Nulla Dies Sine Linea

Critiques de diverses petites choses, films, livres, bandes dessinées, jeux vidéo. Mise à jour (quasi-)hebdomadaire.

Mathieu Goux

Asia (1982, Asia)

Parfois, les étoiles s'alignent magiquement. Des personnes se rencontrent, s'associent et produisent un miracle qui ne pourra jamais être parfaitement reproduit. Asia, du groupe du même nom, est sans doute de ceux-là : tout concordait à faire un chef d'œuvre, et rien ne permit, ensuite, de le reconduire parfaitement.

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Mathieu Goux

Great Expectations (1861, Charles Dickens)

À tout seigneur, tout honneur : c'est par South Park que je fis jadis la connaissance de ce roman. Il y a, dans cette série, un garçonnet nommé « Pip  » ; il révèle dans un épisode que son nom est un hommage au protagoniste des Grandes Espérances ; curieux, je lis le roman ; enfin, il m'inspira de belles choses.

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Mathieu Goux

Animal Crossing (2002, Nintendo)

De Little Computer People à Spore en passant par les Sims, j'ai pour le genre dit des « simulateurs de vie  » un intérêt poli, mais guère développé cependant. J'y joue quelques jours, puis me lasse rapidement ; c'est ainsi. Pourtant, Animal Crossing, premier du nom, m'aura jadis fort bien occupé et c'est sans doute le seul que je retiendrai encore.

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Mathieu Goux

The Angry Video Game Nerd (2004 - en cours, James Rolfe)

Je n'ai nul besoin de revenir sur mon intérêt poussé pour le jeu vidéo : les curieux iront se plonger d'eux-mêmes dans tout ce que j'ai pu produire à ce sujet. Mais cet intérêt ne s'arrête pas à ma propre action et je prends plaisir à profiter du travail d'autrui, dont celui de James Rolfe, notablement connu pour la série dont je parle ici, mais qui a bien des cordes à son arc.

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Mathieu Goux

Spirale (1998-1999, Junji Ito)

J'ai déjà eu l'occasion de parler, notamment pour le cinéma, de ma relation avec le genre de l'horreur. J'y reviens à présent par le biais du manga, ayant redécouvert récemment l'œuvre de celui qui est souvent présenté comme le ténor du genre, Junji Ito.

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Mathieu Goux

Trout Mask Replica (1969, Captain Beefheart and His Magic Band)

Mathieu Goux

Prehistorik Man (1995, Titus)

Du jeu vidéo, j'aime beaucoup de choses, et j'aime beaucoup de genres. C'est néanmoins à la plate-forme que je reviens le plus régulièrement : il y a une immédiateté dans cette forme, une légèreté dans son concept, qui me plaît beaucoup. Je connais les grands noms, j'en ai parlé ici ; mais j'ai aussi beaucoup pratiqué des jeux plus obscurs, dont celui-ci.

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Mathieu Goux

Escape from L.A. (1996, John Carpenter)

J'avais parlé, jadis, de They Live, l'un des chefs d'œuvre de John Carpenter ; mais dans mon histoire personnelle, c'est par Escape from L.A. que je commençais l'exploration du réalisateur. J'étais encore à l'école primaire à l'époque ; sans doute ma mère aurait-elle dû être mieux regardante des recommandations étatiques. Mais je gagnais quelques galons d'analyse politique, et je me trouvais un nouveau héros.

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Mathieu Goux

Le Spirou de... (2006 - en cours, auteurs divers)

Lorsque j'avais jadis parlé de Spirou et Fantasio, j'évoquais sa polymorphie, son côté protéiforme : ses nombreux auteurs l'avaient coloré de multiples talents, et cela participait, au regard de Tintin, de son intelligence. Dupuis sans doute de se dire la même chose : car l'éditeur initia une collection originale, où l'on trouve à boire et à manger, et de très jolies choses.

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Mathieu Goux

Pièce montée des grands jours (2003, Thomas Fersen)

Parfois, les souvenirs filants s'associent et convergent vers une seule et même idée. Récemment, je repensais à Marie Trintignant ; puis à une ancienne petite amie, avec laquelle j'écoutais souvent l'artiste ; à d'autres choses encore. Et tout cela me donna envie de parler, rapidement, de Thomas Fersen, et de cet album.

