux

Epic Rap Battles of History (2010 - en cours, Nice Peter & EpicLLOYD)

De tous les genres et sous-genres que peut compter la musique, le rap est, peut-être, celui qui m'attire le moins.J'ai raté le coche jadis, quand NTM et IAM défrayaient les chroniques, et j'écoutais déjà les Beatles et Frank Zappa ; et ma révolte s'est faite par le rock'n roll avant toute autre chose. J'ai depuis tâché de rattraper mon retard, et si ce n'est quelques morceaux ci et là, je suis loin d'être convaincu... Nonobstant le projet Epic Rap Battles of History.

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Mathieu Goux

Whose Line Is It Anyway? (1988 - en cours, divers)

Je ne suis pas un grand amateur de télévision. Je l'ai été, plus jeune, avec assiduité ; le temps passant, je m'en suis détourné, ne trouvant pas sur les ondes ce que je recherchais. Et puis, l'âge d'Internet m'a permis de m'ouvrir à d'autres émissions, notamment anglo-saxonnes, ma connaissance de la langue augmentant. C'est alors que je tombais amoureux de Whose Line Is It Anyway?

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Mathieu Goux

I Have No Mouth, and I Must Scream (1995, Cyberdreams)

De la même façon que pour la poésie, ma relation avec la science-fiction est irrégulière et chaotique. Tout me plaît en elle, autant son savoir que son imagination ; mais, finalement, j'en lis, j'en regarde, j'en joue peu. Aussi, quand l'un de ses représentants m'attire à ce point, je ne peux m'empêcher d'en parler.

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Mathieu Goux

Les Regrets (1558, Joachim du Bellay)

J'ai une relation complexe avec la poésie. Une part de moi l'aime et l'adore, une autre ne parvient pas à la comprendre, dans le sens étymologique du terme. Jamais parfaitement loin de ma main, elle me fascine et me terrifie tout à la fois. Les Regrets, cependant, ne me fait pas cette même impression, sans doute grâce à l'honnête roublardise que j'y trouve.

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Mathieu Goux

Ascenseur pour l'Échafaud (1957, Miles Davis)

Le sous-titre de ce blog, « J'aime les choses car elles me sont bonnes  », est comme programmatique de mes ambitions : parler, plus ou moins longuement, de choses que j'aime énormément. Cela est parfois compliqué : la critique laudative est plus dure que l'avanie, tant il faut éviter de tomber dans le mièvre. Cela explique, dès lors, que je parle peu de jazz ici : j'ai du mal à trouver les mots.

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Mathieu Goux

Reiser (1941 - 1983)

Sur ce blog, j'essaie de traiter, surtout et notamment, d'œuvres qui me semblent prétendre à l'immortalité ou, du moins, savent vieillir moins rapidement que d'autres. L'œuvre de Reiser, sans doute aucun, est de celles-ci : et je m'en vais consacrer, comme je le fais parfois, ce billet à l'auteur et non à l'un de ses travaux.

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Mathieu Goux

Hellzapoppin' (1941, H. C. Potter)

Reprenons nos activités de toile en cette rentrée et parlons d'un film découvert joyeusement pendant les fêtes. Ode burlesque et absurde qui aura influencé, je me plais à le croire, le cinéma et la télévision à travers les lieux, du trio Zucker/Abraham/Zucker aux Robins des Bois, Hellzapoppin' est une farce qui ne fait pas son âge, et qui fait rire aujourd'hui comme il faisait rire jadis.

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Mathieu Goux

Les Métamorphoses (Vers 1, Ovide)

Ce sera là le dernier billet de l'année, avant la reprise du blog en janvier. Aussi, pour terminer ce cycle, quoi de mieux qu'un ouvrage qui célèbre le changement, le cycle, le renouveau sous toutes ses formes ? Les Métamorphoses, chef d'œuvre d'Ovide et poème fondateur, se prête bien à ces lectures hivernales.

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Mathieu Goux

Les Douze Travaux d'Astérix (1976, René Goscinny et Albert Uderzo)

Lorsque j'étais enfant et que décembre venait, l'un de mes grands plaisirs était de regarder à la télévision les dessins animés que les chaînes ne manquaient jamais de diffuser à l'approche des fêtes. Parmi ceux-ci, les Astérix, adaptés de la BD du même nom, tenaient la dragée haute ; et parmi eux encore, Les Douze Travaux est sans doute le meilleur.

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Mathieu Goux

No More Heroes (2007, Goichi Suda)

Que l'on excuse cette platitude, mais il est des jeux vidéo qui sont davantage que des jeux. Tout en présentant tous les atours de leur domaine, ils peuvent, chemin faisant, provoquer une réflexion sur l'esthétisme, la philosophie, voire sur l'art en particulier. No More Heroes est de ceux-là, et bien plus.

