Il m'en fallait bien en parler un jour : j'avais déjà évoqué Mafalda ci et là mais je repoussais, comme qui dirait, mon billet sur le sujet. C'est que davantage qu'Astérix, que Spirou ou de Calvin & Hobbes, je suis profondément attaché à cette petite fille. Si les exemples cités ont su me forger, dirons-nous, mes goûts « esthétiques », Mafalda a, quant à elle, profondément modelé mon engagement politique, quel qu'il puisse être en réalité.Continue reading...
Je ne peux faire autrement ici que de rappeler l'une des phrases-clé de Calvin & Hobbes : « Il y a des trésors partout. » Et effectivement : je n'aurai jamais pensé qu'un dessin animé destiné, nous dit-on, à des enfants entre dix ou douze ans puisse avoir autant de qualités et autant d'intelligence, d'autant plus quand il s'agit d'une série diffusée, initialement, sur la chaîne américaine Nickelodeon dont les séries animées ou en prises de vue réelles sont d'ordinaire tant décriées.Continue reading...
Si je devais retenir, devant l'éternel, un seul et unique réalisateur, je ne dirais pas « Hitchcock », je ne dirais pas « Welles », je ne dirais pas « Kubrick » mais je chanterais bel et bien « Steven Spielberg ». S'il est vrai que les noms cités ont largement révolutionné leur art et que leurs films comptent encore aujourd'hui parmi les plus reconnus de tous, j'ai malgré tout une amitié toute particulière pour celui qui ne fait, nous dit-on, que des « amusettes populaires ».Continue reading...
Il est rare que je me pique de faire un billet aussi rapidement après le précédent, qui plus est sur quelque chose de tout récent ; mais le choc, sensible, intellectuel, que j'ai subi le mérite, je crois, amplement. Il est rare, en effet, que j'apprécie autant une œuvre sur l'instant, mais Racine Carrée, deuxième album de Stromae, le méritait bien.Continue reading...
Il y va du jeu vidéo comme de la musique ou de la Littérature : plus je m'intéresse et plus je m'y plonge, plus je découvre qu'il y a deux à trois fois plus d'œuvres, d'artistes et de titres que je me dois de découvrir. Profitant de la récente période de soldes lancée par le magasin en ligne Steam, j'ai enfin pu essayer et terminer Fallout 3 et Fallout: New Vegas. C'est cependant de ce dernier dont j'aimerai ici parler.Continue reading...
Depuis bien longtemps, je suis grand admirateur des travaux de réécriture, de refonte, d'adaptation ; sans doute depuis ma traversée du Palimpsestes : la Littérature au second degré de Gérard Genette, j'ai appris qu'il était possible d'être original même si le fond ne l'était point. Et c'est alors qu'apparaît Max Raabe.Continue reading...
J'avais déjà eu l'occasion, en parlant du film Eh mec ! Elle est où ma caisse ? d'évoquer mon affection pour « l'humour con ». Il est une troupe de comédiens qui représenterait on ne peut mieux, pour ma génération, ce type d'écriture composée surtout de calembours stupides, de blagues surréalistes et d'absences caractérisées de chutes : Les Robins des Bois.Continue reading...
Parfois, l'on ne peut se souvenir où et quand nous avons exactement entendu parler de ceci ou cela : mais me concernant et concernant cette bande dessinée, je me souviens précisément de l'instant où l'on m'a parlé, la première fois, de Calvin & Hobbes.Continue reading...
Il y a des œuvres qui ne peuvent se goûter que lorsque le cœur et l'âme sont disposés de façons idoines : les lit-on trop tôt ou trop tard, et elles passent comme la neige de mars. Il n'y a de coups de foudre que de hasard, et l'on peut se gaver que de trop manger. Alfred de Vigny est l'auteur de l'une de celles-ci me concernant : et j'ai redécouvert, frappé de tonnerre, une pièce maîtresse à présent de mes favorites.Continue reading...
Il y a quelque chose qui se dit ci et là, comme quoi ce sont les « athées qui connaissent le mieux la Bible. » Je ne sais pas si c'est vrai, mais je dois dire qu'elle fait partie, en mémoire peut-être d'une « bibliothèque idéale », de mes romans favoris.Continue reading...
