Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Tron: Legacy (2010, Daft Punk)

J'ai une amitié toute particulière pour les Daft Punk. Depuis la découverte de leur album Discovery, je suis un fan de leurs compositions, des mondes étranges qu'ils dépeignent et de leurs costumes.

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Mathieu Goux

Futurama (1999 - en cours, Matt Groening)

Petit, je vouais une admiration sans bornes à la série télévisée Les Simpson. Puis, progressivement, je m'en suis détaché, moins parce que mes goûts avaient changé que parce que la qualité globale de la série s'amenuisit, et aujourd'hui, lorsque je tombe par accident sur un épisode des saisons récentes, j'ai un mal de ventre horrible devant leur médiocrité. Pourtant, ce n'est pas Matt Groening que je pointe du doigt, car il m'a prouvé, en 1999 et jusqu'à ce jour, qu'il était un créateur de séries de qualité.

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Mathieu Goux

Warcraft III: Reign of Chaos (2002, Blizzard Entertainment)

Les jeux de stratégie en temps réel, ou RTS ne font pas spécialement partie de mes genres de jeux favoris. Je leur préfère volontiers les jeux en tour par tour, à l'instar de Civilization dont je reparlerai tôt ou tard je pense ; j'ai en effet du mal à élaborer des stratégies sur l'instant, et préfère avoir une vision à long terme. Il est connu, du reste, que ces jeux nécessitent beaucoup de réflexes : en témoignent ces joueurs coréens qui parviennent à réaliser plus de dix actions par secondes à l'aide du clavier et de la souris... et cela me reste inaccessible.

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Mathieu Goux

Fur and Gold (2006, Bat for Lashes)

Même si mon amour de la musique, et en particulier du rock'n roll m'amène à considérer d'un œil plus indulgent les groupes et chanteurs des années soixante à quatre-vingts, que je considère The Beatles comme le plus grand groupe qu'il n'y ait jamais eu et qu'il n'y aura jamais plus ; même si mon amour de l'expérimental m'entraîne souvent sur les chemins balisés des Residents, des King Crimson et des Magma, je ne suis pas insensible au contemporain. Et j'ai, parmi mes marottes, Bat for Lashes en bonne position dans mon top 10 des meilleurs groupes de tous les temps.

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Mathieu Goux

Les Indestructibles (2004, Brad Bird)

J'aime les super-héros. Depuis toujours en réalité : et que ce soit ceux de Marvel ou ceux de DC, j'ai une affection particulière pour ces chevaliers des temps modernes, habités de pouvoirs fantastiques, capables d'une grande intelligence, faisant face à des dangers toujours plus menaçants. Mais au fil du temps, et sans renier mes amours passées, je me suis aperçu que ce que j'aimais en eux s'était légèrement déplacé : et si, étant plus jeune, j'aimais surtout leurs aventures, à présent j'apprécie davantage ce qu'ils sont réellement.

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Mathieu Goux

Le professeur Layton (2008, Level 5)

Tout comme il a pu exister un « degré zéro  » de l'écriture, il existe un « degré zéro  » du jeu vidéo. Ce dernier était surtout rencontré à ses débuts, et notamment dans les salles d'arcade : il s'agit de considérer un principe fondateur phare, et de construire tout le jeu autour de lui. De nos jours malheureusement, cela tend à se perdre : les dialogues ont envahi les jeux de combat, le scénario les jeux d'action ; si cela n'est pas nécessairement un mal, l'on ne peut, hélas ! que regretter cet état de fait. Du moins, je le regrette.

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Mathieu Goux

Le Cid (1636, Pierre Corneille)

Jean Yanne, et d'autres, rappelait à juste titre que « les classiques, ce sont ces livres que tout le monde connaît mais que personne ne veut lire ». Je gage que, parmi les lecteurs de ce blog, peu ont lu cette pièce de Corneille, ou d'autres de lui tant il est tombé en désuétude face à d'autres auteurs, et notamment son éternel successeur, Jean Racine. Or, sans le savoir, tout un chacun connaît Le Cid.

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Mathieu Goux

De Cape et de Crocs (1995 - 2009, Ayroles et Masbou)

À quoi reconnaît-on le génie ? Qu'est-ce qui fera que, parmi les mille et une manifestations artistiques l'on tiendra pour acquis que celle-ci, et non une autre, est la plus touchée, la meilleure, la plus subtile ? Cela, je ne saurai, hélas ! pas le dire. Mais ce dont je suis sûr, ce dont je suis persuadé, c'est que cette série de bandes dessinées s'est taillée une réputation loin d'être usurpée. Elle deviendra, à n'en point douter, un grand classique, rejoignant le panthéon des Tintin et des Astérix ; mais cela n'est que mon humble avis.