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Mathieu Goux

Poèmes barbares (1862, Leconte de Lisle)

De toutes les formes que peut prendre la littérature, la poésie est sans doute et celle qui est la mieux tenue en estime, et celle considérée comme la plus difficile. La prose, pourtant, est tout aussi dure, et les grands romanciers ont souvent été, eux-mêmes, des rimateurs distingués. S'il est cependant toujours difficile de créer un chef d'œuvre, on peut pourtant s'inspirer des grands maîtres.

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Mathieu Goux

Shadow of the Beast (1989, Reflections)

Certains souvenirs sont difficiles à effacer. Ils restent avec nous le temps durant, sans que l'on ne sache exactement pourquoi ; et j'y reviens régulièrement, comme en une chambre secrète détenant mes moments les plus précieux. Shadow of the Beast n'est pas, à proprement parler, un jeu de mon enfance ; je ne le découvris que bien plus tard. Pourtant, il fait partie des titres que j'associe le plus volontiers à mes primes années.

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Mathieu Goux

Le Gendarme de Saint-Tropez (1964, Jean Girault)

Sans doute suis-je dans cette période où l'enfance s'éloignant, je la regarde comme une sorte de paradis lointain, idéalisant tout et minorant ses défauts. Je ne ferai pas cela ici ; je veux néanmoins parler d'un film qui m'aura beaucoup amusé en son temps, mais qui m'aura également décontenancé, et à plusieurs niveaux.

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Mathieu Goux

Naruto (1999 - 2014, Masashi Kishimoto)

J'avoue avoir hésité quelque peu avant de faire un billet sur Naruto. Il est, pour moi, comme ces amis d'enfance avec lesquels vous avez beaucoup traîné jadis, mais qui aujourd'hui vous font honte et que vous ne voyez plus que par accident. J'ai profondément aimé Naruto, je ne le cache plus ; et en bien comme en mal, il aura cependant marqué l'histoire du manga.

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Mathieu Goux

Anne Sylvestre (née en 1934)

Malgré les battements de cœur écartelés du rock'n roll ou la suave transparence du jazz, c'est la chanson à texte qui m'a tout d'abord attiré, et à laquelle je reviens constamment. J'ai parlé de Brel, de Brassens, de Gainsbourg, de Renaud : ce sont les noms les plus évidents, mais force est de constater qu'ils ont pu mal vieillir au regard de notre monde contemporain. Anne Sylvestre, elle, se fortifie.

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Mathieu Goux

Strange Case of Dr Jekyll and Mr Hyde (1886, Stevenson)

Quand j'étais lycéen, et malgré mon grand intérêt pour les mathématiques et les sciences, je fus pris d'une belle lubie de lecture qui deviendra, finalement, ma future orientation professionnelle. Je décidais d'aller vers ce que j'appelais les « classiques  » : ces histoires connues de toutes et de tous, ou presque, mais dont l'origine véritable est peu connue. Je me revois alors, dans la salle d'études, lire une traduction de ce mythe moderne.

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Mathieu Goux

Super Mario Sunshine (2002, Nintendo)

Je rejoue régulièrement aux platformers Mario, que j'ai déjà évoqué ici ou là. Leur bonhomie, leurs couleurs, leur insouciance générale construisent une sorte de « zone de confort  » me renvoyant à ces paradis de l'enfance et du joujou, me rassurant et m'ensoleillant d'une gentille lumière.

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Mathieu Goux

The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring (2001, Peter Jackson)

Je n'ai jamais été un grand fanatique du Seigneur des Anneaux, des livres ou des films, ne serait-ce. En cinéma, je préfère des univers plus futuristes ; en littérature, je préfère encore le merveilleux au Moyen-Âge. Loin de moi l'idée d'ôter le moindre mérite à ces œuvres, magistrales sur bien des plans : et avant de parler, un jour, de Tolkien, parlons de la plus récente des adaptations filmiques.

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