Comme les certains suivant ce blog ont pu s'en apercevoir peut-être, il n'y a pas eu de nouvel article ici la semaine dernière. C'est que j'étais occupé à éprouver un nouveau jeu sorti, dont j'ai fait un compte-rendu ici ; et tout occupé à ce que je faisais, j'en ai oublié le reste. Cela me permet cependant, cette semaine, de revenir vers l'un des aïeux dudit titre, Donkey Kong Country 2: Diddy's Kong Quest.Continue reading...
Je vais sans doute me haïr mais, j'avoue, pour plusieurs raisons, ne pas avoir l'énergie ici et maintenant pour mener une analyse particulière sur une œuvre comme je le fais d'ordinaire. De fait, je vais en profiter pour promouvoir l'un de mes travaux personnels traitant de jeu vidéo, Ludographie Comparée sur le site de podcast libre Radio01.net (MàJ 07/26 : sur le CalvinBall Consortium à présent).Continue reading...
L'objet de ce billet est, pour ainsi dire, double. S'il s'agit comme de coutume et comme le sous-titre de ce blog l'indique de parler d'une chose que j'aime « car elle m'est bonne », il s'agira également de faire un cours accéléré d'histoire vidéoludique et, de là, de plonger davantage dans mes souvenirs d'enfance. Kether, sur Philips CD-I est une pièce curieuse que j'ai la chance de posséder et qui nous renvoie, comme toutes les bonnes choses, à notre propre étrangeté.Continue reading...
J'aime les « jeux d'aventure ». Derrière ce terme très générique se cache une foultitude de titres très distincts à tous niveaux ; je vais donc resserer légèrement cette appelation en disant « j'aime les jeux d'aventure de type point'n click ». Et Runaway: A Road Adventure est sans doute l'un des plus réussis en son genre.Continue reading...
Il y va du jeu vidéo comme de la musique ou de la Littérature : plus je m'intéresse et plus je m'y plonge, plus je découvre qu'il y a deux à trois fois plus d'œuvres, d'artistes et de titres que je me dois de découvrir. Profitant de la récente période de soldes lancée par le magasin en ligne Steam, j'ai enfin pu essayer et terminer Fallout 3 et Fallout: New Vegas. C'est cependant de ce dernier dont j'aimerai ici parler.Continue reading...
L'une des grandes raisons qui me fait croire que le jeu vidéo peut prétendre à être bien plus qu'une amusette ou un loisir orchestré par les grandes compagnies pour nous dévaliser, c'est qu'il existe des chefs d'œuvre qui se lisent et se comprennent sur un plan purement esthétique, dans la mesure où ils ont largement contribué non seulement à donner une forme compréhensible à chacun, et notamment aux non-joueurs, mais également à poser les bases d'un genre qui connaîtra une formidable popularité pendant près de dix années, la plate-forme en deux dimensions. Sous cette description rapide, tout un chacun aura pu reconnaître Super Mario Bros.Continue reading...
Un homme d'esprit, dont j'ai oublié le nom, prétendait qu'il est possible de classer les livres en deux catégories : les moralistes et les moralisateurs. L'on pourrait arguer pendant des heures sur cette assertion - la discussion s'achevant au premier disant « mais, l'absence de morale n'est-elle pas une position morale ? » -, mais je préfère la considérer comme non dénuée de toute vérité. Je ferai, pour ma part, une autre distinction : il y a les livres qui cachent leurs morales, et ceux qui vous l'assènent.Continue reading...
Je ne suis pas un grand fanatique des jeux de stratégie, qu'ils soient au tour par tour ou en temps réel. Même si j'ai pu parler ici de Warcraft III, j'indiquais en incipit mon désamour pour ce genre qui a ses fanatiques et ses admirateurs. Pourtant, il en est un qui, par son univers, son ambiance et son parti-pris, a failli me réconcilier définitivement avec ce genre majeur du média, Pikmin.Continue reading...
J'avais déjà évoqué plus en amont ce fabuleux jeu de LucasArts, Loom, dans un précédent billet. Je reviens ici sur un autre jeu de la compagnie Lucas Arts, peut-être le plus connu de tous : The Secret of Monkey Island. Cependant, vous aurez remarqué que je ne pointe pas dans le titre de ce billet le nom de la compagnie, mais bien celui de son créateur, Ron Gilbert, pour une raison assez simple que je développerai en fin d'article.Continue reading...
Sur ce blog, je traite rarement d'actualité concernant les objets culturels. Je suis de ceux qui, bien que s'enthousiasmant sur l'instant lorsque quelque chose le mérite, préfère laisser les années faire leur œuvre avant de me prononcer : nombre de choses que l'on croyait intemporelles sur l'instant ne résistent guère aux modes et aux générations, personne ne me contredira. Cependant, il est une grande exception à cette règle pleine de bon sens : la prévention de la disparition précoce d'une œuvre qui ne le mérite pas. Et Rayman Origins, si rien n'est fait, va foncièrement connaître ce sort.Continue reading...
