Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Leisure Suit Larry III: Passionate Patti in Pursuit of the Pulsating Pectorals (1989, Al Lowe)

J'ai toujours aimé travailler, réfléchir, me détendre en série: comme notre culture est ainsi faite, de reprises en refontes et de refontesen réécritures ; comme j'aime énormément ces exercices d'autre part ; et comme la culture populaire, enfin, aime à poursuivre plutôt qu'à commencer ; je reparle ici de Leisure Suit Larry après, il est vrai, une petite ellipse.

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Mathieu Goux

Samurai Jack (2001 - 2004, 2017, Genndy Tartakovsky)

Je me défends généralement d'être un arriviste ; je parle des choses comme elles me viennent, sans arrière-pensées. Pourtant, c'est bien l'actualité qui m'amène à parler ici de cette série animée ; c'est elle encore qui m'a invité à méthodiquement retrouver les anciens épisodes, à les dévorer, et à en comprendre davantage l'attrait. Soyons arriviste alors, et parlons de Samurai Jack.

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Mathieu Goux

Le Retour à la terre (2002 - 2008, Jean-Yves Ferri & Manu Larcenet)

Mathieu Goux

Chips from the Chocolate Fireball (1987, The Dukes of Stratosphear)

Souvent dis-je, en matière de musique, préférer les années 60 et 70, en premier lieu les Beatles et tout ce qui est de l'ordre du rock progressif : c'est ma patrie mélodique de cœur et toujours y reviens-je, toujours y fais-je de nouvelles rencontres. Ici cependant, parlons de thuriféraires, et parlons de ce side-project d'XTC.

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Mathieu Goux

Histoire d'un voyage faict en la terre du Brésil, autrement dite Amérique (1578, Jean de Léry)

Ces derniers temps, les mises à jour de ce blog se sont espacées : je peux certes blâmer le travail, mais je pense également qu'il me manquait de l'à-propos, cet esprit qui me faisait dire que l'instant était venu de parler de ceci ou de cela. L'écriture, je l'ai compris plus tard, n'est pas seulement une question de style ou de fond, mais aussi de moment.

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Mathieu Goux

Space Quest III: The Pirates of Pestulon (1989, Two Guys from Andromeda)

J'avais parlé jadis de Phantasmagoria, représentant étrange, mais fascinant, du jeu d'aventure micro et j'en profitais pour parler de Roberta Williams, de Sierra On-Line, de la genèse du genre : je reviens ici avec un autre de ses grands succès, la troisième aventure d'un concierge de l'espace aux prises, ici, avec un développeur de jeu vidéo tyrannique.

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Mathieu Goux

Gremlins (1984, Joe Dante)

Les fêtes s'en sont venues, les fêtes sont parties ; elles ont été calmes, tranquilles, sereines : je vieillis, pour ainsi dire. Cela n'empêche point de revenir en arrière cependant, vers ces œuvres qui ont traversé la jeunesse de l'un ou de l'autre. Comme souvent, ce retour rassure : Gremlins ne m'effraie plus, il m'amuse surtout et me fait réfléchir, étrangement.

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Mathieu Goux

Paracuellos (1977 - 2003, Carlos Giménez)

De la bande dessinée espagnole, pendant longtemps, je ne connaissais guère que José Luis Munuera et, encore !, parce qu'il reprit Spirou et que j'aimais Spirou. Et puis, je connus Carlos Giménez, et je connus Paracuellos; et ma vie ne fut plus jamais la même.

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Mathieu Goux

Koji Kondo (né en 1961)

Je l'ai déjà dit ailleurs : la musique de jeu vidéo reste de la musique. Contrairement à d'autres, je ne suis point rentré là-dedans par quelques opéras ou compositeurs classiques et si, rapidement, j'ai su connaître qui Renaud, qui Brassens, qui les Beatles ou Dio, c'est avant tout par les jeux vidéo, une autre forme d'art total, que je fis mes gammes.

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Mathieu Goux

Antigone (1944, Jean Anouilh)

L'on peut rentrer en Littérature comme d'autres rentrent en religion : une absence, une épiphanie, une promesse suffisent pour cela. Mon histoire de lecteur s'est construite lentement, une découverte après l'autre : si je dis souvent que les Essais ou qu'Alice au pays des merveilles furent des étapes d'importance, je n'oublie pas l'Antigone d'Anouilh, qui me fascina sans précisément, alors, le comprendre totalement.

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Mathieu Goux

The Beginner's Guide (2015, Davey Wreden)

Le jeu vidéo est un média suffisamment mature pour, à présent, se risquer entièrement à l'interprétation et oublier, ou du moins réduire à leur portion congrue, les mécaniques de gameplay en eux-mêmes. The Beginner's Guide est en ce sens un jeu intéressant, qui réussit là où certains, pourtant non dénués de qualités, ont échoué.

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Mathieu Goux

Poorly Drawn Lines (2008 - en cours, Reza Farazmand)

Je continue cette semaine une série, débutée il y a longtemps, sur les « blogs BD  » et les webséries, plus généralement. Je ne sais pourquoi, mais j'évoque surtout ici des projets anglosaxons : je suppose qu'il y a là quelque chose lié à la concentration, toute particulière, de la langue anglaise qui est à propos pour ce format.

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Mathieu Goux

Banjo-Tooie (2000, RareWare)

On dit souvent - je dis souvent - qu'une suite, dans le monde du jeu vidéo, est supérieure à l'original. C'est globalement vrai, même si les exceptions, comme partout, existent. Et puis, il y a les jeux qui vont infiniment plus loin, plus haut, plus fort : Banjo-Tooie est de ceux-là.

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Mathieu Goux

Berserk (1989 - en cours, Kentaro Miura)

En matière d'art et de culture, je ne me dépars point de la philosophie du période, ou du sommet d'une oeuvre quelconque : tout ce qu'il y a auparavant y mène, tout ce qui suit y renvoie. Berserk, par sa narration intéressante et son sabbat rentré dans les mémoires, me semble être l'illustration parfaite de cela.

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Mathieu Goux

L'Écume des jours (1947, Boris Vian)

Je l'ai déjà dit, je le répète : il faut parfois être disposé pour apprécier une œuvre à sa juste valeur. Trop tôt, elle passe sans marquer ; trop tard, on en ressort déçu. Nos parcours culturels sont marqués d'à-propos, et les plus belles bornes jalonnent nos chemins d'agréables souvenirs. L'Écume des jours m'est belle : et le moment était idéal.

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Mathieu Goux

Don't Hug Me I'm Scared (2011-2016, Becky Sloan & Joseph Pelling)

Pour un petit retour - car suivi d'une prochaine absence estivale -, faisons quelque chose de nouveau. J'ai surtout parlé ici, concernant les septième et huitième art, du grand écran et du petit ; abordons une troisième catégorie d'images mouvantes, l'Internet, par l'intermédiaire d'une saga de courts-métrages dérangeants et délicieusement polémiques : Don't Hug Me I'm Scared.

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