Il y a, dans tout art et dans tout média, deux niveaux de lecture existants. Il y a, pour résumer, le « fond », et la « forme », le tableau et ce qu'il représente, la bobine du film et le film lui-même. Souvent, les créateurs de disjoindre ces deux niveaux, ne considérant le support que dans ses limites pragmatiques : mais d'autres l'exploitent dans toute sa spécificité, et c'est ce que l'on a ici pour House of Leaves.Continue reading...