Il y a de cela huit ans déjà, j'évoquais L'Homme qui rit, que j'appelais jadis le seul roman hugolien que je sauvais dans mon panthéon. Mon point de vue ici a quelque peu changé : si je persiste à trouver ce dernier comme étant le mieux réussi de tous, Les Misérables s'est tranquillement coulé sur ce qui est à présent un podium, sans même que je ne m'en aperçoive.Continue reading...