Bon an, mal an, j'ai finalement peu parlé de cinéma français ici. Pas que je le déteste, ni que je lui reproche, en masse, quelque chose de particulier ; mais mes amours, anciennes comme actuelles, n'y convergent point. Il est, pourtant, de ces productions que j'apprécie beaucoup, parce qu'elles associent la qualité de leur art à la culture dans laquelle je suis né.Continue reading...