Il y a quelque chose, dans le rock'n roll, qui me retient toujours. Je ne peux expliquer particulièrement quoi : mais j'y reviens encore et encore, sous quelque variation que ce soit. Et même si je reste accroché à des classiques, des maîtres, des maîtresses et des dieux, mon oreille est toujours désireuse de connaître davantage. Black Mountain, récente formation de Vancouver, fait partie ces jours-ci de mes nouveautés favorites.Continue reading...
Ces derniers temps, je reviens petitement à la chanson française. Elle me rapproche de la musique en général, que j'ai éclipsée longtemps pour diverses raisons ; et comme pour faire le lien entre le parlant des livres et la lecture des films, il me fallait des paroles.Continue reading...
Comme un certain nombre, j'ai appris l'existence d'Alice Cooper par une scène mémorable du film Wayne's World, où il est élevé au rang de divinité vivante du rock'n roll, tout en étant étonnant sachant de la civilisation amérindienne. Poussé par la curiosité, j'ai prolongé l'expérience : bien m'en prit, car cet artiste encapsule tout ce que je puis aimer dans cette musique.Continue reading...
J'ai déjà eu l'occasion, par le passé, de parler de mon amour pour le rock dit « progressif », en évoquant Magma, par exemple, ou Guru Guru. Ce que j'aime particulièrement dans ce courant, quand bien même retrouverait-on cela ailleurs, c'est la faculté de ces artistes à créer des univers complets et complexes, qui n'ont rien à envier aux plus belles fictions.Continue reading...
Ces derniers temps, et après m'en être éloigné pendant plusieurs mois, je reviens vers le blues, vers le swing, vers le jazz : hasard des listes de lecture et de l'humeur du moment. Plus spécifiquement, c'est Ella Fitzgerald que je réécoute, étant lassé des voix masculines en ces époques pluvieuses.Continue reading...
Par ses liens, plus ou moins prononcés, plus ou moins explicites, avec le rock'n roll, je ne peux qu'aimer le punk, sous toutes ses variations. J'y reviens moins facilement cependant, son côté cru et acéré me fait souvent pencher davantage vers le mélodique ou l'expérimental : mais occasionnellement j'y reviens et hurle tout ce que je puis hurler.Continue reading...
Quand bien même aimerais-je l'électro, pour en avoir parlé occasionnellement ici, j'avoue que ce n'est pas le genre vers lequel je tends le plus : ce n'est pas ainsi que j'ai fait mon éducation. Pourtant, je suis toujours curieux d'en découvrir : et récemment, on porta à mon attention The Knife, et l'album solo de Karin Dreijer, auquel je reviens sans m'en rendre compte.Continue reading...
J'aime le rock'n roll, on le saura ; et entre toutes ses variations, le rock progressif fait sans doute partie de mes plus belles amours. De Frank Zappa à Magma, en passant par King Crimson et Pink Floyd, il est une passion, une énergie sourde et longue, qui me plaît toujours. Lors de mes explorations du genre, je découvris Guru Guru, sans doute point le plus connu, mais parmi mes favoris.Continue reading...
Des quelques billets que j'ai pu produire sur ce blog, on ne sera guère étonné d'apprendre que la culture japonaise -- les cultures japonaises serait plus juste -- m'intéresse beaucoup. Les mangas et les animes, le cinéma, mais la musique également. Je suis loin d'être savant ici, j'ai encore beaucoup à écouter : et récemment, l'on m'aura fait découvrir ce groupe de rock'n roll d'un genre nouveau, qui ne cesse de me fasciner.Continue reading...
L'on présente souvent le rock'n roll comme un art surtout occupé par les hommes ; du moins, mes références sont surtout masculines, et cela n'est sans doute pas sans aller sans l'énergie, la violence parfois, le guttural des voix que l'on imagine associé au genre. Pourtant, de grandes dames ont su donner au rock ses lettres de noblesse : et entre toutes, Pat Benatar fait partie de mes préférées.Continue reading...
