Voilà sans doute l'un des billets les plus contemporains de ce blog, même si j'ai parfois versé dans le récent. La raison d'aujourd'hui est la même que celle de jadis : un coup de foudre terrible, une découverte magistrale qui m'a marqué, me marque encore et me marquera en écho, sans jamais s'éteindre un jour.Continue reading...
Parfois, les étoiles s'alignent magiquement. Des personnes se rencontrent, s'associent et produisent un miracle qui ne pourra jamais être parfaitement reproduit. Asia, du groupe du même nom, est sans doute de ceux-là : tout concordait à faire un chef d'œuvre, et rien ne permit, ensuite, de le reconduire parfaitement.
À tout seigneur, tout honneur : c'est par South Park que je fis jadis la connaissance de ce roman. Il y a, dans cette série, un garçonnet nommé « Pip » ; il révèle dans un épisode que son nom est un hommage au protagoniste des Grandes Espérances ; curieux, je lis le roman ; enfin, il m'inspira de belles choses.Continue reading...
De Little Computer People à Spore en passant par les Sims, j'ai pour le genre dit des « simulateurs de vie » un intérêt poli, mais guère développé cependant. J'y joue quelques jours, puis me lasse rapidement ; c'est ainsi. Pourtant, Animal Crossing, premier du nom, m'aura jadis fort bien occupé et c'est sans doute le seul que je retiendrai encore.Continue reading...
Je n'ai nul besoin de revenir sur mon intérêt poussé pour le jeu vidéo : les curieux iront se plonger d'eux-mêmes dans tout ce que j'ai pu produire à ce sujet. Mais cet intérêt ne s'arrête pas à ma propre action et je prends plaisir à profiter du travail d'autrui, dont celui de James Rolfe, notablement connu pour la série dont je parle ici, mais qui a bien des cordes à son arc.Continue reading...
J'ai déjà eu l'occasion de parler, notamment pour le cinéma, de ma relation avec le genre de l'horreur. J'y reviens à présent par le biais du manga, ayant redécouvert récemment l'œuvre de celui qui est souvent présenté comme le ténor du genre, Junji Ito.Continue reading...
J'ai parfois parlé de musique expérimentale ici, d'artistes encore à présent inconnus, ou de français parlant une langue nouvelle. Cette semaine, j'évoque ce qui est présenté souvent comme le chef d'œuvre du genre, un album à l'influence décisive pour le rock'n roll ; et, sans doute également, la chose la plus inaudible qui ne fut jamais :Trout Mask Replica.Continue reading...
Ce texte, je l'ai travaillé abondamment jadis, lorsque je passais l'agrégation ; je peine encore à l'aimer définitivement, pour plusieurs raisons. Pourtant, son souvenir immarcescible me hante encore et j'y trouve du génie, tranquillement, dans un siècle dont la littérature pourtant ne me plaît guère.Continue reading...
Du jeu vidéo, j'aime beaucoup de choses, et j'aime beaucoup de genres. C'est néanmoins à la plate-forme que je reviens le plus régulièrement : il y a une immédiateté dans cette forme, une légèreté dans son concept, qui me plaît beaucoup. Je connais les grands noms, j'en ai parlé ici ; mais j'ai aussi beaucoup pratiqué des jeux plus obscurs, dont celui-ci.Continue reading...
J'avais parlé, jadis, de They Live, l'un des chefs d'œuvre de John Carpenter ; mais dans mon histoire personnelle, c'est par Escape from L.A. que je commençais l'exploration du réalisateur. J'étais encore à l'école primaire à l'époque ; sans doute ma mère aurait-elle dû être mieux regardante des recommandations étatiques. Mais je gagnais quelques galons d'analyse politique, et je me trouvais un nouveau héros.Continue reading...
