Si je puis apprécier les dimensions purement esthétiques des œuvres culturelles, et si cet aspect participe pleinement du plaisir que je peux en ressentir, je ne peux faire l'impasse sur leur dimension politique. Traditionnellement, j'aime à ce que les deux soient entrelacées, indissociables ; mais il est également un grand plaisir que de se concentrer sur l'une, ou sur l'autre.Continue reading...
Récemment est sorti Cuphead, dont j'ai eu l'occasion de parler ici. Il s'agit d'un jeu vidéo de type run'n guns 'inspirant notablement des dessins animés des années 30 et notamment du studio Fleischer connu, entre autres, pour leurs personnages de Betty Boop, de Bimbo et de Koko le Clown. Si le jeu n'est pas sans défaut, sa bande son en revanche, de laquelle je suis tombé fou amoureux, ne compte aucune fausse note.Continue reading...
Je me suis longtemps interrogé sur le rôle de la littérature, et notamment sur son rôle « social » ou « politique », peut-on dire. J'arrivais souvent à la conclusion que la littérature ne devait avoir aucune ambition de cet ordre, ne devait pas même s'intéresser à son lecteur. Ce n'était pas à dire que les auteurs ne pouvaient point faire cela ; mais qu'alors, je ne considérais pas ces textes comme de la littérature.Continue reading...
Même si j'ai toujours tâché d'être, dans mes choix de jeu vidéo, le plus éclectique possible et de découvrir toujours davantage pour me faire une vue complète de ce média, certaines grandes séries me sont moins familières que d'autres. Mega Man est de cet ordre : si j'ai depuis découvert le robot bleu, je ne m'en prétends qu'amateur et non spécialiste.Continue reading...
Bon an, mal an, j'ai finalement peu parlé de cinéma français ici. Pas que je le déteste, ni que je lui reproche, en masse, quelque chose de particulier ; mais mes amours, anciennes comme actuelles, n'y convergent point. Il est, pourtant, de ces productions que j'apprécie beaucoup, parce qu'elles associent la qualité de leur art à la culture dans laquelle je suis né.Continue reading...
Il est des choses insignifiantes qui, pourtant, restent ancrées des années durant. Nationale Zéro est de celles-ci, me concernant. C'est là un projet mineur, qui ne connut qu'une exposition médiocre et qui, reconnaissons-le, n'a rien d'un chef d'œuvre inaltérable du média. Et pourtant, depuis vingt ans, je ne cesse d'y penser : c'est qu'il y a là quelque chose qui me plaît plus que tout, sans que je ne sache encore bien quoi.Continue reading...
Honte, honte à moi : des plusieurs années que date ce blog, jamais n'ai-je parlé de chanteuses ou de musiciennes.D'écrivaines, oui ; de développeuses de jeu, également ; mais dans la musique, point, ou alors comme fondues dans telle ou telle compilation. Pire encore, je ne m'en étais point aperçu, ce qui en dit sans doute beaucoup de la façon dont, encore, je vois le monde...Continue reading...
Jadis comme à présent, le jeu avec les marges, le code, les genres, me plaisait et me plaît énormément, que ce soit en musique, en jeu vidéo, en cinéma ou en littérature. L'Or, généralement, est surtout considéré comme un roman ; il est pour moi davantage, et cela participe de mon intérêt.Continue reading...
Sans être particulièrement original, je donne souvent The Legend of Zelda lorsque l'on me demanda ma série de jeux favorite, et plus particulièrement A Link to the Past, évoqué il y a bien, bien longtemps ici, comme jeu favori. Je ne voulais en parler davantage ici, d'abord parce que je l'eus fait sur Grospixels jadis, ensuite parce que je n'avais rien de neuf à écrire.Continue reading...
J'ai souvent dit ici que je tâchais de ne pas faire dans l'actualité : qui peut connaître les chemins étranges du succès, confortablement installé dans le fauteuil de son temps, et dire ceci sera intéressant, ceci ne le sera plus ; cela est un effet de mode, ceci est du marbre fait pour durer ?Maisla série dont je parle aujourd'hui me plaît beaucoup ; et malgré sa jeunesse, c'est pour moi une raison suffisante pour écrire.Continue reading...