Je ne suis guère original dans mes goûts musicaux, du moins, je n'ai point cette prétention : il n'échappera donc à personne que j'idolâtre les Beatles, comme nombre. Je juge leur importance, à l'aune de leur art, colossale ; pas un jour ne passe sans écouter leurs chansons ; pas un moment où je ne redécouvre leurs grands succès. Aussi, lorsque sortit Love en 2006, toute mercantile l'initiative fût-elle, je ne pus faire autrement que céder.Continue reading...
Parfois, les étoiles s'alignent magiquement. Des personnes se rencontrent, s'associent et produisent un miracle qui ne pourra jamais être parfaitement reproduit. Asia, du groupe du même nom, est sans doute de ceux-là : tout concordait à faire un chef d'œuvre, et rien ne permit, ensuite, de le reconduire parfaitement.Continue reading...
J'ai parfois parlé de musique expérimentale ici, d'artistes encore à présent inconnus, ou de français parlant une langue nouvelle. Cette semaine, j'évoque ce qui est présenté souvent comme le chef d'œuvre du genre, un album à l'influence décisive pour le rock'n roll ; et, sans doute également, la chose la plus inaudible qui ne fut jamais :Trout Mask Replica.Continue reading...
Parfois, les souvenirs filants s'associent et convergent vers une seule et même idée. Récemment, je repensais à Marie Trintignant ; puis à une ancienne petite amie, avec laquelle j'écoutais souvent l'artiste ; à d'autres choses encore. Et tout cela me donna envie de parler, rapidement, de Thomas Fersen, et de cet album.Continue reading...
Malgré les battements de cœur écartelés du rock'n roll ou la suave transparence du jazz, c'est la chanson à texte qui m'a tout d'abord attiré, et à laquelle je reviens constamment. J'ai parlé de Brel, de Brassens, de Gainsbourg, de Renaud : ce sont les noms les plus évidents, mais force est de constater qu'ils ont pu mal vieillir au regard de notre monde contemporain. Anne Sylvestre, elle, se fortifie.Continue reading...
Récemment est sorti Cuphead, dont j'ai eu l'occasion de parler ici. Il s'agit d'un jeu vidéo de type run'n guns 'inspirant notablement des dessins animés des années 30 et notamment du studio Fleischer connu, entre autres, pour leurs personnages de Betty Boop, de Bimbo et de Koko le Clown. Si le jeu n'est pas sans défaut, sa bande son en revanche, de laquelle je suis tombé fou amoureux, ne compte aucune fausse note.Continue reading...
Honte, honte à moi : des plusieurs années que date ce blog, jamais n'ai-je parlé de chanteuses ou de musiciennes.D'écrivaines, oui ; de développeuses de jeu, également ; mais dans la musique, point, ou alors comme fondues dans telle ou telle compilation. Pire encore, je ne m'en étais point aperçu, ce qui en dit sans doute beaucoup de la façon dont, encore, je vois le monde...Continue reading...
En ces périodes anniversaires du Sgt. Pepper, reparlons un peu des Beatles ou, plutôt, parlons un peu des membres individuels des Beatles. Car si la formation fut d'une importance décisive pour l'histoire de son art, ses quatre participants jouirent chacun d'une carrière de soliste remarquable.Continue reading...
Que ce soit en matière de littérature, de cinéma ou de musique, j'aime les reprises, les refontes, la nouveauté qui sourd de l'ancien. J'ai une conception de l'art ainsi faite, que rien ne se crée, que tout se transforme : et l'album de cette semaine ne pouvait alors que me plaire.Continue reading...
Souvent dis-je, en matière de musique, préférer les années 60 et 70, en premier lieu les Beatles et tout ce qui est de l'ordre du rock progressif : c'est ma patrie mélodique de cœur et toujours y reviens-je, toujours y fais-je de nouvelles rencontres. Ici cependant, parlons de thuriféraires, et parlons de ce side-project d'XTC.Continue reading...