Il y a bien longtemps, j'ai parlé ici de The Big Bang Theory. Je m'en suis éloigné depuis, pour diverses raisons qui d'écriture, qui de propos, qui fleurent bon la misogynie voilée. Je ne le comprenais pas à l'époque, je l'ai appris depuis ; on grandit. Je n'en ai que bien plus apprécie The IT Crowd, qui est non seulement l'origine du premier, mais qui parvient également à s'en détourner magistralement.Continue reading...
Il y a cette légende, à laquelle certains et certaines prêtent assez d'attention, de « la toute première œuvre », du premier roman, de la première musique, de la première peinture qu'une personne rencontra dans sa vie, et l'influence que cela eut sur sa psyché et ses goûts. Je ne sais vraiment quoi en penser : mais s'il me fallait la suivre, c'est de Placid et Muzo dont je parlerai.Continue reading...
J'ai déjà eu l'occasion, par le passé, de parler de mon amour pour le rock dit « progressif », en évoquant Magma, par exemple, ou Guru Guru. Ce que j'aime particulièrement dans ce courant, quand bien même retrouverait-on cela ailleurs, c'est la faculté de ces artistes à créer des univers complets et complexes, qui n'ont rien à envier aux plus belles fictions.
Il est toujours délicat pour un homme de parler féminisme, quand bien même les conséquences, concrètes, de ce mouvement, toucheraient favorablement mon genre et ma personne ; mais je ne me risquerai point ici de parler de théorie ou de critique. Je veux cependant revenir sur ce qui a été, me concernant, mon premier contact avec ces mouvements politiques, et le début de mon intérêt pour ceux-ci.Continue reading...
Au contraire d'autres formes d'expression, qui le cinéma, qui le théâtre ou la bande dessinée, le jeu vidéo demande une certaine dextérité, et un certain investissement pour le parcourir. Partant, certains jeux peuvent être inaccessibles pour le grand public, car trop compliqués, car trop élaborés : Kirby''s Dream Land, premier de ce qui est aujourd'hui une belle saga, répond alors à ce besoin.Continue reading...
Après avoir abondamment consommé nombre de dessins animés pendant mon enfance, je m'en détournai à l'adolescence et lors de mes premières années d'adulte ; j'y reviens à présent, découvrant des perles d'ingéniosité contemporaines qui peuvent même surpasser les anciennes gloires d'alors.Continue reading...
Je ne suis pas nécessairement amateur du terme de « roman graphique », comme s'il fallait nécessairement en appeler à un autre art pour douer la bande dessinée d'une respectabilité quelconque. Malgré, cependant, la maladresse terminologique, l'expression rend bien l'ambition : etcette histoire d'être l'une desesmeilleures représentations.Continue reading...
Ces derniers temps, et après m'en être éloigné pendant plusieurs mois, je reviens vers le blues, vers le swing, vers le jazz : hasard des listes de lecture et de l'humeur du moment. Plus spécifiquement, c'est Ella Fitzgerald que je réécoute, étant lassé des voix masculines en ces époques pluvieuses.Continue reading...
Du jeu vidéo, je suis plus volontiers amateur du versant « ludique » que du versant « cinématographique ». Ce n'est pas à dire que je n'apprécie pas une scénographie élaborée, mais lorsqu'elle prend le pas sur le plaisir du contrôle, je ne peux qu'être déçu. Another World, ce me semble, évite brillamment cet écueil.Continue reading...
Point de symbolique cachée ici : je n'ai pas assez de talent pour me risquer aux lipogrammes, aussi j'écris sans contraintes. De La Disparition, on connaît à présent beaucoup son jeu primordial ; mais réduire le roman à ce seul exercice de style est, peut-être, rapide etdécevant.Continue reading...
On dira, et on pensera, ce que l'on voudra du football : force est de constater que son effet, sur la société et ses amateurices, est aujourd'hui énorme. Si on peut l'associer à nombre de débordements, il peut également être source de joie et d'espérance pour d'autres. Looking for Eric explore peut-être cette ambiguïté tout en offrant des chances de rédemption, à ses personnages comme à ses figures tutélaires.Continue reading...
Comme j'eus l'occasion de le dire jadis, je découvris Tintin relativement tard, finalement, dans mon parcours de la BD francophone. Étrangement d'ailleurs, c'est Blake et Mortimer que je lus tout d'abord : et malgré son âpre accès, ces histoires me fascinaient énormément.Continue reading...
Par ses liens, plus ou moins prononcés, plus ou moins explicites, avec le rock'n roll, je ne peux qu'aimer le punk, sous toutes ses variations. J'y reviens moins facilement cependant, son côté cru et acéré me fait souvent pencher davantage vers le mélodique ou l'expérimental : mais occasionnellement j'y reviens et hurle tout ce que je puis hurler.Continue reading...
Occasionnellement, on entend parler du « bon mot à la française », ce génie tout particulier qu'aurait notre culture et sa tendance à l'aphorisme, au bout-en-train, au trait d'esprit. Je ne sais si cela est propre à notre civilisation : mais si cette tendance existe, nul autre qu'Alphonse Allais a su l'incarner au mieux.Continue reading...
Pour certains enfants, l'aventure, c'est le Capitaine Fracasse, c'est Ulysse ; pour d'autres, c'est Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux. Quand j'étais petit, mon aventure était petite et grande : c'était celle que je suivais avec Twinsen, dans une douceur nostalgique qui ne m'a jamais parfaitement quitté.Continue reading...
La saison de l'horreur a beau être passée, mon esprit y revient néanmoins, puisqu'il traîne ces jours-ci de noires pensées. De loin en loin, puis de proche en proche, je me suis ressouvenu de The Shining, qui fut l'une de mes premières peurs : elle ne m'a plus jamais quitté depuis.Continue reading...
Comme tout un chacun je présume, je peux être particulièrement extatique en parlant de certaines œuvres. Le temps allant, je devins cependant plus mesuré : on dira que c'est la sagesse de l'âge. Pourtant, Jojo's Bizarre Adventure réactiva, dans des proportions inégalées, cette tendance que je croyais éteinte : et je ne comprends pas encore tout à fait pourquoi.Continue reading...
Quand bien même aimerais-je l'électro, pour en avoir parlé occasionnellement ici, j'avoue que ce n'est pas le genre vers lequel je tends le plus : ce n'est pas ainsi que j'ai fait mon éducation. Pourtant, je suis toujours curieux d'en découvrir : et récemment, on porta à mon attention The Knife, et l'album solo de Karin Dreijer, auquel je reviens sans m'en rendre compte.Continue reading...
Les hasards de l’existence me font écrire ce billet tandis que je me trouve dans un train fortement ressemblant à ceux de l’ancien temps, avec ces cabines que longe un grand couloir étroit. Il n’en fallait pas plus pour me ressouvenir d’Agatha Christie, et ce qui fut sans doute mon premier émoi policier.Continue reading...
Cela fait bien des années que ce blog existe ; et si, au commencement, je me faisais une règle de m'éloigner de l'actualité brûlante, je m'essaie à la palinodie. Return of the Obra Dinn est effectivement mon récent et magistral coup de cœur, et il me fallait en dire un mot.Continue reading...