J'avais parlé jadis de Phantasmagoria, représentant étrange, mais fascinant, du jeu d'aventure micro et j'en profitais pour parler de Roberta Williams, de Sierra On-Line, de la genèse du genre : je reviens ici avec un autre de ses grands succès, la troisième aventure d'un concierge de l'espace aux prises, ici, avec un développeur de jeu vidéo tyrannique.Continue reading...
Les fêtes s'en sont venues, les fêtes sont parties ; elles ont été calmes, tranquilles, sereines : je vieillis, pour ainsi dire. Cela n'empêche point de revenir en arrière cependant, vers ces œuvres qui ont traversé la jeunesse de l'un ou de l'autre. Comme souvent, ce retour rassure : Gremlins ne m'effraie plus, il m'amuse surtout et me fait réfléchir, étrangement.Continue reading...
De la bande dessinée espagnole, pendant longtemps, je ne connaissais guère que José Luis Munuera et, encore !, parce qu'il reprit Spirou et que j'aimais Spirou. Et puis, je connus Carlos Giménez, et je connus Paracuellos; et ma vie ne fut plus jamais la même.Continue reading...
Je l'ai déjà dit ailleurs : la musique de jeu vidéo reste de la musique. Contrairement à d'autres, je ne suis point rentré là-dedans par quelques opéras ou compositeurs classiques et si, rapidement, j'ai su connaître qui Renaud, qui Brassens, qui les Beatles ou Dio, c'est avant tout par les jeux vidéo, une autre forme d'art total, que je fis mes gammes.Continue reading...
L'on peut rentrer en Littérature comme d'autres rentrent en religion : une absence, une épiphanie, une promesse suffisent pour cela. Mon histoire de lecteur s'est construite lentement, une découverte après l'autre : si je dis souvent que les Essais ou qu'Alice au pays des merveilles furent des étapes d'importance, je n'oublie pas l'Antigone d'Anouilh, qui me fascina sans précisément, alors, le comprendre totalement.Continue reading...
Le jeu vidéo est un média suffisamment mature pour, à présent, se risquer entièrement à l'interprétation et oublier, ou du moins réduire à leur portion congrue, les mécaniques de gameplay en eux-mêmes. The Beginner's Guide est en ce sens un jeu intéressant, qui réussit là où certains, pourtant non dénués de qualités, ont échoué.Continue reading...
Je continue cette semaine une série, débutée il y a longtemps, sur les « blogs BD » et les webséries, plus généralement. Je ne sais pourquoi, mais j'évoque surtout ici des projets anglosaxons : je suppose qu'il y a là quelque chose lié à la concentration, toute particulière, de la langue anglaise qui est à propos pour ce format.Continue reading...
Dans la partie musicale de ce blog, j'ai parlé d'expérimental ; j'ai parlé de rock'n roll; peu de progressif, finalement. Réparons ici l'injustice, et parlons d'un des albums français les plus cités, la composition magistrale de Magma et ce bien que les exégètes ne le considèrent pas toujours comme un parfait représentant de leur travail.Continue reading...
On dit souvent - je dis souvent - qu'une suite, dans le monde du jeu vidéo, est supérieure à l'original. C'est globalement vrai, même si les exceptions, comme partout, existent. Et puis, il y a les jeux qui vont infiniment plus loin, plus haut, plus fort : Banjo-Tooie est de ceux-là.Continue reading...
Je n'ai jamais eu réellement honte de mes goûts au niveau culturel. Le grand côtoie ici le bas ou le moyen ; et je peux parler, autant de Citizen Kane que de Tremors, d'Ovide que de Dragon Ball, de Benny Golson que de Renaud. Alors, avant d'hâtivement juger la qualité de ce que je présente ici, écoutez-moi d'abord, et évaluez ensuite.Continue reading...