J'avais parlé plus tôt ici même de Mario, j'avais parlé plus tôt de Zelda. Il me restait à évoquer ce qui est pour beaucoup la troisième série « phare » de Nintendo, je veux bien entendu parler de Metroid. Jeux vibrants de claustrophobie et de solitude, sentiments hélas ! sacrifiés sur l'autel de la narration à outrance avec les derniers épisodes, les trois premiers épisodes représentent cependant une vision très particulière du jeu d'exploration, à mi-chemin entre Alien et les romans de Kafka. Et Super Metroid, ou Metroid 3, d'en être peut-être le parangon.Continue reading...
Il y a des jeux vidéo qui marquent profondément le média. Qu'ils possèdent une ambiance particulière, un gameplay novateur, des graphismes ahurissants ou une histoire impressionnante, ce sont des jeux dont on parle très régulièrement et auxquels l'on fait référence dans nombre d'articles. Ils ont atteint ce que l'on pourrait appeller un statut de culte. Rares sont les jeux ou les séries qui parviennent à ce statut ; et parmi eux, seuls Metal Gear Solid et ses suites « canoniques » parvinrent à une forme d'immortalité.Continue reading...
L'internet est une chose étrange. De temps à autres, propulsées par des sites comme 4chan, Somethingawful et consorts, des phrases deviennent ce que l'on appelle des « memes », soit des gimmicks repris à l'infini par tout un réseau, parfois en oubliant précisément d'où ils proviennent. Des tous premiers all your base are belong to us jusqu'aux récents troll faces, ils sont maintenant repris en cœur, y compris par la presse et la télévision où ils s'invitent parfois en première page. L'un d'entre eux, qui apparut en 2007, est toujours aussi fameux : « The cake is a lie »...Continue reading...
Braid fait partie de ces jeux qui laissent une place indélibile dans le cœur et dans l'esprit. Il représente à mes yeux un choc, à la fois esthétique, intellectuel et éthique. Choc esthétique, car les graphismes et les musiques sont particulièrement enchanteurs ; choc intellectuel, car il s'agit d'un jeu aux énigmes particulièrement retorses et qui demandent une grande sagacité pour leur résolution ; choc éthique, car le jeu soulève de nombreses questions sur la vie de couple et la vie en général, thèmes finalement peu abordés dans le média.Continue reading...
Ces derniers mois, je me suis offert totalement à Dark Souls, l'original, que je n'avais pas eu l'occasion de faire depuis sa sortie il y a maintenant dix ans. Je m'étais fendu après son parcours d'un texte sur Grospixels : je le partage à présent dans ce journal.Continue reading...
Les jeux de stratégie en temps réel, ou RTS ne font pas spécialement partie de mes genres de jeux favoris. Je leur préfère volontiers les jeux en tour par tour, à l'instar de Civilization dont je reparlerai tôt ou tard je pense ; j'ai en effet du mal à élaborer des stratégies sur l'instant, et préfère avoir une vision à long terme. Il est connu, du reste, que ces jeux nécessitent beaucoup de réflexes : en témoignent ces joueurs coréens qui parviennent à réaliser plus de dix actions par secondes à l'aide du clavier et de la souris... et cela me reste inaccessible.Continue reading...
Tout comme il a pu exister un « degré zéro » de l'écriture, il existe un « degré zéro » du jeu vidéo. Ce dernier était surtout rencontré à ses débuts, et notamment dans les salles d'arcade : il s'agit de considérer un principe fondateur phare, et de construire tout le jeu autour de lui. De nos jours malheureusement, cela tend à se perdre : les dialogues ont envahi les jeux de combat, le scénario les jeux d'action ; si cela n'est pas nécessairement un mal, l'on ne peut, hélas ! que regretter cet état de fait. Du moins, je le regrette.Continue reading...
Tellement de choses à dire, si peu de temps. Ce jeu porte une place toute particulière dans mon coeur, au même titre que les Beatles ou Bérénice de Racine ; sa découverte, alors que je n'étais qu'au collège, forgea durablement mon âme et mon esprit, et sans nul doute ne serais-je point ce que je suis aujourd'hui si je ne l'avais jamais connu.Continue reading...
J'aime énormément les jeux dits de « point'n click ». Pour le profane, disons simplement qu'il ne s'agit là en réalité que de jeux d'aventures se déroulant exclusivement à la souris : le joueur sélectionne à l'écran objets et directions, actions parfois, et le personnage de s'exécuter. La majorité de ces titres mettent l'accent sur l'histoire et sur l'ambiance : et Loom ne fera pas exception à cette règle.Continue reading...