Musique douce, rude et caressante (97)

Tout ce qui relève de la musique : artistes, albums, genres, et sélections de pistes aimées

Mathieu Goux

Boucan d'enfer (2002, Renaud)

Je repense à Renaud, ces derniers temps. On pourra s'en moquer et regretter ces derniers morceaux, que je n'ai moi-même que peu goûtés, mais il reste un artiste important pour ma formation intellectuelle, poétique et sensible. Boucan d'enfer m'a accompagné pendant mes années d'adolescence, avec un grand plaisir.

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Mathieu Goux

All Things must pass (1970, George Harrison)

Les carrières solitaires des Beatles sont, on le sait, notables chacun à leur façon. On peut bien regretter la dissolution du groupe, je pense à présent qu'il a dit tout ce qu'il avait à dire ; mais il y a d'autres magies chez chacun, qui méritent que l'on s'y arrête plus précisément.

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Mathieu Goux

Starmania (1979, Luc Plamondon & Michel Berger)

Les opéras, tout comme les comédies musicales, ne m'ont jamais franchement bouleversé. C'est une affaire de goût, je pense, d'éducation peut-être : mais encore maintenant, cela me laisse plutôt froid. Starmania est alors une exception pour moi, sans que je ne prétende qu'il soit le meilleur, ni le pire : c'est celui que j'aime, cependant.

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Mathieu Goux

Brave New World (2000, Iron Maiden)

Cela va faire onze ans que je tiens ce journal des choses qui me sont bonnes, avec la plus grande des régularités, et en onze ans, je n'aurais jamais parlé d'Iron Maiden. Trop évident peut-être, trop simple : et pourtant, car ils me sont bons, il me fallait un jour en parler.

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Mathieu Goux

Juliette (née en 1962)

La chanson française, s'entend, la chanson à textes française, va et vient dans mes oreilles, selon mon goût et mes envies du moment. Grâce à mon amie, j'ai redécouvert et approfondi ma connaissance de l'œuvre de cette grande artiste, qui est rapidement devenue de mes favorites.

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Mathieu Goux

No Disc (1998, Yoko Kanno & SEATBELTS)

J'ai eu à dire à plus d'une reprise mon amour immodéré pour le jazz et toute la galaxie de musiques l'entourant, du bluegrass au lounge, au swing ou que sais-je. Parmi les premières sources de cet amour, Cowboy Bebop, Yoko Kanno et les SEATBELTS.

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Mathieu Goux

I Love Rock'n Roll (1981, Joan Jett & the Blackhearts)

Mon histoire avec le rock'n roll a connu des étapes déterminantes, que j'ai souvent racontées dans ce journal. Il y a eu les Beatles, qui furent les premiers ; Frank Zappa, qui suivit ; The Residents, qui bouleversèrent tout ; Dio, qui ne sera jamais dépassé. Mais il y eut également Joan Jett et cet album, au titre qui sonne comme un manifeste.

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Mathieu Goux

The Butterfly Ball and the Grasshopper's Feast (1974, Roger Glover et al.)

Je me souviens assez bien de la première fois que j'entendis un bout de cet album, sans surprise particulière « Love is all  ». Comme un certain nombre de ma génération, c'était comme habillage d'une publicité dédiée à un sirop, dont le nom m'a depuis échappé. La musique était, de loin, la meilleure partie de ce spot.

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Mathieu Goux

John Williams (né en 1932)

Je sens, par vague, monter épisodiquement ce sentiment de « trahison de classe  » que connaissent les personnes qui, plus par hasard ou chance, parviennent encore à grimper la hiérarchie sociale, symboliquement, ne serait-ce. Des goûts jadis simples, qui me rapprochaient de mes parents ou de mon frère, disparaissent ; d'autres m'y ramènent. L'œuvre de John Williams, sans doute, en fait partie.

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Mathieu Goux

La Leyenda de la Mancha (1998, Mägo de Oz)

Fut un temps où mon jeu favori était de découvrir de nouveaux groupes de musique selon un critère géographique. Je choisissais un pays, loin de mes habitudes : j'explorais, et je sélectionnais ce qui me plaisait le mieux. Ainsi découvris-je Guru Guru ; Laibach ; Rhapsody of Fire. Et ainsi découvris-je Mägo de Oz, sans savoir que je ne faisais que rattraper un retard d'ignorance.

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Mathieu Goux

Mechanical Animals (1997, Marylin Manson)

Je ne saurais précisément situer où et quand je découvris Marylin Manson, le groupe, et Marylin Manson, l'artiste. Quelque part à l'adolescence je présume, où lors de mes jeunes années d'adulte, pendant ma découverte du rock'n roll et du métal. Avant Dio, je pense ; mais après Magma. C'est cependant avec cet album que je restais, et même si je n'y viens pas plus souvent qu'ailleurs, je ne le regrette jamais.

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Mathieu Goux

Roll the Bones (1991, Rush)

Parlons encore de rock progressif : cela faisait longtemps. Ces temps-ci, je me sens comme porté vers l'avant, j'ai comme envie d'évoluer, physiquement, moralement, éthiquement. Cela m'a alors donné envie de redécouvrir Roll the Bones, sans doute l'album le plus connu de Rush.

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Mathieu Goux

Camel (1973, Camel)

Comme l’automne ou le printemps, le rock progressif revient régulièrement sur ce blog. Je l’ai évoqué ici, ou ailleurs : mais il me faudrait une vie entière encore pour discuter de tout ce qui me plaît dans ce genre. Cette fois-ci, évoquons Camel, premier album de ce groupe qui est, sans doute, le mieux connu des inconnus.

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Mathieu Goux

The Dethalbum (2007, Dethklok)

Bien qu'aimant, jusqu'au fond des tripes, le rock'n roll et le métal, son sous-genre du death metal m'est un peu plus incertain. Trop énervé à mon goût, aux voix peu compréhensibles souvent, à l'imagerie qui me laisse froid souvent, il doit avoir des atours particuliers pour savoir me plaire. C'est avec la parodie que j'y vins enfin : et Dethklok est particulièrement apprécié chez moi.

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