Cela serait presque, aujourd'hui, une anecdote, un savoir connaisseur : voilà l'origine secrète d'une autre série, bien mieux connue par ailleurs, et qui me semble aujourd'hui oubliée. Parlons-en un peu : elle le mérite bien.Continue reading...
Bien qu'aimant, jusqu'au fond des tripes, le rock'n roll et le métal, son sous-genre du death metal m'est un peu plus incertain. Trop énervé à mon goût, aux voix peu compréhensibles souvent, à l'imagerie qui me laisse froid souvent, il doit avoir des atours particuliers pour savoir me plaire. C'est avec la parodie que j'y vins enfin : et Dethklok est particulièrement apprécié chez moi.Continue reading...
Malgré mon appétence pour le jeu de rôle, ne serait-ce que du point de vue vidéoludique comme j'ai eu à le dire l'une ou l'autre fois ici, les « livres dont vous êtes le héros » m'ont toujours laissé plus ou moins froids. Trop complexes à mon goût, se concentrant surtout sur les combats et les confrontations - du moins, dans ceux auxquels j'ai pu m'essayer -, ils me lassaient rapidement. Pourtant, mon adolescence fut traversée d'un joyeux souvenir : la collection Frouss' Land.Continue reading...
Mon rapport au jeu de rôle japonais (« JRPG ») est assez étrange, lorsque j'y songe : bien que l'ayant découvert assez tard, avec Final Fantasy VII surtout, j'ai pour lui une tendresse voisine d'autres véritables souvenirs d'enfance. La chose doit faire vibrer un bout de cœur inviolé, qui ne bat que pour la magie, les princes et les chevalières. Final Fantasy VI travaille à fond cette appétence, mais lui apporte également quelque chose de plus.Continue reading...
Il fallait bien en discuter un jour ; et puisque la série a été importante pour moi comme elle le fut, à dire vrai, pour la télévision en général, et que je m'y replonge ces jours-ci, parlons-en. Comme nombre, je ne serai qui je suis à présent sans les Simpson ; et même si d'autres séries d'animation, depuis, ont pris la suite, les Simpson demeurent.Continue reading...
En bande dessinée comme ailleurs, il est des artistes connus surtout pour une œuvre, soit parce qu'elle est effectivement supérieure au reste, soit parce qu'elle est la seule. Il en est ainsi de Carmen Cru, à la fois symbole de tout un journal, période du talent de son créateur, et curieuse nostalgie me concernant.Continue reading...
Il y a quelque chose, dans le rock'n roll, qui me retient toujours. Je ne peux expliquer particulièrement quoi : mais j'y reviens encore et encore, sous quelque variation que ce soit. Et même si je reste accroché à des classiques, des maîtres, des maîtresses et des dieux, mon oreille est toujours désireuse de connaître davantage. Black Mountain, récente formation de Vancouver, fait partie ces jours-ci de mes nouveautés favorites.Continue reading...
Il y a de cela huit ans déjà, j'évoquais L'Homme qui rit, que j'appelais jadis le seul roman hugolien que je sauvais dans mon panthéon. Mon point de vue ici a quelque peu changé : si je persiste à trouver ce dernier comme étant le mieux réussi de tous, Les Misérables s'est tranquillement coulé sur ce qui est à présent un podium, sans même que je ne m'en aperçoive.Continue reading...
Je ne suis sans doute pas un grand amateur de jeux de combat. Je les connais pourtant, ils m'amusent souvent, certains mêmes plus que d'autres, mais sans appétence particulière. Trop techniques à mes yeux, trop racés : ils n'ont pas la simplicité que je recherche ailleurs. Si je dois en retenir un seul cependant, ce serait Killer Instinct, qui aujourd'hui encore m'étonne particulièrement.Continue reading...
