Il y a des bandes dessinées qui, dans mon enfance et je présume, dans celle des gens de ma génération, sont associées à des lieux spécifiques, des bibliothèques municipales ou des armoires de grands-parents, ou d'oncles et de tantes. C'est le cas pour Corto Maltese, que je lisais chez ma famille, mais jamais chez moi.Continue reading...