J'ai eu l'occasion de le dire à quelques reprises : j'ai comme une fascination morbide pour les histoires de meurtres, de tueurs en série, d'enquêtes policières de longue haleine. Il y a comme une perversion malsaine dans ces histoires, je suis le premier à le reconnaître : mais tout comme le papillon vers la lampe, j'y reviens et m'y brûle. Récemment, je redonnai une chance à Zodiac, qui me plut démesurément la fois seconde.Continue reading...