Cette semaine, en guise de billet musical, je souhaite revenir sur la partie mélodique de la carrière d'un grand homme, André Raimbourg, dit Bourvil. Si on le connaît surtout pour ses talents de comédien, notamment aux côtés d'un Louis de Funès auprès duquel il joue volontiers le rôle de l'Auguste, il fit également profession de chanteur. Je m'y suis replongé récemment, et cela valait bien un petit mot.Continue reading...
Peu de temps après le phénomène Braid, un autre jeu indépendant au fort parti-pris graphique vit le jour : Limbo. Bien que très différents dans leur approche du genre de la plate-forme, on a eu souvent tendance à les associer, du moins en esprit : rien de plus faux, selon moi, tant le plaisir se fait différent dans l'un ou dans l'autre.Continue reading...
Parmi les réalisateurs qui se sont faits une spécialité des films d'horreur ou d'épouvante, John Carpenter tient sans doute une place toute particulière dans mon cœur. Est-ce pour le thème de ses films, entre satire, fantastique et science-fiction, ou encore pour son côté « poète maudit » ? Je l'ignore, mais je sais que l'on peut reconnaître au premier coup d'œil sa patte. De toute sa filmographie, parlons alors ici de They Live, l'un de mes favoris.Continue reading...
Ce n'est pas la première fois que je parle de BD franco-belge ; que ce soit dans Spirou, Lucky Luke, Gaston Lagaffe ou Les Schtroumpfs, il est toujours quelque chose qui me ramène plus loin que l'enfance, quelque chose qui me parle mieux que jamais. Boule et Bill fait partie de ces « madeleines de Proust » que j'aime à parcourir et reparcourir.Continue reading...
Depuis que je tiens ce blog (quatre ans déjà...), je n'ai parlé des Daft Punk qu'une unique fois, pour leur travail sur le film Tron: Legacy. C'est des plus curieux, car je suis inconditionnel de leur musique et de leur talent : et malgré leur popularité croissante, ils ont su conserver, ce me semble, leur passion première. Si je devais élire cependant leur premier disque « d'importance », du moins populaire, ce serait bien Discovery.Continue reading...
Il y a, dans tout art et dans tout média, deux niveaux de lecture existants. Il y a, pour résumer, le « fond », et la « forme », le tableau et ce qu'il représente, la bobine du film et le film lui-même. Souvent, les créateurs de disjoindre ces deux niveaux, ne considérant le support que dans ses limites pragmatiques : mais d'autres l'exploitent dans toute sa spécificité, et c'est ce que l'on a ici pour House of Leaves.Continue reading...
S'il est encore trop tôt, selon moi, pour dire si le jeu vidéo est ou n'est pas un art au sens où l'on peut l'entendre communément, force est de constater qu'il parvient, de ci, de là, à créer une implication émotionnelle que l'on ne pensait réservée qu'à la Littérature, au Cinéma ou à la Bande Dessinée. Et quand bien même The Walking Dead le ferait-il avec des ficelles issues de ces derniers exemples, il prouve que le jeu vidéo est un média à prendre bel et bien au sérieux.Continue reading...
Il ne faudrait croire que les goûts et les couleurs ne se fixent qu'avant l'adolescence, et que rien ne peut plus nous étonner par la suite. À chaque instant de nos vies, de nouvelles œuvres peuvent devenir des classiques, au point de se demander comment nous avons fait pour survivre sans elles. C'est pour moi le cas de The Princess Bride, que je cite à présent souvent parmi mes films favoris.Continue reading...
Si j'ai été, plus jeune, un fin connaisseur de la bande dessinée, suivant l'actualité, lisant ce que je pouvais, discutant et élaborant avec chacun sur ce neuvième art, j'ai, depuis et comme qui dirait, décroché : mais occasionnellement me voilà agrapper ceci ou cela, et rattraper mon retard. L'Arabe du futur vaut sans doute la découverte, et réunit comme magiquement tout ce que j'apprécie dans une œuvre.Continue reading...
