Mathieu Goux (500)

Mathieu Goux

Le Rouge et le noir (1831, Stendhal)

Je suis sans doute représentant de ceux qui pensent qu'il existe, dans la Littérature comme ailleurs, deux mouvements : il y a l'allant, et le bifurquant. Il y a la droite ligne, fière, orgueilleuse, énergique et qui jamais ne regarde en arrière ; et il y a la balance, la traverse, le perpendiculaire qui ne s'équilibre que par ses rebours et ses flottements. Des deux, ce roman est sans doute de cette dernière famille, encore que la vérité soit âpre.

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