Jadis comme à présent, le jeu avec les marges, le code, les genres, me plaisait et me plaît énormément, que ce soit en musique, en jeu vidéo, en cinéma ou en littérature. L'Or, généralement, est surtout considéré comme un roman ; il est pour moi davantage, et cela participe de mon intérêt.Continue reading...
Sans être particulièrement original, je donne souvent The Legend of Zelda lorsque l'on me demanda ma série de jeux favorite, et plus particulièrement A Link to the Past, évoqué il y a bien, bien longtemps ici, comme jeu favori. Je ne voulais en parler davantage ici, d'abord parce que je l'eus fait sur Grospixels jadis, ensuite parce que je n'avais rien de neuf à écrire.Continue reading...
J'ai souvent dit ici que je tâchais de ne pas faire dans l'actualité : qui peut connaître les chemins étranges du succès, confortablement installé dans le fauteuil de son temps, et dire ceci sera intéressant, ceci ne le sera plus ; cela est un effet de mode, ceci est du marbre fait pour durer ?Maisla série dont je parle aujourd'hui me plaît beaucoup ; et malgré sa jeunesse, c'est pour moi une raison suffisante pour écrire.Continue reading...
J'ai été pendant plusieurs années un lecteur assidu de l'hebdomadaire Spirou, vitrine privilégiée des dessinateurs Dupuis dont j'ai souvent parlé ici. C'est souvent par son intermédiaire que je connus certains grands classiques du média, et d'autres moins connus. Récemment, j'ai retrouvé Les Tuniques bleues, qui fait partie des monstres sacrés de la maison mais sur lequel mon regard a notablement évolué.Continue reading...
Je me souviens d'une plaisanterie, qui a un fond de vérité néanmoins : le pragmatique disait qu'en matière de littérature, l'on ne parlait jamais que de la mort, que de l'amour et que de la nature. Avec cela, l'on pouvait tout écrire et tout décrire ; et pour avoir étudié les grands auteurs et pour les étudier encore, depuis plus de dix ans, cela est loin d'être faux.Continue reading...
Je ne serai guère original : étant né dans la seconde moitié des années 1980, étant attiré par la culture populaire et le jeu vidéo, je ne pouvais qu'être qu'un Pokémaniac. Peu sont ceux de ma génération à ne pas l'avoir été, même fugacement ; mais contrairement à d'autres peut-être, je le suis encore.Continue reading...
L'atavisme culturel existe vraisemblablement ; du moins, je retrouve dans mes plaisirs ceux de mes parents, qui ont sans doute influencé mes goûts et mes couleurs. Parmi ceux-ci, une curiosité pour le sulfureux et le criminel : les romans policiers certes, mais également les « histoires vraies », les faits divers et les sordides vengeances judiciaires.Continue reading...
Les créations amatrices m'ont toujours beaucoup intrigué. Je suis entré en écriture, comme d'autres entrent en religion, par ce biais, en écrivant qui sur Zelda, qui sur Metroid : il me rassurait de m'appuyer sur un univers préconstruit et d'y naviguer, comme si cela me déchargeait d'une inquiétude étrange. Dragon Ball Multiverse se revendique lointainement de la même idée : mais sa permanence et sa longévité forcent le respect.Continue reading...
En ces périodes anniversaires du Sgt. Pepper, reparlons un peu des Beatles ou, plutôt, parlons un peu des membres individuels des Beatles. Car si la formation fut d'une importance décisive pour l'histoire de son art, ses quatre participants jouirent chacun d'une carrière de soliste remarquable.Continue reading...
L'une des qualités que je puis le plus apprécier, autant chez un auteur qu'en général, c'est la constance, l'équilibre, l'attingible d'un idéal, d'un objectif et de s'y tenir. Gare à qui placerait la barre trop haut dès l'entraînement, jamais ne pourra-t-il faire mieux en compétition. Et c'est après avoir été déçu par un récent roman que je me ressouvins d'un autre que j'avais bien mieux apprécié.Continue reading...
À l'image de la littérature ou du cinéma, le jeu vidéo a son lot de chefs d'œuvre et certains d'entre eux d'avoir été présentés ici, mais il présente également des œuvres majeures dans leur minorité, c'est-à-dire excellents dans une sous-catégorie, ou un genre secondaire, peu connue des habitués. Parlons un peu de Bubble Bobble et des « comical action platformer », comme on se plaît à présent à les appeler.Continue reading...
Lorsque je commençais ce journal, il y a de cela quelques années, je voulais éviter tout arrivisme et éviter de parler d'actualité. Même si je n'ai pu parfois, par excitation, respecter cet engagement, j'ai tâché de m'y tenir. Malheureusement, il est parfois des causes exogènes qui m'empêchent de tenir cette promesse, surtout quand les créateurs, de leur côté, les tiennent de même.Continue reading...
L'écriture de René Goscinny a traversé plusieurs décennies de bandes dessinées, nous le savons bien. Mais comme toujours chez les grands auteurs, il est les chefs d'œuvre, dont j'ai déjà parlé, et il y a les travaux mineurs mais tout aussi intéressants : Iznogoud, ou encore Les Aventures du calife Haroun El Poussah, n'est sans doute pas une constellation intemporelle, mais j'y reviens régulièrement.Continue reading...
Que ce soit en matière de littérature, de cinéma ou de musique, j'aime les reprises, les refontes, la nouveauté qui sourd de l'ancien. J'ai une conception de l'art ainsi faite, que rien ne se crée, que tout se transforme : et l'album de cette semaine ne pouvait alors que me plaire.Continue reading...
J'ai toujours aimé travailler, réfléchir, me détendre en série: comme notre culture est ainsi faite, de reprises en refontes et de refontesen réécritures ; comme j'aime énormément ces exercices d'autre part ; et comme la culture populaire, enfin, aime à poursuivre plutôt qu'à commencer ; je reparle ici de Leisure Suit Larry après, il est vrai, une petite ellipse.Continue reading...
Je me défends généralement d'être un arriviste ; je parle des choses comme elles me viennent, sans arrière-pensées. Pourtant, c'est bien l'actualité qui m'amène à parler ici de cette série animée ; c'est elle encore qui m'a invité à méthodiquement retrouver les anciens épisodes, à les dévorer, et à en comprendre davantage l'attrait. Soyons arriviste alors, et parlons de Samurai Jack.Continue reading...
J'ai souvent parlé de Larcenet dans ce journal. Il faisait partie des premiers ; j'ai évoqué ses expérimentations et ses cauchemars ; peut-être est-ce le moment d'évoquer quelque chose de plus léger, en parallèle néanmoins de l'ignoble. Cela rend la comédie plus grotesque encore, dans le sens romantique du terme.Continue reading...
Souvent dis-je, en matière de musique, préférer les années 60 et 70, en premier lieu les Beatles et tout ce qui est de l'ordre du rock progressif : c'est ma patrie mélodique de cœur et toujours y reviens-je, toujours y fais-je de nouvelles rencontres. Ici cependant, parlons de thuriféraires, et parlons de ce side-project d'XTC.Continue reading...
Ces derniers temps, les mises à jour de ce blog se sont espacées : je peux certes blâmer le travail, mais je pense également qu'il me manquait de l'à-propos, cet esprit qui me faisait dire que l'instant était venu de parler de ceci ou de cela. L'écriture, je l'ai compris plus tard, n'est pas seulement une question de style ou de fond, mais aussi de moment.Continue reading...