Un caricaturiste et un pamphlétaire peut-il tomber amoureux de ses figures de papier ? Autrement dit, à force de croquer des défauts et des vices, ne finit-on pas par trouver ci et là quelques vertus, et ne s'éprend-on pas de ses personnages ? C'est ce que je crois lire, temps passant, dans Les Bidochon, série-phare de Christian Binet.Continue reading...
Il y a de cela quelques temps, j'avais fait un article sur un jeu indépendant dont je vantais les qualités, VVVVVV : on pouvait alors s'étonner de mon silence sur la bande-son du jeu. L'injustice est là réparée : voilà PPPPPP, de Magnus Pålsson, artiste mieux connu sous le nom de SoulEye.
Il y a dans la pâte à modeler un charme propre que l'on ne retrouve nulle part ailleurs, y compris dans les autres techniques d'animation image par image. Que l'on excuse cette semaine le ton fort direct de ce billet, ainsi que le péremptoire de ma déclaration, mais cela restitue bien, ce me semble, le choc sensible que l'on peut ressentir face àThe Neverhood.
Les vacances se terminant, reprenons nos travaux de toile. Pour cette rentrée, intéressons-nous, une fois n'est pas coutume, à un film d'horreur. J'ai déjà évoqué ce genre, et la facilité qu'il peut avoir à aborder de nombreux thèmes sociaux, par l'intermédiaire de la saga des Nightmare on Elm Street : j'y reviens alors avec un autre grand classique, la version de 1986 de The Fly.Continue reading...
Derrière le mot « poésie », beaucoup de choses peuvent être entendues. Il en est qui glissent des choses très précises derrière ce terme, des vers et du rythme : mais que faire alors de Chrétien de Troie, que faire de René Char ? Il en est qui ne font pas de distinctions, mais que faire de Zola, que faire de Danilo Kis ? Montaigne peut-être avait raison : il ne faut pas choisir.Continue reading...
J'avais parlé, il y a de cela longtemps, d'un projet de Libon, Jacques, le petit lézard géant. Je reviens alors parler de son auteur et d'un autre projet, qui vit le jour non plus dans Spirou mais dans Fluide Glacial, Hector Kanon.Continue reading...
La question qu'il faut poser ici est la suivante : comment ai-je pu tenir à jour ce blog depuis si longtemps sans parler, une seule fois, d'Elvis Presley, The King ? Réparons ici les injustices et, de la même façon que pour Brel, The Residents ou Weird Al, parlons de l'artiste et non spécifiquement d'un album ou d'une chanson.Continue reading...
Pour un certain nombre de raisons, j'ai toujours considéré le jeu de plates-formes « à la Mario » comme le parangon du jeu vidéo. Il y a là comme une évidence de la ligne, des objectifs, du gameplay, qui ne peut que plaire ; et ce n'est donc point un hasard si ce genre est le plus prisé des développeurs indépendants. Après Braid, que je parle un peu de VVVVVV, qui se doit de ne pas être oublié.
Zola fait partie de ces grands auteurs pour lesquels je n'ai jamais eu d'affection particulière. La faute à quoi, la faute à je-ne-sais-quoi ; dans cette quête naturaliste qui était la sienne, il me manquait sans doute l'ironie mordante d'un Flaubert. Et puis, je revins au Bonheur des Dames ; et si mes critiques premières sont encore là, je me suis volontiers apaisé avec le temps.
Une série de Manu Larcenet fut parmi les premières de la section « BD » de ce blog ; je n'ai pas depuis reparlé de lui. Pourtant, et sans en être un fanatique absolu, je suis régulièrement ses projets, que ce soit ceux menés seuls (Blast) ou avec un compère (Les Cosmonautes du futur, Le Retour à la terre...). C'est cependant de Minimal dont je veux ici parler, « one-shot » qui ne doit pas être des mieux connus.Continue reading...
Sur ce blog, je traite d'œuvres connues, et d'autres sans doute plus anonymes. Aujourd'hui, je m'en viens aborder, sans doute, la plus populaire de toutes en matière de cinéma : j'avais déjà cité ce mot de Jean Yanne, qui disait que « les classiques, ce sont des œuvres que tout le monde connaît et que personne ne veut lire »... Peut-être.Continue reading...