Il y a de cela huit ans déjà, j'évoquais L'Homme qui rit, que j'appelais jadis le seul roman hugolien que je sauvais dans mon panthéon. Mon point de vue ici a quelque peu changé : si je persiste à trouver ce dernier comme étant le mieux réussi de tous, Les Misérables s'est tranquillement coulé sur ce qui est à présent un podium, sans même que je ne m'en aperçoive.Continue reading...
Je ne suis sans doute pas un grand amateur de jeux de combat. Je les connais pourtant, ils m'amusent souvent, certains mêmes plus que d'autres, mais sans appétence particulière. Trop techniques à mes yeux, trop racés : ils n'ont pas la simplicité que je recherche ailleurs. Si je dois en retenir un seul cependant, ce serait Killer Instinct, qui aujourd'hui encore m'étonne particulièrement.Continue reading...
Il y a quelque chose, dans l'art de la sitcom, qui m'aimante particulièrement. Ce ne sera pourtant ni la complexité des caractères, ni l'ingéniosité des scénarios : mais il y a comme une formule magique qui produit toujours un résultat plaisant, voire, me concernant, me fait sincèrement rire.Brooklyn Nine-Nine n'est ni détestable, ni fulgurant, mais c'est encore dans sa moyenne qu'il est le plus brillant.Continue reading...
Si ce n'est Placid et Muzo ou Pif & Hercule, mes premiers contacts avec la bande dessinée se sont faits avec ce qu'on aura appelé « l'école de Marcinelle » : Astérix, Lucky Luke, et Spirou notamment, et j'ai été longtemps abonné à l'hebdomadaire du même nom, vitrine publicitaire et artistique des éditions Dupuis. Cela m'a permis de découvrir l'un des scénaristes les plus prolifiques du média, Raoul Cauvin.Continue reading...
Ces derniers temps, je reviens petitement à la chanson française. Elle me rapproche de la musique en général, que j'ai éclipsée longtemps pour diverses raisons ; et comme pour faire le lien entre le parlant des livres et la lecture des films, il me fallait des paroles.Continue reading...
De tous les auteurs, et autrices, que je puis connaître, Milan Kundera demeure pour moi une énigme, en ce sens que j'ignore encore si je l'apprécie ou non ; sa lecture produit en moi un mélange confus de génie et d'indécision, chose qui ne m'a jamais paru aussi claire que dans ce roman.Continue reading...
Le genre de l'horreur n'a jamais été, pour le cinéma, ma tasse de thé, même si j'ai déjà eu en à parler ci et là. Mais lorsque j'aime, j'aime absolument ; et Us est à présent l'un de mes films d'horreur favoris, sans commune mesure avec le reste.Continue reading...
J'ai sans doute eu l'occasion de le dire ailleurs, mais les jeux d'énigmes comptent parmi mes préférés. Quand bien même finirais-je toujours par accéder à une solution et à finalement abandonner mes tempêtes crâniennes, il y a toujours là une intrigue qui beaucoup me plaît.Continue reading...
Quand je reviens sur les oeuvres qui forgèrent mon sens de l'humour, je pense à Achille Talon, je pense aux Robins des Bois ; mais je pense aussi à certains films, notamment américains, qui m'apprirent l'absurde et la parodie, quand bien même serait-elle parfois pesante. Je parlerai bien un jour de Mel Brooks, mais aujourd'hui, évoquons Airplane!, du trio ZAZ.Continue reading...
Une récente conférence, organisée par une mienne amie et portant sur l'imaginaire associé aux menstrues dans diverses civilisations, m'a fait me ressouvenir de cet ouvrage magistral, portant aussi sur la question, mais peut-être d'un point de vue davantage socio-culturel qu'ethnologique ou anthropologique.Continue reading...
Comme un certain nombre, j'ai appris l'existence d'Alice Cooper par une scène mémorable du film Wayne's World, où il est élevé au rang de divinité vivante du rock'n roll, tout en étant étonnant sachant de la civilisation amérindienne. Poussé par la curiosité, j'ai prolongé l'expérience : bien m'en prit, car cet artiste encapsule tout ce que je puis aimer dans cette musique.Continue reading...
Par mon âge, je ne connais la « beat generation » que par les témoignages, mais également par les caricatures ; des personnes ayant une haute opinion d'elles-mêmes, qui mélangent jazz, poésie, alcool et drogues dures, composant des sonnets incompréhensibles. Ce portrait n'est peut-être pas si éloigné de la réalité ; mais il oublie volontiers de dire que ses représentants ont été parfois géniaux.Continue reading...
J'ai parfois évoqué ici les jeux d'aventure Sierra, parlant tantôt de Space Quest ou de Leisure Suit Larry, en m'arrêtant longuement sur Phantasmagoria. Je parlerai à présent de Gabriel Knight, une série découverte après le troisième épisode, sans doute le plus faible, mais que je n'ai commencé à véritablement apprécier qu'avec le parcours du tout premier.Continue reading...
Il y a bien longtemps, j'ai parlé ici de The Big Bang Theory. Je m'en suis éloigné depuis, pour diverses raisons qui d'écriture, qui de propos, qui fleurent bon la misogynie voilée. Je ne le comprenais pas à l'époque, je l'ai appris depuis ; on grandit. Je n'en ai que bien plus apprécie The IT Crowd, qui est non seulement l'origine du premier, mais qui parvient également à s'en détourner magistralement.Continue reading...
Il y a cette légende, à laquelle certains et certaines prêtent assez d'attention, de « la toute première œuvre », du premier roman, de la première musique, de la première peinture qu'une personne rencontra dans sa vie, et l'influence que cela eut sur sa psyché et ses goûts. Je ne sais vraiment quoi en penser : mais s'il me fallait la suivre, c'est de Placid et Muzo dont je parlerai.Continue reading...
J'ai déjà eu l'occasion, par le passé, de parler de mon amour pour le rock dit « progressif », en évoquant Magma, par exemple, ou Guru Guru. Ce que j'aime particulièrement dans ce courant, quand bien même retrouverait-on cela ailleurs, c'est la faculté de ces artistes à créer des univers complets et complexes, qui n'ont rien à envier aux plus belles fictions.Continue reading...
Il est toujours délicat pour un homme de parler féminisme, quand bien même les conséquences, concrètes, de ce mouvement, toucheraient favorablement mon genre et ma personne ; mais je ne me risquerai point ici de parler de théorie ou de critique. Je veux cependant revenir sur ce qui a été, me concernant, mon premier contact avec ces mouvements politiques, et le début de mon intérêt pour ceux-ci.Continue reading...
Au contraire d'autres formes d'expression, qui le cinéma, qui le théâtre ou la bande dessinée, le jeu vidéo demande une certaine dextérité, et un certain investissement pour le parcourir. Partant, certains jeux peuvent être inaccessibles pour le grand public, car trop compliqués, car trop élaborés : Kirby''s Dream Land, premier de ce qui est aujourd'hui une belle saga, répond alors à ce besoin.Continue reading...
Après avoir abondamment consommé nombre de dessins animés pendant mon enfance, je m'en détournai à l'adolescence et lors de mes premières années d'adulte ; j'y reviens à présent, découvrant des perles d'ingéniosité contemporaines qui peuvent même surpasser les anciennes gloires d'alors.Continue reading...
Je ne suis pas nécessairement amateur du terme de « roman graphique », comme s'il fallait nécessairement en appeler à un autre art pour douer la bande dessinée d'une respectabilité quelconque. Malgré, cependant, la maladresse terminologique, l'expression rend bien l'ambition : etcette histoire d'être l'une desesmeilleures représentations.Continue reading...