J'ai été pendant plusieurs années un lecteur assidu de l'hebdomadaire Spirou, vitrine privilégiée des dessinateurs Dupuis dont j'ai souvent parlé ici. C'est souvent par son intermédiaire que je connus certains grands classiques du média, et d'autres moins connus. Récemment, j'ai retrouvé Les Tuniques bleues, qui fait partie des monstres sacrés de la maison mais sur lequel mon regard a notablement évolué.
Je me souviens d'une plaisanterie, qui a un fond de vérité néanmoins : le pragmatique disait qu'en matière de littérature, l'on ne parlait jamais que de la mort, que de l'amour et que de la nature. Avec cela, l'on pouvait tout écrire et tout décrire ; et pour avoir étudié les grands auteurs et pour les étudier encore, depuis plus de dix ans, cela est loin d'être faux.Continue reading...
Je ne serai guère original : étant né dans la seconde moitié des années 1980, étant attiré par la culture populaire et le jeu vidéo, je ne pouvais qu'être qu'un Pokémaniac. Peu sont ceux de ma génération à ne pas l'avoir été, même fugacement ; mais contrairement à d'autres peut-être, je le suis encore.Continue reading...
L'atavisme culturel existe vraisemblablement ; du moins, je retrouve dans mes plaisirs ceux de mes parents, qui ont sans doute influencé mes goûts et mes couleurs. Parmi ceux-ci, une curiosité pour le sulfureux et le criminel : les romans policiers certes, mais également les « histoires vraies », les faits divers et les sordides vengeances judiciaires.
Les créations amatrices m'ont toujours beaucoup intrigué. Je suis entré en écriture, comme d'autres entrent en religion, par ce biais, en écrivant qui sur Zelda, qui sur Metroid : il me rassurait de m'appuyer sur un univers préconstruit et d'y naviguer, comme si cela me déchargeait d'une inquiétude étrange. Dragon Ball Multiverse se revendique lointainement de la même idée : mais sa permanence et sa longévité forcent le respect.Continue reading...
En ces périodes anniversaires du Sgt. Pepper, reparlons un peu des Beatles ou, plutôt, parlons un peu des membres individuels des Beatles. Car si la formation fut d'une importance décisive pour l'histoire de son art, ses quatre participants jouirent chacun d'une carrière de soliste remarquable.Continue reading...
L'une des qualités que je puis le plus apprécier, autant chez un auteur qu'en général, c'est la constance, l'équilibre, l'attingible d'un idéal, d'un objectif et de s'y tenir. Gare à qui placerait la barre trop haut dès l'entraînement, jamais ne pourra-t-il faire mieux en compétition. Et c'est après avoir été déçu par un récent roman que je me ressouvins d'un autre que j'avais bien mieux apprécié.Continue reading...
À l'image de la littérature ou du cinéma, le jeu vidéo a son lot de chefs d'œuvre et certains d'entre eux d'avoir été présentés ici, mais il présente également des œuvres majeures dans leur minorité, c'est-à-dire excellents dans une sous-catégorie, ou un genre secondaire, peu connue des habitués. Parlons un peu de Bubble Bobble et des « comical action platformer », comme on se plaît à présent à les appeler.Continue reading...
Lorsque je commençais ce journal, il y a de cela quelques années, je voulais éviter tout arrivisme et éviter de parler d'actualité. Même si je n'ai pu parfois, par excitation, respecter cet engagement, j'ai tâché de m'y tenir. Malheureusement, il est parfois des causes exogènes qui m'empêchent de tenir cette promesse, surtout quand les créateurs, de leur côté, les tiennent de même.Continue reading...
L'écriture de René Goscinny a traversé plusieurs décennies de bandes dessinées, nous le savons bien. Mais comme toujours chez les grands auteurs, il est les chefs d'œuvre, dont j'ai déjà parlé, et il y a les travaux mineurs mais tout aussi intéressants : Iznogoud, ou encore Les Aventures du calife Haroun El Poussah, n'est sans doute pas une constellation intemporelle, mais j'y reviens régulièrement.Continue reading...