Musique douce, rude et caressante (97)

Tout ce qui relève de la musique : artistes, albums, genres, et sélections de pistes aimées

Mathieu Goux

The Residents (1969 - en cours)

En matière de musique, je crois que l'on peut dire que je possède des goûts relativement éclectiques, comme la rubrique consacrée de ce blog peut vous l'apprendre : chanson française, rock'n roll, mais aussi airs populaires et j-pop, je mange à tous les rateliers : ce n'est pas tant que j'écoute la musique que j'aime, mais plutôt que j'aime la musique que j'écoute. Aujourd'hui, laissez-moi vous parler d'un de mes groupes favoris : The Residents.

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Mathieu Goux

"Weird Al" Yankovic (né en 1959)

On peut se demander, parfois, quels chemins empruntent les œuvres culturelles pour nous parvenir, ou pour ne pas nous parvenir. Cela m'a toujours surpris : il est des choses que nous tenons en haute estime et qui ne dépassent jamais nos frontières et d'autres que nous goûtons guère qui ont une deuxième vie à l'étranger. Il paraît difficile de prévoir à l'avance le succès international de tel livre, de telle musique ou de tel film : et cela rend le plaisir de la découverte plus délicieux encore.

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Mathieu Goux

Racine Carrée (2013, Stromae)

Il est rare que je me pique de faire un billet aussi rapidement après le précédent, qui plus est sur quelque chose de tout récent ; mais le choc, sensible, intellectuel, que j'ai subi le mérite, je crois, amplement. Il est rare, en effet, que j'apprécie autant une œuvre sur l'instant, mais Racine Carrée, deuxième album de Stromae, le méritait bien.

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Mathieu Goux

Max Raabe (né en 1962)

Depuis bien longtemps, je suis grand admirateur des travaux de réécriture, de refonte, d'adaptation ; sans doute depuis ma traversée du Palimpsestes : la Littérature au second degré de Gérard Genette, j'ai appris qu'il était possible d'être original même si le fond ne l'était point. Et c'est alors qu'apparaît Max Raabe.

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Mathieu Goux

In-a-gadda-da-vida (1968, Iron Butterfly)

Ah, le rock des années 60... Une période marquée par la guerre au Viet-Nam, l'âge d'or de l'exploration spatiale, le mouvement hippie et beaucoup, beaucoup de substances illicites. J'ai un amour tout particulier pour la musique de cette période, pour les Beatles, bien évidemment, mais aussi The Birds, Jefferson Airplane et, bien entendu Iron Butterfly.

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Mathieu Goux

Georges Brassens (1921 - 1981)

 
Pour une fois, je m'en vais dédier une page de la section « Musique  » non pas à un album, mais bien à un artiste en particulier. C'est, en réalité, qu'il m'est tellement difficile, mais je dois dire que je suis loin d'être un spécialiste en la matière, de distinguer plusieurs « cycles  » dans la carrière de ce chansonnier. Aussi, je préfère considérer la chose comme un bloc, même si l'on pourra facilement arguer que je me leurre.

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Mathieu Goux

Les Aventures de Simon et Gunther... (1977, Daniel Balavoine)

Si l'on connaît volontiers Daniel Balavoine pour quelques chansons fortes comme Le Chanteur, Frappe avec la tête ou S.O.S. d'un terrien en détresse, on passe rapidement sous silence ses deux premiers albums, De vous à elle en passant par moi et celui de ce billet, Les aventures de Simon et Gunther. Il faut dire qu'avant le « tube  » que fut Le Chanteur, Daniel Balavoine était relativement méconnu si ce n'est des habitués du métier, Michel Berger en premier lieu. C'est pourtant de ce « concept-album  » dont je voudrais ici parler, car il reste l'un des plus beaux représentants du travail de cet artiste, souvent classé à tort dans la catégorie « chanteur pour midinettes  ».

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Mathieu Goux

Serious Monkey Business (2010, divers)

La musique reste de la musique. C'est quelque chose qui ressemble à un truisme, mais qu'il est bon de rappeler de temps à autres : je répète souvent qu'il n'y a pas de « sous-culture  » ; cela ne veut pas dire que tout se vaut et qu'il n'y a donc pas d'œuvres meilleures que d'autres, mais simplement que tout peut s'écouter, s'analyser et se comparer sans regarder en amont la provenance ou la cible voulue par le travail en question, et l'on sait très bien qu'il ait des œuvres dites « populaires  » qui valent, sinon dépassent, en force et en intelligence d'autres qui se veulent plus « élitistes  ».

