J'avais parlé, jadis, de They Live, l'un des chefs d'œuvre de John Carpenter ; mais dans mon histoire personnelle, c'est par Escape from L.A. que je commençais l'exploration du réalisateur. J'étais encore à l'école primaire à l'époque ; sans doute ma mère aurait-elle dû être mieux regardante des recommandations étatiques. Mais je gagnais quelques galons d'analyse politique, et je me trouvais un nouveau héros.Continue reading...