Lorsque j'avais jadis parlé de Spirou et Fantasio, j'évoquais sa polymorphie, son côté protéiforme : ses nombreux auteurs l'avaient coloré de multiples talents, et cela participait, au regard de Tintin, de son intelligence. Dupuis sans doute de se dire la même chose : car l'éditeur initia une collection originale, où l'on trouve à boire et à manger, et de très jolies choses.Continue reading...
Parfois, les souvenirs filants s'associent et convergent vers une seule et même idée. Récemment, je repensais à Marie Trintignant ; puis à une ancienne petite amie, avec laquelle j'écoutais souvent l'artiste ; à d'autres choses encore. Et tout cela me donna envie de parler, rapidement, de Thomas Fersen, et de cet album.
De toutes les formes que peut prendre la littérature, la poésie est sans doute et celle qui est la mieux tenue en estime, et celle considérée comme la plus difficile. La prose, pourtant, est tout aussi dure, et les grands romanciers ont souvent été, eux-mêmes, des rimateurs distingués. S'il est cependant toujours difficile de créer un chef d'œuvre, on peut pourtant s'inspirer des grands maîtres.Continue reading...
Certains souvenirs sont difficiles à effacer. Ils restent avec nous le temps durant, sans que l'on ne sache exactement pourquoi ; et j'y reviens régulièrement, comme en une chambre secrète détenant mes moments les plus précieux. Shadow of the Beast n'est pas, à proprement parler, un jeu de mon enfance ; je ne le découvris que bien plus tard. Pourtant, il fait partie des titres que j'associe le plus volontiers à mes primes années.
Sans doute suis-je dans cette période où l'enfance s'éloignant, je la regarde comme une sorte de paradis lointain, idéalisant tout et minorant ses défauts. Je ne ferai pas cela ici ; je veux néanmoins parler d'un film qui m'aura beaucoup amusé en son temps, mais qui m'aura également décontenancé, et à plusieurs niveaux.Continue reading...
J'avoue avoir hésité quelque peu avant de faire un billet sur Naruto. Il est, pour moi, comme ces amis d'enfance avec lesquels vous avez beaucoup traîné jadis, mais qui aujourd'hui vous font honte et que vous ne voyez plus que par accident. J'ai profondément aimé Naruto, je ne le cache plus ; et en bien comme en mal, il aura cependant marqué l'histoire du manga.
Malgré les battements de cœur écartelés du rock'n roll ou la suave transparence du jazz, c'est la chanson à texte qui m'a tout d'abord attiré, et à laquelle je reviens constamment. J'ai parlé de Brel, de Brassens, de Gainsbourg, de Renaud : ce sont les noms les plus évidents, mais force est de constater qu'ils ont pu mal vieillir au regard de notre monde contemporain. Anne Sylvestre, elle, se fortifie.Continue reading...
Quand j'étais lycéen, et malgré mon grand intérêt pour les mathématiques et les sciences, je fus pris d'une belle lubie de lecture qui deviendra, finalement, ma future orientation professionnelle. Je décidais d'aller vers ce que j'appelais les « classiques » : ces histoires connues de toutes et de tous, ou presque, mais dont l'origine véritable est peu connue. Je me revois alors, dans la salle d'études, lire une traduction de ce mythe moderne.
Je rejoue régulièrement aux platformers Mario, que j'ai déjà évoqué ici ou là. Leur bonhomie, leurs couleurs, leur insouciance générale construisent une sorte de « zone de confort » me renvoyant à ces paradis de l'enfance et du joujou, me rassurant et m'ensoleillant d'une gentille lumière.
Je n'ai jamais été un grand fanatique du Seigneur des Anneaux, des livres ou des films, ne serait-ce. En cinéma, je préfère des univers plus futuristes ; en littérature, je préfère encore le merveilleux au Moyen-Âge. Loin de moi l'idée d'ôter le moindre mérite à ces œuvres, magistrales sur bien des plans : et avant de parler, un jour, de Tolkien, parlons de la plus récente des adaptations filmiques.Continue reading...