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Mathieu Goux

Le Misanthrope (1667, Molière)

J'ai déjà parlé de Racine ; j'ai déjà parlé de Corneille ; il me faut à présent aborder, il en est temps, le dernier cité parmi les dramaturges classiques, Molière. Et autant ai-je pu hésiter quant à la pièce que je voulais aborder, ici, le choix s'est finalement imposé à moi : Le Misanthrope, ou l'Atrabilaire Amoureux est sans doute ma comédie préférée, au point que je m'identifie volontiers au fameux Alceste.

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Mathieu Goux

One Piece (1997 - en cours, Eiichiro Oda)

Des genres et sous-genres que peut compter le manga, le shonen est sans doute mon favori. Il y a là un plaisir simple, primaire presque, à voir s'affronter des combattants aux pouvoirs défiant l'imagination et à suivre les péripéties de compagnons repoussant sans cesse leurs limites. Ce jour, je m'en vais parler de One Piece, dans lequel je me suis récemment replongé.

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Mathieu Goux

Bourvil (1917 - 1970)

Cette semaine, en guise de billet musical, je souhaite revenir sur la partie mélodique de la carrière d'un grand homme, André Raimbourg, dit Bourvil. Si on le connaît surtout pour ses talents de comédien, notamment aux côtés d'un Louis de Funès auprès duquel il joue volontiers le rôle de l'Auguste, il fit également profession de chanteur. Je m'y suis replongé récemment, et cela valait bien un petit mot.

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Mathieu Goux

Limbo (2010, Jeppe Carlsen)

Peu de temps après le phénomène Braid, un autre jeu indépendant au fort parti-pris graphique vit le jour : Limbo. Bien que très différents dans leur approche du genre de la plate-forme, on a eu souvent tendance à les associer, du moins en esprit : rien de plus faux, selon moi, tant le plaisir se fait différent dans l'un ou dans l'autre.

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Mathieu Goux

They Live (1988, John Carpenter)

Parmi les réalisateurs qui se sont faits une spécialité des films d'horreur ou d'épouvante, John Carpenter tient sans doute une place toute particulière dans mon cœur. Est-ce pour le thème de ses films, entre satire, fantastique et science-fiction, ou encore pour son côté « poète maudit  » ? Je l'ignore, mais je sais que l'on peut reconnaître au premier coup d'œil sa patte. De toute sa filmographie, parlons alors ici de They Live, l'un de mes favoris.

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Mathieu Goux

Boule et Bill (1959 - en cours, Roba & Verron)

Ce n'est pas la première fois que je parle de BD franco-belge ; que ce soit dans Spirou, Lucky Luke, Gaston Lagaffe ou Les Schtroumpfs, il est toujours quelque chose qui me ramène plus loin que l'enfance, quelque chose qui me parle mieux que jamais. Boule et Bill fait partie de ces « madeleines de Proust  » que j'aime à parcourir et reparcourir.

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Mathieu Goux

Discovery (2001, Daft Punk)

Depuis que je tiens ce blog (quatre ans déjà...), je n'ai parlé des Daft Punk qu'une unique fois, pour leur travail sur le film Tron: Legacy. C'est des plus curieux, car je suis inconditionnel de leur musique et de leur talent : et malgré leur popularité croissante, ils ont su conserver, ce me semble, leur passion première. Si je devais élire cependant leur premier disque « d'importance  », du moins populaire, ce serait bien Discovery.

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Mathieu Goux

House of Leaves (2000, Mark Z. Danielewski)

Il y a, dans tout art et dans tout média, deux niveaux de lecture existants. Il y a, pour résumer, le « fond  », et la « forme  », le tableau et ce qu'il représente, la bobine du film et le film lui-même. Souvent, les créateurs de disjoindre ces deux niveaux, ne considérant le support que dans ses limites pragmatiques : mais d'autres l'exploitent dans toute sa spécificité, et c'est ce que l'on a ici pour House of Leaves.

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Mathieu Goux

The Walking Dead (2012 - en cours, Telltale Games)

S'il est encore trop tôt, selon moi, pour dire si le jeu vidéo est ou n'est pas un art au sens où l'on peut l'entendre communément, force est de constater qu'il parvient, de ci, de là, à créer une implication émotionnelle que l'on ne pensait réservée qu'à la Littérature, au Cinéma ou à la Bande Dessinée. Et quand bien même The Walking Dead le ferait-il avec des ficelles issues de ces derniers exemples, il prouve que le jeu vidéo est un média à prendre bel et bien au sérieux.

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