Un caricaturiste et un pamphlétaire peut-il tomber amoureux de ses figures de papier ? Autrement dit, à force de croquer des défauts et des vices, ne finit-on pas par trouver ci et là quelques vertus, et ne s'éprend-on pas de ses personnages ? C'est ce que je crois lire, temps passant, dans Les Bidochon, série-phare de Christian Binet.Continue reading...