En matière d'art et de culture, je ne me dépars point de la philosophie du période, ou du sommet d'une oeuvre quelconque : tout ce qu'il y a auparavant y mène, tout ce qui suit y renvoie. Berserk, par sa narration intéressante et son sabbat rentré dans les mémoires, me semble être l'illustration parfaite de cela.Continue reading...
Je l'ai déjà dit, je le répète : il faut parfois être disposé pour apprécier une œuvre à sa juste valeur. Trop tôt, elle passe sans marquer ; trop tard, on en ressort déçu. Nos parcours culturels sont marqués d'à-propos, et les plus belles bornes jalonnent nos chemins d'agréables souvenirs. L'Écume des jours m'est belle : et le moment était idéal.Continue reading...
Pour un petit retour - car suivi d'une prochaine absence estivale -, faisons quelque chose de nouveau. J'ai surtout parlé ici, concernant les septième et huitième art, du grand écran et du petit ; abordons une troisième catégorie d'images mouvantes, l'Internet, par l'intermédiaire d'une saga de courts-métrages dérangeants et délicieusement polémiques : Don't Hug Me I'm Scared.Continue reading...
Il y a de cela quelques temps, j'avais parlé d'une grammaire, et j'avais rapidement évoqué le travail des Remarqueurs. Je reviens ici sur le plus connu d'entre eux, Vaugelas ; et sur son ouvrage le plus étudié, les Remarques.C'est un texte que je fréquente depuis plusieurs années à présent, et que je parcours tant pour le travail que pour le plaisir : et il a comme une richesse étrange, que je ne saisis pas encore parfaitement néanmoins.Continue reading...
J'ai toujours eu une tendresse pour l'irrévérence, la violence et la scatologie dans la culture populaire. J'avais parlé jadis de South Park ; nous ne sommes pas loin de cela ici. Il y a comme une libération formidable, une stupidité étrange qui en révèle davantage sur nous-mêmes que sur le reste : car rire, n'est-ce pas déjà s'exposer et montrer une parcelle étrangèrede soi ?Continue reading...
Des histoires de démiurges, la Littérature en est pleine : c'est là une grande constante de l'humanité. Des Rois qui réécrivent l'histoire aux pactes faustiens, nous espérons tous aller au-delà des bornes que la nature a posées sur notre chemin ; souvent encore,ces tentatives de mal se finir. Pourtant, dans le cadre du Death Note, j'aime à croire que l'apprenti remporta ce duel démoniaque.Continue reading...
Il y a les œuvres, et il y a les chefs d'œuvre. Il y a celles qui sont plaisantes, mais sans génie aucun ; et il y a celles qui sont comme les étoiles, destinées à brûler des éternités et, quand bien même mourraient-elles un jour, leur lumière était si intense, bien que lointaine, qu'on la reçoit encore des siècles et des siècles plus tard.Continue reading...
On est toujours surpris de voir, en remontant le temps, combien ce que l'on pensait être de création récente fut en réalité inventée il y a plusieurs années de cela. Le Quichotte fait le bilan de la chevalerie ; Citizen Kane révolutionne le théâtre. Dans le monde du jeu vidéo, dans lequel plus que jamais on se plaît à réécrire l'histoire, je reviens cette semaine sur l'une de ses premières aventures érotiques, ou plutôt érotico-comiques car on rigole beaucoup avec Larry.Continue reading...
J'ai une tendresse particulière pour les intrigues à tiroir et les romans-feuilletons. Si je suis admiratif des grands projets littéraires qui charpentent toute leur intrigue et en font comme un ressort bandé qui se déploie petit à petit, il y a dans l'écriture multiple un plaisir coupable que je renie point. Parmi ces grands feuilletonistes, Alexandre Dumas est sans doute le plus connu ; et Le Comte de Monte-Cristo, son œuvre la plus fameuse.Continue reading...
Fut un temps, que j'espère encore pas si lointain, où une chaîne de télévision publique, du canal hertzien, passait en première partie de soirée un dessin animé de grande qualité. C'était France 3, et c'était Batman : et ce fut mon plus beau contact avec l'univers des comics.Continue reading...