Ce texte, je l'ai travaillé abondamment jadis, lorsque je passais l'agrégation ; je peine encore à l'aimer définitivement, pour plusieurs raisons. Pourtant, son souvenir immarcescible me hante encore et j'y trouve du génie, tranquillement, dans un siècle dont la littérature pourtant ne me plaît guère.Continue reading...
Du jeu vidéo, j'aime beaucoup de choses, et j'aime beaucoup de genres. C'est néanmoins à la plate-forme que je reviens le plus régulièrement : il y a une immédiateté dans cette forme, une légèreté dans son concept, qui me plaît beaucoup. Je connais les grands noms, j'en ai parlé ici ; mais j'ai aussi beaucoup pratiqué des jeux plus obscurs, dont celui-ci.Continue reading...
J'avais parlé, jadis, de They Live, l'un des chefs d'œuvre de John Carpenter ; mais dans mon histoire personnelle, c'est par Escape from L.A. que je commençais l'exploration du réalisateur. J'étais encore à l'école primaire à l'époque ; sans doute ma mère aurait-elle dû être mieux regardante des recommandations étatiques. Mais je gagnais quelques galons d'analyse politique, et je me trouvais un nouveau héros.Continue reading...
Lorsque j'avais jadis parlé de Spirou et Fantasio, j'évoquais sa polymorphie, son côté protéiforme : ses nombreux auteurs l'avaient coloré de multiples talents, et cela participait, au regard de Tintin, de son intelligence. Dupuis sans doute de se dire la même chose : car l'éditeur initia une collection originale, où l'on trouve à boire et à manger, et de très jolies choses.Continue reading...
Parfois, les souvenirs filants s'associent et convergent vers une seule et même idée. Récemment, je repensais à Marie Trintignant ; puis à une ancienne petite amie, avec laquelle j'écoutais souvent l'artiste ; à d'autres choses encore. Et tout cela me donna envie de parler, rapidement, de Thomas Fersen, et de cet album.Continue reading...
De toutes les formes que peut prendre la littérature, la poésie est sans doute et celle qui est la mieux tenue en estime, et celle considérée comme la plus difficile. La prose, pourtant, est tout aussi dure, et les grands romanciers ont souvent été, eux-mêmes, des rimateurs distingués. S'il est cependant toujours difficile de créer un chef d'œuvre, on peut pourtant s'inspirer des grands maîtres.Continue reading...
Certains souvenirs sont difficiles à effacer. Ils restent avec nous le temps durant, sans que l'on ne sache exactement pourquoi ; et j'y reviens régulièrement, comme en une chambre secrète détenant mes moments les plus précieux. Shadow of the Beast n'est pas, à proprement parler, un jeu de mon enfance ; je ne le découvris que bien plus tard. Pourtant, il fait partie des titres que j'associe le plus volontiers à mes primes années.Continue reading...
Sans doute suis-je dans cette période où l'enfance s'éloignant, je la regarde comme une sorte de paradis lointain, idéalisant tout et minorant ses défauts. Je ne ferai pas cela ici ; je veux néanmoins parler d'un film qui m'aura beaucoup amusé en son temps, mais qui m'aura également décontenancé, et à plusieurs niveaux.Continue reading...
J'avoue avoir hésité quelque peu avant de faire un billet sur Naruto. Il est, pour moi, comme ces amis d'enfance avec lesquels vous avez beaucoup traîné jadis, mais qui aujourd'hui vous font honte et que vous ne voyez plus que par accident. J'ai profondément aimé Naruto, je ne le cache plus ; et en bien comme en mal, il aura cependant marqué l'histoire du manga.Continue reading...
Malgré les battements de cœur écartelés du rock'n roll ou la suave transparence du jazz, c'est la chanson à texte qui m'a tout d'abord attiré, et à laquelle je reviens constamment. J'ai parlé de Brel, de Brassens, de Gainsbourg, de Renaud : ce sont les noms les plus évidents, mais force est de constater qu'ils ont pu mal vieillir au regard de notre monde contemporain. Anne Sylvestre, elle, se fortifie.Continue reading...
