Mathieu Goux (500)

Mathieu Goux

L'Écume des jours (1947, Boris Vian)

Je l'ai déjà dit, je le répète : il faut parfois être disposé pour apprécier une œuvre à sa juste valeur. Trop tôt, elle passe sans marquer ; trop tard, on en ressort déçu. Nos parcours culturels sont marqués d'à-propos, et les plus belles bornes jalonnent nos chemins d'agréables souvenirs. L'Écume des jours m'est belle : et le moment était idéal.

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