Je l'ai dit par le passé, mais j'ai une corde sensible pour les faits divers, les chiens écrasés, et particulièrement pour les histoires de crimes et de passion. Je ne chercherai pas même à philosopher davantage ici : cela puise dans une sorte de voyeurisme que j'assume précisément. Quand, cependant, ce voyeurisme se pique, même grossièrement, de mes marottes comportementalistes, je ne peux que l'apprécier davantage encore.Continue reading...