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Mathieu Goux

Jacques, le petit lézard géant (2008 - en cours, Libon)

Dans le fabuleux monde de la bande dessinée, il m'arrive encore aujourd'hui, moi qui suis pourtant très porté sur les « classiques  », Gotlib, Uderzo, Peyo et Franquin, de tomber sur des perles rares : sur des auteurs et des œuvres formidables, qui me parlent et plaisent au-delà de toutes attentes.

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Mathieu Goux

Mon Voisin Totoro (1988, Hayao Miyazaki)

Dans ma vidéothèque, je possède plusieurs films d'animation. C'est là un genre particulier que j'aime énormément depuis ma plus tendre enfance, et je n'ai jamais réellement quitté ce travers. Et que l'on me mette sur un écran un quelconque Disney ou un joyeux Pixar, et mes yeux se font billes noires et ma bouche anonne les ritournelles que psalmodient ces héros de papier.

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Mathieu Goux

Bérénice (1670, Jean Racine)

Je ne pouvais faire guère autrement que de parler de la pièce que je juge comme étant la plus touchée, la plus juste, la meilleure de toutes ; celle dont la lecture, hallucinée, alors que je n'étais qu'au collège, fit autant pour moi que tous les volumes de calculs différentiels réunis.

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Mathieu Goux

The Legend of Zelda: A Link To the Past (1991, Nintendo)

Tellement de choses à dire, si peu de temps. Ce jeu porte une place toute particulière dans mon coeur, au même titre que les Beatles ou Bérénice de Racine ; sa découverte, alors que je n'étais qu'au collège, forgea durablement mon âme et mon esprit, et sans nul doute ne serais-je point ce que je suis aujourd'hui si je ne l'avais jamais connu.

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Mathieu Goux

Un tombeau pour Boris Davidovitch : Sept chapitres d'une même histoire (1976, Danilo Kiš)

Un des bienfaits de l'université, outre le brassage incongru et hétéroclite d'une multitude de personnes plus ou moins intéressantes, plus ou moins aimantes, est de faire découvrir des oeuvres que l'on n'aurait jamais eu la bonne idée de lire, ou bien dans des années immémoriales ; et il y a de cela quelques années à présent, le trésor fut de taille, avec cette œuvre d'un auteur yougoslave qui mérite sincèrement que l'on s'y attarde, ne serait-ce que parce que la traduction est pour le moins élégante et fine, fait suffisamment rare pour le souligner : elle ne se fait absolument pas sentir.

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Mathieu Goux

Loom (1990, Lucas Arts)

J'aime énormément les jeux dits de « point'n click  ». Pour le profane, disons simplement qu'il ne s'agit là en réalité que de jeux d'aventures se déroulant exclusivement à la souris : le joueur sélectionne à l'écran objets et directions, actions parfois, et le personnage de s'exécuter. La majorité de ces titres mettent l'accent sur l'histoire et sur l'ambiance : et Loom ne fera pas exception à cette règle.

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Mathieu Goux

Stubbs the Zombie: The Original Soundtrack (2005, artistes divers)

On le saura ; j'ai dans ma collection de disques compacts autant d'albums « originaux » que de bandes originales, et notamment de bandes originales de jeux vidéos. Aimant profondément ce « dixième art  », je ne pouvais que saluer le talent de ceux qui proposent lors d'une expérience vidéoludique un élément aussi indispensable que peuvent l'être les graphismes, la jouabilité ou l'intrigue.

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Mathieu Goux

Le Combat Ordinaire (2003 - 2008, Manu Larcenet)

Il y a des jours, comme ça. Où une rencontre inopinée peut soudainement apporter une joie ineffable, sans qu'on ne sache précisément pourquoi. Je ne me souviens pourtant pas qu'il faisait beau ce jour précis, ni même que j'étais particulièrement de bonne humeur. Je me baladais, nonchalant, dans les rayons d'un quelconque magasin de grande distribution ; je vis un tome posé là, en tête de gondole. Je connaissais Larcenet de loin, j'aimais son style. Je tentai l'aventure. Je me suis avalé tous les tomes en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire.

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Mathieu Goux

Morgane de toi (1983, Renaud Séchan)

J'ai une amitié toute particulière pour Renaud. Frédéric Dard disait de lui qu'il "fait le boulot de Verlaine avec les mots du bistrot". C'est pertinemment vrai. Je pourrai évoquer son romantisme, son humour, son franc-parler, son humour ; et quand bien même j'aurai été déçu de son dernier double album (Rouge Sang), je ne renierai jamais le travail accompli, notamment sur cet album qui reste un des plus touchés de sa discographie.

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