Par mon âge, je ne connais la « beat generation » que par les témoignages, mais également par les caricatures ; des personnes ayant une haute opinion d'elles-mêmes, qui mélangent jazz, poésie, alcool et drogues dures, composant des sonnets incompréhensibles. Ce portrait n'est peut-être pas si éloigné de la réalité ; mais il oublie volontiers de dire que ses représentants ont été parfois géniaux.Continue reading...