En ce journal finalement très personnel qui prend néanmoins en compte son statut public, de la même façon que certaines correspondances d'alors profitaient aussi bien aux familiers qu'aux inconnus, je ne traite finalement que peu d'engagement. Certes, j'ai eu, par le passé, à défendre et à réhabiliter une œuvre ou l'autre, mais mon projet se place, comme qui dirait, sur un autre plan, plus sensible peut-être, plus intime encore, décontextualisé sans doute. J'ai le malheur de croire, comme dit un autre, bien plus fameux, que ce qui est bon ici est bon dans un ailleurs approchant. C'est alors pour défendre ce point de vue que je m'en vais parler de Bourdieu, étrangement non pour lui donner raison, mais pour dire qu'il n'a pas tort.Continue reading...