Il y a quelque chose, dans l'art de la sitcom, qui m'aimante particulièrement. Ce ne sera pourtant ni la complexité des caractères, ni l'ingéniosité des scénarios : mais il y a comme une formule magique qui produit toujours un résultat plaisant, voire, me concernant, me fait sincèrement rire.Brooklyn Nine-Nine n'est ni détestable, ni fulgurant, mais c'est encore dans sa moyenne qu'il est le plus brillant.
Si ce n'est Placid et Muzo ou Pif & Hercule, mes premiers contacts avec la bande dessinée se sont faits avec ce qu'on aura appelé « l'école de Marcinelle » : Astérix, Lucky Luke, et Spirou notamment, et j'ai été longtemps abonné à l'hebdomadaire du même nom, vitrine publicitaire et artistique des éditions Dupuis. Cela m'a permis de découvrir l'un des scénaristes les plus prolifiques du média, Raoul Cauvin.Continue reading...
Ces derniers temps, je reviens petitement à la chanson française. Elle me rapproche de la musique en général, que j'ai éclipsée longtemps pour diverses raisons ; et comme pour faire le lien entre le parlant des livres et la lecture des films, il me fallait des paroles.
De tous les auteurs, et autrices, que je puis connaître, Milan Kundera demeure pour moi une énigme, en ce sens que j'ignore encore si je l'apprécie ou non ; sa lecture produit en moi un mélange confus de génie et d'indécision, chose qui ne m'a jamais paru aussi claire que dans ce roman.Continue reading...
Le genre de l'horreur n'a jamais été, pour le cinéma, ma tasse de thé, même si j'ai déjà eu en à parler ci et là. Mais lorsque j'aime, j'aime absolument ; et Us est à présent l'un de mes films d'horreur favoris, sans commune mesure avec le reste.Continue reading...
J'ai sans doute eu l'occasion de le dire ailleurs, mais les jeux d'énigmes comptent parmi mes préférés. Quand bien même finirais-je toujours par accéder à une solution et à finalement abandonner mes tempêtes crâniennes, il y a toujours là une intrigue qui beaucoup me plaît.Continue reading...
Quand je reviens sur les oeuvres qui forgèrent mon sens de l'humour, je pense à Achille Talon, je pense aux Robins des Bois ; mais je pense aussi à certains films, notamment américains, qui m'apprirent l'absurde et la parodie, quand bien même serait-elle parfois pesante. Je parlerai bien un jour de Mel Brooks, mais aujourd'hui, évoquons Airplane!, du trio ZAZ.Continue reading...
Une récente conférence, organisée par une mienne amie et portant sur l'imaginaire associé aux menstrues dans diverses civilisations, m'a fait me ressouvenir de cet ouvrage magistral, portant aussi sur la question, mais peut-être d'un point de vue davantage socio-culturel qu'ethnologique ou anthropologique.Continue reading...
Comme un certain nombre, j'ai appris l'existence d'Alice Cooper par une scène mémorable du film Wayne's World, où il est élevé au rang de divinité vivante du rock'n roll, tout en étant étonnant sachant de la civilisation amérindienne. Poussé par la curiosité, j'ai prolongé l'expérience : bien m'en prit, car cet artiste encapsule tout ce que je puis aimer dans cette musique.Continue reading...
Par mon âge, je ne connais la « beat generation » que par les témoignages, mais également par les caricatures ; des personnes ayant une haute opinion d'elles-mêmes, qui mélangent jazz, poésie, alcool et drogues dures, composant des sonnets incompréhensibles. Ce portrait n'est peut-être pas si éloigné de la réalité ; mais il oublie volontiers de dire que ses représentants ont été parfois géniaux.Continue reading...
J'ai parfois évoqué ici les jeux d'aventure Sierra, parlant tantôt de Space Quest ou de Leisure Suit Larry, en m'arrêtant longuement sur Phantasmagoria. Je parlerai à présent de Gabriel Knight, une série découverte après le troisième épisode, sans doute le plus faible, mais que je n'ai commencé à véritablement apprécier qu'avec le parcours du tout premier.Continue reading...