On le saura : ma connaissance du neuvième art passe surtout par l'Europe, moins par l'Asie et l'Amérique et ce malgré les quelquesbillets que j'ai pu faire ici et là. Aussi, à tout seigneur, tout honneur : et puisque je parle ici, réellement, de mon premier « comics », autant faire un détour par le nom le plus cité du média.Continue reading...
Comme j'ai eu l'occasion de le dire plusieurs fois, et comme les articles de cette section peuvent vous en convaincre, je reste irrémédiablement fanatique de la bande dessinée franco-belge et de ce qu'on aura appelé « l'école de Marcinelle ». Après Spirou, après Gaston, après les Schtroumpfs, voici venir Lucky Luke, l'homme qui tire plus vite que son ombre.Continue reading...
Lorsque j'étais plus jeune, les aventures de Mickey ne me plaisaient guère. Je lui préférais largement Donald, bien plus vicelard, colérique et amusant, du moins en ce qui concernait les dessins animés. En matière de comics, du moins ceux que l'on pouvait trouver alors dans Le Magazine de Mickey, Mickey Parade, Super Picsou Géant et autres, je ne jurais guère que par l'intermédiaire des aventures de l'homme le plus riche du monde (eh non, ce n'est pas une erreur de ma part), Scrooge McDuck, mieux connu sous nos contrées sous le nom de Balthazar Picsou.Continue reading...
Oui, je m'en vais être un rien chafouin et, plutôt que d'évoquer, comme je le fais d'ordinaire dans cette catégorie, une série entière, je m'en vais me concentrer ici sur un album d'une série fort connue, Blacksad. Artic-Nation, effectivement, est pour moi le plus réussi jusqu'à présent, et celui vers lequel je reviens constamment.Continue reading...
J'avais déjà parlé, jadis, d'un blog BD de la sphère francophone ; je remets ici le couvert en évoquant un autre de mes grands amours, les « réflexions vaines et [les] assertions sans fondement d'un contribuable moyen », autrement appelé Monsieur-le-Chien, « Le Chien » pour les intimes.Continue reading...
Il m'en fallait bien en parler un jour : j'avais déjà évoqué Mafalda ci et là mais je repoussais, comme qui dirait, mon billet sur le sujet. C'est que davantage qu'Astérix, que Spirou ou de Calvin & Hobbes, je suis profondément attaché à cette petite fille. Si les exemples cités ont su me forger, dirons-nous, mes goûts « esthétiques », Mafalda a, quant à elle, profondément modelé mon engagement politique, quel qu'il puisse être en réalité.Continue reading...
Parfois, l'on ne peut se souvenir où et quand nous avons exactement entendu parler de ceci ou cela : mais me concernant et concernant cette bande dessinée, je me souviens précisément de l'instant où l'on m'a parlé, la première fois, de Calvin & Hobbes.Continue reading...
Après Tintin, après Spirou, voici venir Astérix, dernier membre de ce trio infernal qui a habité et habite encore la bande dessinée franco-belge, donnant parfois même l'impression de phagocyter parfaitement le média dans sa globalité ; dans le même temps, peut-on leur en vouloir, à la vue de leurs qualités respectives ?Continue reading...
Il est toujours étonnant de voir que la bande dessinée a su s'approprier, d'une façon ou d'une autre, des jeux et des codes issus du monde de la Littérature. La bande dessinée que je vais évoquer aujourd'hui tire profit d'un jeu bien connu, le « cadavre exquis », en l'exploitant sur ce support du neuvième art.Continue reading...
Dans mon premier billet consacré à un manga, le bien-nommé Dragon Ball,j'avais fait un véritable plaidoyer pour la naïveté que je croyais y deviner. Mais s'il est un manga qui érige ce principe à son paroxysme, le fait avec bonne humeur et l'assume jusqu'au bout des ongles, c'est bel et bien Yotsuba&!Continue reading...
Voici, peut-être, le premier billet véritablement engagé de ce blog. Je ne suis pourtant pas vraiment investi dans une cause en particulier ou, du moins, je n'aime pas nécessairement me battre contre les moulins à vent. Mais, pourtant, Les Schtroumpfs, je pense, méritent un peu de combat. Conspués, dénigrés, considérés comme inintéressants voire puérils, ils ont été reniés par la plupart des lecteurs mais pour de mauvaises raisons. Aussi m'en vais-je déclarer un cri d'amour à cette série fantastique, bien plus profonde que l'on ne pense.Continue reading...