Quand j'étais lycéen, et malgré mon grand intérêt pour les mathématiques et les sciences, je fus pris d'une belle lubie de lecture qui deviendra, finalement, ma future orientation professionnelle. Je décidais d'aller vers ce que j'appelais les « classiques » : ces histoires connues de toutes et de tous, ou presque, mais dont l'origine véritable est peu connue. Je me revois alors, dans la salle d'études, lire une traduction de ce mythe moderne.Continue reading...
Je rejoue régulièrement aux platformers Mario, que j'ai déjà évoqué ici ou là. Leur bonhomie, leurs couleurs, leur insouciance générale construisent une sorte de « zone de confort » me renvoyant à ces paradis de l'enfance et du joujou, me rassurant et m'ensoleillant d'une gentille lumière.Continue reading...
Je n'ai jamais été un grand fanatique du Seigneur des Anneaux, des livres ou des films, ne serait-ce. En cinéma, je préfère des univers plus futuristes ; en littérature, je préfère encore le merveilleux au Moyen-Âge. Loin de moi l'idée d'ôter le moindre mérite à ces œuvres, magistrales sur bien des plans : et avant de parler, un jour, de Tolkien, parlons de la plus récente des adaptations filmiques.Continue reading...
Si je puis apprécier les dimensions purement esthétiques des œuvres culturelles, et si cet aspect participe pleinement du plaisir que je peux en ressentir, je ne peux faire l'impasse sur leur dimension politique. Traditionnellement, j'aime à ce que les deux soient entrelacées, indissociables ; mais il est également un grand plaisir que de se concentrer sur l'une, ou sur l'autre.Continue reading...
Récemment est sorti Cuphead, dont j'ai eu l'occasion de parler ici. Il s'agit d'un jeu vidéo de type run'n guns 'inspirant notablement des dessins animés des années 30 et notamment du studio Fleischer connu, entre autres, pour leurs personnages de Betty Boop, de Bimbo et de Koko le Clown. Si le jeu n'est pas sans défaut, sa bande son en revanche, de laquelle je suis tombé fou amoureux, ne compte aucune fausse note.Continue reading...
Je me suis longtemps interrogé sur le rôle de la littérature, et notamment sur son rôle « social » ou « politique », peut-on dire. J'arrivais souvent à la conclusion que la littérature ne devait avoir aucune ambition de cet ordre, ne devait pas même s'intéresser à son lecteur. Ce n'était pas à dire que les auteurs ne pouvaient point faire cela ; mais qu'alors, je ne considérais pas ces textes comme de la littérature.Continue reading...
Même si j'ai toujours tâché d'être, dans mes choix de jeu vidéo, le plus éclectique possible et de découvrir toujours davantage pour me faire une vue complète de ce média, certaines grandes séries me sont moins familières que d'autres. Mega Man est de cet ordre : si j'ai depuis découvert le robot bleu, je ne m'en prétends qu'amateur et non spécialiste.Continue reading...
Bon an, mal an, j'ai finalement peu parlé de cinéma français ici. Pas que je le déteste, ni que je lui reproche, en masse, quelque chose de particulier ; mais mes amours, anciennes comme actuelles, n'y convergent point. Il est, pourtant, de ces productions que j'apprécie beaucoup, parce qu'elles associent la qualité de leur art à la culture dans laquelle je suis né.Continue reading...
Il est des choses insignifiantes qui, pourtant, restent ancrées des années durant. Nationale Zéro est de celles-ci, me concernant. C'est là un projet mineur, qui ne connut qu'une exposition médiocre et qui, reconnaissons-le, n'a rien d'un chef d'œuvre inaltérable du média. Et pourtant, depuis vingt ans, je ne cesse d'y penser : c'est qu'il y a là quelque chose qui me plaît plus que tout, sans que je ne sache encore bien quoi.Continue reading...
Honte, honte à moi : des plusieurs années que date ce blog, jamais n'ai-je parlé de chanteuses ou de musiciennes.D'écrivaines, oui ; de développeuses de jeu, également ; mais dans la musique, point, ou alors comme fondues dans telle ou telle compilation. Pire encore, je ne m'en étais point aperçu, ce qui en dit sans doute beaucoup de la façon dont, encore, je vois le monde...Continue reading...