L'une des grandes raisons qui me fait croire que le jeu vidéo peut prétendre à être bien plus qu'une amusette ou un loisir orchestré par les grandes compagnies pour nous dévaliser, c'est qu'il existe des chefs d'œuvre qui se lisent et se comprennent sur un plan purement esthétique, dans la mesure où ils ont largement contribué non seulement à donner une forme compréhensible à chacun, et notamment aux non-joueurs, mais également à poser les bases d'un genre qui connaîtra une formidable popularité pendant près de dix années, la plate-forme en deux dimensions. Sous cette description rapide, tout un chacun aura pu reconnaître Super Mario Bros.Continue reading...
Après Tintin, après Spirou, voici venir Astérix, dernier membre de ce trio infernal qui a habité et habite encore la bande dessinée franco-belge, donnant parfois même l'impression de phagocyter parfaitement le média dans sa globalité ; dans le même temps, peut-on leur en vouloir, à la vue de leurs qualités respectives ?Continue reading...
J'aime à me piquer de politique. Après tout, quoi de plus logique ? Je suis citoyen de la cité, j'erre dans ses rues, je fréquente ses places publiques, ses institutions, ses bibliothèques ; aussi, il est bien logique que je m'intéresse à son administration, pour l'instant non en action mais en pensées, espérant par là me faire une banque de concepts clairs que je pourrai défendre et démontrer lorsque le moment sera venu.Continue reading...
Ah, le rock des années 60... Une période marquée par la guerre au Viet-Nam, l'âge d'or de l'exploration spatiale, le mouvement hippie et beaucoup, beaucoup de substances illicites. J'ai un amour tout particulier pour la musique de cette période, pour les Beatles, bien évidemment, mais aussi The Birds, Jefferson Airplane et, bien entendu Iron Butterfly.Continue reading...
Il est toujours étonnant de voir que la bande dessinée a su s'approprier, d'une façon ou d'une autre, des jeux et des codes issus du monde de la Littérature. La bande dessinée que je vais évoquer aujourd'hui tire profit d'un jeu bien connu, le « cadavre exquis », en l'exploitant sur ce support du neuvième art.Continue reading...
Un homme d'esprit, dont j'ai oublié le nom, prétendait qu'il est possible de classer les livres en deux catégories : les moralistes et les moralisateurs. L'on pourrait arguer pendant des heures sur cette assertion - la discussion s'achevant au premier disant « mais, l'absence de morale n'est-elle pas une position morale ? » -, mais je préfère la considérer comme non dénuée de toute vérité. Je ferai, pour ma part, une autre distinction : il y a les livres qui cachent leurs morales, et ceux qui vous l'assènent.Continue reading...
Les vacances que j'ai pu passer au soleil me furent doublement profitables : tout d'abord, le repos apporté m'a permis de commencer sereinement cette nouvelle année « scolaire », si l'on peut dire ; ensuite, elles m'ont permis de me plonger dans une œuvre connue mais que je n'avais jusqu'à présent jamais eu le temps de lire, L'homme révolté, essai philosophique d'Albert Camus.Continue reading...
J'ai un peu délaissé ce blog depuis quelques semaines, mais j'avais plusieurs bonnes raisons pour cela : la principale, c'est que je ne m'étais pas « nourri » d'œuvres culturelles intéressantes depuis quelques temps. L'été arrivant, le besoin que je ressentais de me retrouver... De là, je ne pouvais décemment alimenter ce blog. Du reste, ce billet risque d'être le dernier avant le mois de septembre, puisque je serai absent le reste de la période estivale.Continue reading...
Pour une fois, je m'en vais dédier une page de la section « Musique » non pas à un album, mais bien à un artiste en particulier. C'est, en réalité, qu'il m'est tellement difficile, mais je dois dire que je suis loin d'être un spécialiste en la matière, de distinguer plusieurs « cycles » dans la carrière de ce chansonnier. Aussi, je préfère considérer la chose comme un bloc, même si l'on pourra facilement arguer que je me leurre.Continue reading...
Alors que Ridley Scott revient à ses amours futuristes avec Prometheus, actuellement en salles, je me suis moi-même injecté une piqûre de nostalgie en regardant, quelques années après mon dernier visionnage, Alien premier du nom. Bien que l'adorant toujours, je me suis surpris à y voir quelque chose que je n'avais, alors, jamais remarqué.Continue reading...