Dans notre nouvelle série, dont j'ignore si elle sera suivie d'autres épisodes ou non, « ce n'est pas le prix de vente d'une œuvre qui dicte sa qualité », je voulais vous présenter ici Saturday Morning Breakfast Cereal, autrement connu par ses initiales SMBC. Les attentifs auront sans doute remarqué qu'il y a dans la colonne de droite un lien menant vers le site dont il est question ici mais je vais ici profiter de ce blog pour en parler un peu plus longuement.Continue reading...
Moment historique s'il en est, mais c'est la première mention d'une bande dessinée japonaise, autrement appelé « manga » au sein de ce blog. S'il est vrai que j'ai plus l'habitude des codes et des auteurs franco-belges, je ne rechigne pas, de temps à autre, à la lecture d'un manga ou encore d'un comics même si, bien évidemment, je connais bien moins ces domaines que les terres de Tintin ou de Spirou. Et quoi de mieux pour inaugurer ceci qu'un des mangas les plus connus au monde, Dragon Ball ?Continue reading...
Difficile, quand il s'agit d'évoquer la bande dessinée franco-belge, de ne pas citer avant et surtout le fameux reporter de Georges Rémi. Un succès mérité et qui, du reste, n'a jamais faibli ; un univers qui a émerveillé petits et grands des années durant, des personnages hauts en couleur, des répliques qui continuent à faire mouche : tout a déjà été dit sur Tintin. Tout, aussi je suis en terrain connu : et ainsi vais-je vous raconter mon histoire d'amour avec ce monument, amour tardif il faut l'avouer...Continue reading...
J'agis énormément par mode. Pendant une semaine, un mois, un semestre entier parfois, je vais me replonger corps et biens dans l'une de mes vieilles amours, qu'il s'agisse de gastronomie, de musique, de cinéma ou, le cas échéant, de bandes dessinées. Et pendant ce temps précis je ne vais manger, écouter, voir, lire que cela et cela seul. Récemment, je me suis rappelé de Marcel Gotlib ; et récemment, je me suis replongé dans la Rubrique-à-Brac. De déménagements en déménagements, elle fait partie des rares séries que je n'oublie jamais sur mon chemin, sachant avec pertinence que tôt ou tard, j'y reviendrai.Continue reading...
Il y a des noms qui traversent les âges de la bande dessinée. René Goscinny, Hergé, Marcel Gotlib. Et il y a des noms qui sont à jamais gravés dans le marbre. André Franquin est de ceux-là, sans aucun doute. J'ai déjà évoqué de loin son travail sur la série des Spirou et Fantasio, que son génie a marqué d'un trait indélibile ; mais ce serait là restreindre tout son talent à une seule et unique série dans laquelle, de son propre aveu, il se sentait un tantinet « à l'étroit ».Continue reading...
Plus que Tintin, plus qu'Astérix, s'il est un héros de la bande dessinée franco-belge que j'adule au-delà de tout, c'est bien Spirou. Je ne saurais faire ici l'historique de ce héros connu de tous et qui a célébré il y a peu son soixante-dixième anniversaire ; les choses sont connues de longues dates et aisément accessibles pour celui qui s'y intéresse. Je me contenterai ainsi d'en parler avec amour.Continue reading...
À quoi reconnaît-on le génie ? Qu'est-ce qui fera que, parmi les mille et une manifestations artistiques l'on tiendra pour acquis que celle-ci, et non une autre, est la plus touchée, la meilleure, la plus subtile ? Cela, je ne saurai, hélas ! pas le dire. Mais ce dont je suis sûr, ce dont je suis persuadé, c'est que cette série de bandes dessinées s'est taillée une réputation loin d'être usurpée. Elle deviendra, à n'en point douter, un grand classique, rejoignant le panthéon des Tintin et des Astérix ; mais cela n'est que mon humble avis.Continue reading...
Dans le fabuleux monde de la bande dessinée, il m'arrive encore aujourd'hui, moi qui suis pourtant très porté sur les « classiques », Gotlib, Uderzo, Peyo et Franquin, de tomber sur des perles rares : sur des auteurs et des œuvres formidables, qui me parlent et plaisent au-delà de toutes attentes.Continue reading...
Il y a des jours, comme ça. Où une rencontre inopinée peut soudainement apporter une joie ineffable, sans qu'on ne sache précisément pourquoi. Je ne me souviens pourtant pas qu'il faisait beau ce jour précis, ni même que j'étais particulièrement de bonne humeur. Je me baladais, nonchalant, dans les rayons d'un quelconque magasin de grande distribution ; je vis un tome posé là, en tête de gondole. Je connaissais Larcenet de loin, j'aimais son style. Je tentai l'aventure. Je me suis avalé tous les tomes en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire.Continue reading...