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Mathieu Goux

Le sens de la gravité (2009, Les Fatals Picards)

Un peu de musique française, car je me suis aperçu que j'ai souvent vogué outre-atlantique ces derniers temps. Étant en pleine cure « française  », me regardant des films de Lautner, m'extasiant devant Lino Ventura ou Gabin, mangeant du cassoulet. Et, en matière de musique également : Gainsbourg, Bashung, Renaud... Des valeurs sûres que j'avais mises de côté, pour ne je ne sais quelle raison. Mais, je me pose cependant en faux contre ceux qui disent, des trémolos dans la voix, que rien de bien ne s'est fait en chanson à textes depuis trente ans. Il y a, du moins pour moi, les Fatals Picards.

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Mathieu Goux

Apostrophe (') (1974, Frank Zappa)

Dans tous les arts, il y a les auteurs connus et reconnus de tous, et il y a les auteurs connus et reconnus de certains. Il y a ceux qui sont connus même par ceux qui ne connaissent que de très loin le média, et ceux qui ne sont connus que par les passionnés. Il est difficile de s'expliquer pourquoi : cela n'a rien à voir avec la qualité des œuvres en question, l'énergie déployée pour les produire ou encore le nombre de ces œuvres. Ce n'est peut-être que de la chance ou du hasard. Dans le domaine de la musique, Frank Zappa est de ceux-là.

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All this and World War II (1976, artistes divers)

J'avais déjà parlé ici de l'album des Beatles Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band. J'aurai pu en vérité faire un billet sur chacun des albums de ce groupe légendaire que je porte plus qu'aucun autre dans mon cœur. Ma lubie me pousse même à rechercher toutes les variantes, reprises, hommages qui leur ont été faits. J'en ai plusieurs, de qualité variable ; mais si je devais n'en retenir qu'un, ce serait la bande originale du documentaire All this and World War II. Le film en lui-même n'est pas des plus connus : il ne sera resté qu'une semaine à l'affiche dans les salles britanniques, et n'a jamais été édité en VHS ou en DVD, même si des copies pirates circulent sur la toile.

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Mathieu Goux

Tron: Legacy (2010, Daft Punk)

J'ai une amitié toute particulière pour les Daft Punk. Depuis la découverte de leur album Discovery, je suis un fan de leurs compositions, des mondes étranges qu'ils dépeignent et de leurs costumes.

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Mathieu Goux

Fur and Gold (2006, Bat for Lashes)

Même si mon amour de la musique, et en particulier du rock'n roll m'amène à considérer d'un œil plus indulgent les groupes et chanteurs des années soixante à quatre-vingts, que je considère The Beatles comme le plus grand groupe qu'il n'y ait jamais eu et qu'il n'y aura jamais plus ; même si mon amour de l'expérimental m'entraîne souvent sur les chemins balisés des Residents, des King Crimson et des Magma, je ne suis pas insensible au contemporain. Et j'ai, parmi mes marottes, Bat for Lashes en bonne position dans mon top 10 des meilleurs groupes de tous les temps.

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Mathieu Goux

Stubbs the Zombie: The Original Soundtrack (2005, artistes divers)

On le saura ; j'ai dans ma collection de disques compacts autant d'albums « originaux » que de bandes originales, et notamment de bandes originales de jeux vidéos. Aimant profondément ce « dixième art  », je ne pouvais que saluer le talent de ceux qui proposent lors d'une expérience vidéoludique un élément aussi indispensable que peuvent l'être les graphismes, la jouabilité ou l'intrigue.

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Mathieu Goux

Morgane de toi (1983, Renaud Séchan)

J'ai une amitié toute particulière pour Renaud. Frédéric Dard disait de lui qu'il "fait le boulot de Verlaine avec les mots du bistrot". C'est pertinemment vrai. Je pourrai évoquer son romantisme, son humour, son franc-parler, son humour ; et quand bien même j'aurai été déçu de son dernier double album (Rouge Sang), je ne renierai jamais le travail accompli, notamment sur cet album qui reste un des plus touchés de sa discographie.

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Mathieu Goux

Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (1967, The Beatles)

Cela ne surprendra guère ; mais commençons par un des albums que j'admire le plus dans le monde d'Euterpe. Sans nul doute un des plus influents, et sans nul doute un des plus touchés. À vrai dire, entre celui-ci et le double album suivant, The Beatles (aussi connu sous le nom de White Album), mon coeur balance.

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